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rastapopulo

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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir scinder les banques dès 1934

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  • rastapopulo rastapopulo 14 juin 2010 21:21
    Greenpeace USA est libéralement subventionné par les deux fondations archi-eugénistes Rockefeller (1.080.000 dollars de 1997 à 2005 et plus ensuite) [43] et Tim Turner (1.390.000 dollars de 1996 à 2001 et plus ensuite) [42]. Greenpeace USA est spécifiquement subventionné par ces fondations sur des actions “réchauffement climatique”.
    Si tu veux pas voir qui est derrière l’écologie anglosaxonne de Greenpeace et WWF c’est ton problème mais ne parle pas de petite subvention quand ces gars sont cul et chemises avec ceux qui veulent le statuquo oligarchique.

    BP est un fer de lance des marchés du carbone, et donc, épargné par Greenpax.

    Tu peux aussi prendre Rockfeller (pour Greenpeace) ou les impérialistes finnaicers britaniques (pour la WWF comme c’est mignon ils ont chacun la leur) pour des zozos bienfaiteurs si tu as envies.

    Au point où tu en es...

    Simplement , je te vois bien fustigés les études qui montraient l’incidence minime de l’homme dans le réchauffement (qui a duré seulement 30 ans alors qu’au minoen ou à l’époque romaine et moyenâgeuse l’optimum climatique étaient beaucoup plus fort) par un « suppôt des pétroliers » !!!

    Alors que Rockfeller’s n’est pas marchand de glace.

    Le rapport ? 1° sans pollution de la terre vers la mer les poissons serait plus nombreux, rien à espérer d’un mouvement mondialiste anglosaxons pour agir localement. 2° les flottilles devraient être comme avant de plus petit bateau qui ne racle pas les fonds 3° l’alarmisme contraint et forçé sur des sujet mondiaux pour jouer le jeu des mondialistes qui ont récupéré le mouvement non merci j’ai déjà donné et bonjour les dégats (intellectuelles ceux là) chez les jeunes qui pensent qu’il y a les gentils associations de mondialistes anti-industrie (parce que vecteur de souveraineté national) et les méchants en face.

    C’est clair que sur la nourriture et donc la pêche, l’industrie doit être sévèrement encadrés (pour favorisé des bateaux plus petits) mais pour le reste cette religion anti-industrie pour une société post-industrielle où la production est simplement ailleurs par bonne conscience est scandaleuse et tue le savoir technique.



  • rastapopulo rastapopulo 14 juin 2010 20:42

    ou encore qui est vraiment Monnet ?

    Mais de Gaulle se méfiera toujours de cet intime de Washington, qu’il surnomme « l’Inspirateur ». « Dès les origines, [Monnet] a voulu réaliser une Europe bien unie aux Etats-Unis et par conséquent bien dépendante d’eux ». rouspétera le diplomate gaulliste Maurice Couve de Murville . L’ancien trafiquant de tord-boyaux est l’homme de confiance de l’American Committee on United Europe (Acue), l’officine de la CIA chargée de financer la propagande europhile. En 1952, dans un courrier émouvant, le « père fondateur » rend grâce au général Donovan pour ses bonnes œuvres : « Ce soutien constant, aujourd’hui plus crucial que jamais, nous sera d’une grande aide pour la réalisation complète de nos plans. »

    Le carnet d’adresses de Monnet embrasse non seulement les barbouzes et les milliardaires américains, mais aussi les élites d’Europe de l’Ouest. En France, les carriéristes les plus influents du monde politique (Antoine Pinay, Guy Mollet, le jeune Valéry Giscard d’Estaing…), de la finance (Monnet est très lié à la banque Lazard), de l’université (Georges Vedel, Jean-Baptiste Duroselle…) et du journalisme (Hubert Beuve-Méry au Monde, l’équipe de l’Express…) rejoindront ou soutiendront son Comité d’action pour les Etats-Unis d’Europe. La composition de cette couveuse rotarienne illustre une autre citation, authentique celle-là, de Jean Monnet : « continuez, continuez, il n’y a pas pour les peuples d’Europe d’autre avenir que dans l’Union. »



  • rastapopulo rastapopulo 14 juin 2010 20:33

    Parfait mais j’ajouterais que pour maintenir une cohésion et la confiance internationale, le recours au crédit pour couvrir un déficit dans les frais de fonctionnements devra être interdit.

    Les peuples doivent demander des responsabilités (donc assumer eux même la confiance international) pour en avoir le bénéfices.

    Rien n’empêche exceptionnellement de convertir les dettes a intérêts en avance du trésor pour ne pas avoir les intérêts en plus. Les dettes serait donc rembourser et même tout de suite mais sans que ce soit la porte ouverte à de future dérapages.



  • rastapopulo rastapopulo 14 juin 2010 20:26

    article sur les rouages évident de la (non)politique économique :

    « Nous sommes tous des thatchériens » témoignait le travailliste Peter Mandelson dans une tribune publiée en 2002 par le Times. Deux ans plus tard, nommé commissaire au commerce, il pourra faire le même constat au sein de la nouvelle Commission Barroso. Présidée par un ancien maoïste converti au libéralisme, celle-ci consacre la victoire totale du thatchérisme à la Commission européenne - comme le vante le quotidien conservateur The Daily Telegraph [1]. Cette victoire qui trouve ses racines dans les années 80. Les DDB se replongent avec bonheur dans cette époque bénie du néolibéralisme triomphant, afin de retrouver la trace des plus brillants hommes de main de la « Dame de fer ».

    ...

    La seconde Commission Delors marque paradoxalement le début d’un âge d’or du néolibéralisme à Bruxelles et plus généralement en Europe, au moment même où le leadership de la « Dame de fer » sur la scène politique britannique s’achève. Cet âge d’or durera jusqu’à nos jours. Les meilleurs commis de Thatcher, Sutherland au GATT puis à l’OMC, et Brittan, à la Commission, se chargeront de mettre en application le credo thatchérien - selon lequel l’Europe doit être un outil pour mettre en place le libre-échange et garantir la concurrence. Avec le soutien bienveillant de l’ERT et des milieux d’affaires.

    Face à la force de frappe de la contre-révolution néolibérale, de courageux travaillistes et socialistes – comme Peter Mandelson, ou Pascal Lamy – rejoindront avantageusement le camp des plus forts, prenant en marche le train du PP€ (parti de la presse et des euros) qui file à toute allure sur les rails de la dérégulation et du libre-échange.

    Bienvenue dans les années 90…



  • rastapopulo rastapopulo 14 juin 2010 20:20

    http://ellynn.fr/dessousdebruxelles/

    Voilà le remède à ton aveuglement éhonté.

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