« …Comment se fait-il qu’il n’y ait pas des ex-Sarkozistes honnêtes pour se couvrir de cendre et se promener dans les rues en se jetant à terre tous les trois pas comme les pèlerins tibétains ?.. ».
Il n’y en a effectivement pas.
De la même façon qu’il n’y aura pas, dans quelques mois, d’ex-Mélenchonnistes pour se tondre le crane et se prosterner à terre tous les trois pas…
Je pense fortement à une certaine passionaria, suivez mon regard…
« ….Faites preuve d’intelligence, ne vous laissez pas abuser par des idéologies imbéciles qui prônent la haine. Sinon vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous-mêmes…. ».
« …A l’heure où l’insécurité réelle s’appelle chômage, démantèlement des services dus au public, augmentation continue des tarifs de l’énergie, etc. tout ça dû à une spéculation effrénée , le problème urgent et qui conditionnerait prioritairement un vote ce serait le port d’arme ? C’est vraiment voir le monde depuis sa fenêtre (ou son mirador...)… ».
Ce qui est préférable que de le regarder dans son nombril….
Il ne s’agit pas seulement du droit naturel, sacré et inaliénable de chaque individu à son intégrité physique (au-dessus de toute loi humaine), mais aussi du droit à son intégrité morale, sociale, culturelle, politique, etc.
Cet article fait sortir du bois les « missi dominici » du renoncement, de la soumission et de la déchéance civique.
A la lecture de leurs réactions on mesure à quel point la question est grave.
En effet, que faut-il faire pour qu’ils comprennent que se préserver n’est pas forcément avoir un flingue, c’est avoir principalement la volonté farouche et les moyens implacables de se défendre jusqu’au bout, que ce soit avec un flingue ou sans ?
Dieu merci, une partie non négligeable des réactions est tout à fait consciente de la question.
L’autre partie (les « missi dominici ») est celle des « peace and love » (baisser pantalon, tendre les fesses et le tube de vaseline (on voit les résultats avec la « crise »…)).
Pour cette dernière catégorie je suggère une astuce : ne payer aucun impôt. C’est ainsi qu’ils verront très vite arriver chez eux, accompagnant l’huissier de justice chargé de la saisie, ce fameux « commissaire de police », qu’ils attendent en vain lorsqu’ils se font cambrioler, piller, agresser, violer, etc.