Serait-ce donc plus grave de dire que cet article est d’une sénilité absolue, que de dire, en reprenant un extrait de ce misérable article : « …Comme en 2002, le 6 mai 2012, si vous tenez à garder votre liberté d’expression, votre liberté d’agir, votre liberté de circuler, vous n’avez pas le choix et j’appelle au sursaut républicain NE VOTEZ SURTOUT PAS SARKOZY… ».
Que l’on laisse paraître ces propos traitant notre actuel Président de la République élu démocratiquement avec plus de 53% des suffrages en 2007, d’hitlérien, j’en suis totalement d’accord puisque je suis radicalement contre toute CENSURE, mais, qu’en revanche, on CENSURE la réplique selon laquelle cet infâme « article » ne peut qu’êtresénile, est un acte purement FASCISTE.
La question se pose donc : AGORAVOX EST-IL BOLCHO/FACHO ?
« …Après lecture attentive de la constitution, je me suis aperçu que ce manège alternatif était tout simplement une violation de la loi constitutionnelle en vigueur.. ».
Quels éléments de la constitution (dans ses articles, ceux de ses préambules et ceux des lois organiques qui en découlent) seraient violés ?
Il va sans dire, et encore bien mieux en le disant, qu’une analyse motivée, exhaustive et précise de ces éventuelles irrégularités s’impose.
Outre la vision communément attribuée au centrisme : « assis entre deux chaises », nous avons cette appréciation de Coluche : « être ni pour ni contre, bien au contraire ! ».
Pour ma part, le centrisme a toujours matérialisé l’opportunisme aux aguets en étant à l’affut du moindre interstice où pouvoir se faufiler…
A cet égard, il est tout à fait patent que l’aspiration de François Bayrou, c’est le Job.
Nous avons pu constater que, dans ce qu’il faut reconnaître comme l’excellent numéro d’« audit » de sa campagne électorale, François Bayrou a rendu des diagnostics totalement secs de la moindre réponse concrète, matérielle et pratique …
C’est tout à fait conforme à la démarche des grands cabinets d’audit dont l’objectif est moins la résolution des problèmes fondamentaux de l’entreprise que le remplacement de son PDG, voire de ses actionnaires…