Il est très amusant de lire dans cet article qu’un danger menacerait l’indépendance (SIC) des associations.
Nous savons tous que les associations constituent la perfection dans l’escroquerie collective et la tromperie publique.
En effet, croupions et godillots parfaitement efficaces, elles assurent des services aussi éminents qu’inavouables, en premier lieu à tous les partis politiques sans aucune exception, en deuxième lieu à bon nombre d’intérêts particuliers, notamment dans des facilités juteuses d’évasions fiscales, et enfin aux pouvoirs publics eux-mêmes.
S’agissant de ces derniers, l’exemple flagrant se trouve dans les innombrables « associations de lutte contre la violence routière » qui donnent à l’état le levier de moralité et de bonne conscience pour procéder à un holdup fiscal d’une dimension exceptionnelle, ceci, grâce à des dispositifs législatifs gangrénés par des dénis de droit faisant le bonheur et le régal des avocats spécialistes.
Mais alors comment fonctionnent ces fameuses associations ?
Couvertes par deux textes :loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, décret du 16 août 1901 pris pour l’exécution de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.
L’article 1° de la loi dispose qu’il est nécessaire et suffisant d’être deux pour créer une association (généralement le président et le trésorier), ensuite, la loi ne prescrit aucune limite dans le nombre d’associations auxquelles une seule personne peut concourir à la création. Autrement dit, les dizaines d’ « associations de lutte contre la violence routière » évoquées plus haut peuvent toutes être coiffées par un seul couple de deux mêmes personnes…
Aucun contrôle de vérification de l’effectif des adhérents n’est prévu, seule une liste nominative de cet effectif devra être fournie au moment des formalités de demande en reconnaissance d’utilité publique (article 10 du décret). Ensuite, seuls le registre où figurent les statuts et les noms des responsables de l’administration, d’une part, et la comptabilité, d’autre part, sont contrôlés
En conclusion, il serait grand temps d’éradiquer l’« indépendance » de cette magouille institutionnelle.
Les « NEUTRONS LÉGISLATIFS » sont des lois qui n’élaborent aucun droit ni aucune obligation valables en termes de droit fondamental.
Il s’agit soit d’un bavardage parlementaire, soit de l’exploitation de la couverture publique aux fins de profits politiques ou catégoriels inavouables.
Nous avions l’exemple de la fameuse la loi Tobira condamnant l’esclavage, nous avons maintenant celle de la loi condamnant le négationnisme des génocides du passé.
Outre le fait que ces lois ne construisent absolument rien dans le sens d’une amélioration future de l’état de droit, elles visent des faits et situations antérieures, c’est-à-dire, la négation même du législatif qui ne doit jamais être rétroactif.
Mais l’esclavage et les génocides ont existés, ils sont imprescriptibles, alors la loi est là pour condamner les personnes responsables encore existantes et pour sanctionner toute réitération de ces crimes contre l’humanité.
Les propos de l’ayatollah OMAR, au-delà de l’analphabétisme culturel qu’il représente en étant totalement incapable de débattre autrement que par lapidation verbale, sont quand même à retenir dans la discussion sur le présent sujet.
C’est ainsi que la photographie actuelle de l’Afrique démontre parfaitement la décomposition putride de ce continent provoquée par l’islam comme le suggère maladroitement l’ayatollah OMAR qui démontre, par ignorance, le contraire de ce qu’il profère.
En effet, nous pouvons évidemment débattre sur la domination occidentale, mais là où se manifeste l’inexistence navrante de l’ayatollah OMAR, c’est que cette domination constituait 300 ans de superposition sur les 1.500 ans de colonisation arabo/islamique de l’Afrique... C’est justement cette dominationarabo/islamique de l’Afrique qui ouvra grande les portes de la colonisation occidentale grâce, notamment, à l’exploitation industrielle et commerciale de l’esclavage des africains par les arabos/islamiste en collaboration avec les chefs coutumiers et les roitelets africains C’est ainsi que les occidentaux prenaient livraisons du « bois d’ébène » livré par les arabos/islamistes dans des « comptoirs » côtiers tels que, par exemple, l’ile de Goa...
Plus généralement, plus d’un milliard cinq cents millions d’êtres humains sont actuellement lobotomisés par un islam couvrant plus du tiers de la planète. Cette domination territoriale, qui tend à s’accroître, comprend, notamment, le continent africain dans ses limites globales en incluant, le Maghreb, le proche et le moyen orient. Ce n’est certainement pas le « printemps arabe » (rires) qui devrait changer quoi que ce soit à la détresse profonde de cette population… En effet, si l’on en juge par l’aggravation dramatique du lavage de cerveau coranique de par la « charia libératrice » (rires amers) …
A travers le sort de l’Afrique soulevé par la présente publication, se pose l’urgente nécessité de la poursuite de la libération de l’homme par l’éradication de l’islam après avoir, bien évidemment, complété l’éradication du bolchevisme et du nazisme…
« …Doc, je connais un bon marabout à Tombouctou....Très efficace pour vos hémorroïdes nocturnes…. ».
Putride lapidation islamiste, à laquelle nous sommes hélas habitués, soulignant la pertinente formule de doctory : « …Puisse l’idéologie mahométane, fossile vivant des débuts du moyen-âge, disparaître, un jour pas trop lointain si possible, de l’Afrique afin que ce continent puisse enfin bénéficier d’une ère de prospérité,de paix, de démocratie et de liberté… ».