« …sans commencer par traiter le problème global, au niveau de la planète, même si c’est une très belle approche,on pourrait déjà commencer par l’Europe, et imposer un salaire moyen identique ? et surtout, comme l’a proposé hollande, fixant un salaire maximum, en réduisant les écarts monstrueux actuel qui vont je crois jusqu’à 900 fois le plus petit salaire. en limitant le plafond, disons à 10 fois le salaire minimum, soit 15 000 euros mensuels, ça permettrait aux entreprises de répartir différemment les salaires, dans un souci d’égalité. voila déjà une réalité applicable très vite, et qui ne bousculerait pas l’équilibre d’une entreprise, non ?... ».
EXTRAORDINAIRE !
SUBLIME !
Voilà une variante édulcorée de « l’économie distributrice » conçue, mise en place et développée par le bolchevisme au sein de toutes les nations du monde lui étant inféodées.
Ce système régna au sein de ces pays environ de 1917 à 1989, sauf pour la Corée du nord qui lui demeure encore soumis en constituant ainsi une maquette « in vivo » très actuelle du devenir des propositions de l’auteur…
Serait-il indispensable d’évoquer un bilan de ce système ?
En principe non, sauf peut-être à engager une pédagogie active en direction de l’auteur en l’invitant très vivement à séjourner un certain temps en Corée du nord…
Est-il exact que Yannick Noah, grand animateur charismatique des meetings du dispensateur de rêves et, à ce titre, incontournablement présent à celui du 22 janvier dernier, serait lui-même frappé d’une dette fiscale de plus de cinq cent mille euros ?
Si cela s’avérait exact nous passerions alors « ducauchemar au cauchemar persistant »…
Notre système politique est devenu tellement obsolète qu’il s’enfonce irrémédiablement comme un Tchernobyl qui serait devenu incontrôlable au point d’une totale impossibilité de maîtriser sa désagrégation.
C’est ainsi qu’au lieu d’élire un potentat républicain de plus, il nous faudrait désigner celui qui, éliminant définitivement ce système, initialiserait, enfin, la souveraineté peine et entière des citoyens que nous souhaitons tous.
Mais existe-il un candidat qui en serait capable ?
Bien évidemment non puisqu’étant tous étroitement inféodés au système ils sont tous irrésistiblement attirés par ses prébendes et ses faveurs princières.
Mais quand bien même ce candidat existerait-il, pourrait-il résister longtemps à la colossale puissance institutionnelle des intérêts prodigieux nourris par ce système ?
Mais ne sombrons pas dans le pessimisme, il devrait être quand même possible de faire quelque chose…
L’idée serait de désigner celui des candidats dont l’indécision, l’irrésolution, la faiblesse, l’absence de charisme, la sujétion à la dictature rampante du parti l’ayant adoubé, précipiterait le système dans une telle faillite que la situation insurrectionnelle, consciemment ou inconsciemment, attendue par tous, serait incontournable.
Allant plus loin que celle de 1789, cette situation insurrectionnelle serait éminemment libératrice en fédérant universellement tous les citoyens qui, toutes couleurs politiques et toutes classes sociales confondues, vomissent irrémédiablement et à l’unisson ce système.
Il en résulterait un mouvement d’une puissance telle que rien ni personne ne pourrait s’y opposer.
Notre système politique est devenu tellement obsolète qu’il s’enfonce irrémédiablement comme un Tchernobyl qui serait devenu incontrôlable au point d’une totale impossibilité de maîtriser sa désagrégation.
C’est ainsi qu’au lieu d’élire un potentat républicain de plus, il nous faudrait désigner celui qui, éliminant définitivement ce système, initialiserait, enfin, la souveraineté peine et entière des citoyens que nous souhaitons tous.
Mais existe-il un candidat qui en serait capable ?
Bien évidemment non puisqu’étant étroitement inféodés au système ils sont tous irrésistiblement attirés par ses prébendes et ses faveurs princières.
Mais quand bien même ce candidat existerait-il, pourrait-il résister longtemps à la colossale puissance institutionnelle des intérêts prodigieux nourris par ce système ?
Mais ne sombrons pas dans le pessimisme, il devrait être quand même possible de faire quelque chose…
L’idée serait de désigner celui des candidats dont l’indécision, l’irrésolution, la faiblesse, l’absence de charisme, la sujétion à la dictature rampante du parti l’ayant adoubé, contribuerait à une déliquescence telle du système que cela conduirait à la situation insurrectionnelle que, consciemment ou inconsciemment, nous attendons tous.
Allant plus loin que celle de 1789, cette situation insurrectionnelle serait éminemment libératrice en fédérant universellement tous les citoyens qui, toutes couleurs politiques et toutes classes sociales confondues, vomissent le système irrémédiablement et à l’unisson. Il en résulterait un mouvement d’une puissance telle que rien ni personne ne pourrait s’y opposer.
Mais qui serait donc ce candidat providentiel ?
Stéphane Hessel nous fait une intéressante suggestion…
Guy Béart, à propos de Jacques Anquetil caillassé à mort pour avoir dénoncé l’existence d’un dopage systématique dans les milieux cyclistes, écrivait alors sa célèbre chanson « il a dit la vérité il doit être fusillé… ».
Stéphane Hessel a osé dire sa vérité sur la compétition présidentielle, il est donc frappé du « délit de sénilité » qui s’ajoute au « délit de sale gueule », au « délit de sales idées », au « délit de sale couleur », au « délit de faciès », etc.
Il a dit « sa vérité » il doit donc être interné, ou pour le moins bâillonné …