Encore une publication qui, avec la plupart des réactions qu’elle suscite, démontre l’irrésistible prospérité de la « gauchouillot/autisto/introversivité ».
Cette tendance justifie la naissance, en leur temps, du bolchevisme et du nazisme.
En effet, elle consiste principalement à éliminer les concepts et les idées jugées irrecevables en flinguant d’office leurs porteurs plutôt que d’en débattre, ceci, du fait même que le gauchouillot/autisto/introversif s’attribue sublimatoirement la propriété exclusive de la vérité définitive et absolue…
Au nombre croissant d’ayatollahs ottomans qui interviennent contre cette fameuse loi sur la répression des génocides avec la suffisance péremptoire et dominatrice islamique bien connue, on mesure, maintenant, son intérêt…
En effet, ces innombrables réactions ottomanes nous font mesurer à quel point l’entrée de la Turquie dans la communauté européenne serait une incommensurable catastrophe pour l’Europe…
Finalement, même si les fondements de ce texte ne sont pas très clairs pour nous français, cela ne concernant QUE NOUSFRANÇAISET UNIQUEMENT NOUS FRANÇAIS, on ne peut, tout compte fait, que se féliciter des conséquences collatérales de sa promulgation…
Si vous ne voyez pas ce que Jean-Baptiste Say vient faire dans le débat, on constate, par contre, que les catastrophiques théories de John Maynard Keynes y sont tout à fait puisqu’elles sont responsables de l’actuelle faillite financière planétaire, au demeurant déclenchée par les Etats Unis, centre institutionnel mondial du keynésisme.
A mon tour, franchement je ne vois pas ce que vient faire Théodore Roosevelt dans l’épanouissement des théories keynésiennes alors même que la réussite de son « new deal » repose essentiellement sur la « loi des débouchés » de Jean-Baptiste Say, ceci par le lancement d’une production tous azimuts, notamment de grands projets territoriaux, qui relança l’économie américaine.
Lorsque vous dites : « …Pour avoir des débouchés, il faut que les gens puissent acheter ; or ce n’est pas avec ce que la très grande majorité du peuple gagne qu’il peut faire fonctionner une économie reposant uniquement sur les débouchés… », vous vous situez là au cœur des théories keynésiennes où on distribue de l’argent aux gens pour qu’ils puissent acheter, cet argent étant acquis, directement ou indirectement, par assistanat. Or, l’emprunt nécessaire au financement de l’assistanat conduit inéluctablement aux dettes souveraines, c’est-à-dire, fatalement à la situation financière où nous sommes plongés aujourd’hui …
En termes de « loi des débouchés » on peut par contre dire : « Pour avoir des débouchés, il faut que les gens puissent produire afin de pouvoir acheter. ». Cela change tout, car celui qui produit pour pouvoir acheter crée lui-même des richesses elles-mêmes génératrices d’autres débouchés, et ainsi de suite… Par extension cela se qualifie quelque fois dans l’expression : « l’offre crée sa propre demande. ».
John Maynard Keynes, introducteur de la « théorie du multiplicateur », soit la sublime justification de l’« état providence », le must de la « best practice » enseignée dans toutes les écoles d’économie les plus prestigieuses du monde, soit l’art transcendantal de « botter en touche » avec toutes les apparences d’une incontestable maîtrise économique.
Science allègrement pratiquée par les politiciens dont l’unique ambition est de conquérir le pouvoir avec un maximum d’assurance de le conserver sans la moindre obligation de résultats à moyen et long termes …
Merci, cher John, pour la situation financière planétaire catastrophique dans laquelle nous sommes actuellement plongés grâce à vos « théories »…
Finalement, le vrai talent de John Maynard Keynes, qui confine au génie, est d’avoir su vendre et faire prospérer sa soupe au détriment d’autres théories économiques, peut-être d’apparences moins sexy, mais d’une efficacité à moyen et long termes bien mieux assurée comme, par exemple, celles de Jean-Baptiste Say…