En relisant, je comprends que vous avez du mal comprendre ma question. Je demandais, puisque vous affirmez qu’un article peer reviewed a été réfuté, où a été publiée cette réfutation qui pour en être une doit être également peer reviewed. Sinon scientifiquement, elle n’a aucun poids et votre affirmation était une contre vérité.
Vous n’avez pas répondu à ma question : pas de contestation dans un journal peer review. Quand à votre remarque, elle est déjà répondue dans le message précédent. J’ajoute que Jones a publié a 3 reprises dans Nature, Harrit a eu le paper of the month dans la première revue de Chimie. Ils ont donc déjà démontré amplement leur capacité à passer les peer review les plus sélectives du monde. On ne peut pas en dire autant de l’auteur de l’article ci dessus dont je ne suis même pas sur qu’une seule des douze publications ait eu lieu dans un journal pourvu d’un impact factor. Ca ne rends pas ce qu’il dit vrai ou faux, mais ça rend particulièrement problématique le fait qu’il ne soumet aucune de ses critiques aux journaux peer reviewed auxquels ils répondent.
Ah, et vous êtes complètement ignorant de l’écologie des publications scientifiques. Les open journal sont basés sur le mode auteur payeur, et ce mode est de plus en plus répendu et n’implique en aucun cas une mauvaise qualité. Informez vous :
Pouvez vous m’indiquer dans quel revue scientifique à comité de lecture cet article ? Surement vous savez qu’en science seule une réponse « peer reviewed » est susceptible d’être considérée ?
Par ailleurs, il est tout à fait courant de devoir payer pour être revu dans les petits journaux. C’est une problématique bien connu des universitaires qui doivent financer les publications de leurs étudiants. Hors la quasi totalité des scientifiques publient réguilièrement dans des petits journaux, que ce soit parce qu’ils sont spécialisés, parce que les gros journaux ne peuvent pas tout publier ou parce que c’est moins hasardeux. Même des auteurs qui ont publié à plusieurs reprises dans les journaux scientifiques les plus prestigieux (comme ceux du papier sur les nanothermites, mais pas comme leurs détracteurs, au passage).
« Si en plus on a quelques publications dans des revues reconnues et toujours en activité à comité de lecture c’est un plus non négligeable. »
C’est un plus insignifiant qui ne dispense en rien de l’unique méthode suivie par aucun de ces zouaves : si on a un propos scientifique à faire valoir, on fait un article et on le fait valider par des pairs. Les truthers le font, d’une façon qu’on peut parfois critiquer (et pas toujours), mais il le font. Hormis Bazant, les gens comme Quirant s’en abstiennent. Quirant a uniquement publié une synthèse d’articles préexistant à la polémique dans une revue française. Les articles qu’ils moquent ou ignorent existent, sont revus par des pairs, et il ne leur répond pas dans le même cadre. Un jour il faudra bien que les debunkers se demandent si Quirant n’a pas, en fait, tenté de publier ses réponses et n’a pas tout simplement échoué à passer la revue de pair, et qu’il le cache depuis. Car il faut quand même acter un acharnement étonnant à ne surtout pas faire valider ses articles par autre chose que des néophytes.
Ctrl F « France » : on trouve des dizaines de nom dans un tas de spécialité (comme le staff du NIST qui ne comptent pas que des civils engeneer). Dans le domaine de Quirant, en voilà une douzaine qui vivent en zone francophone.
« Jérôme Royer, Degree in Mechanical / Structural Engineering, Degree in Engineering for high energy physics – Engineer Paris, France »
Perrault Sébastien – Civil Engineer
« Jamal Mouline, Engineering Consultant BS Mechanical Engineering ENSEM France Durham, NC » (pas en France mais parle surement français)
« Stanislas Pique, University of Technology of Compiegne (France) Eng B.S Chemical Engineering New York, NY » (idem, spécialisé sur la question des nanothermites)
Arnaud Riou, Engineer B.A. Mechanical Engineering Gaillac D´Aveyron – France
yrille Houdebine, Structural Engineer Master Lyon, Alpes Maritimes – France
Jean-Louis Duhenois, Mechanical engineer Lic : Licensed in 1991 Mechanical Engineer (Materials) U.T.C. Strasbourg, Alsace – France
Kaelig Triballier, Dr. PhD Physics/Energetics/Aerothermochemist Evreux – France
Johnny Roger Verplancken, Engineer BSC Engineering Endinburgh University Saint Laurent France – France (parle probablement français)
Perrault Sébastien, Engineer Civil Engineer, ESTP, France Paris, France – France
Vincent Liegey, Mechanical Engineer Lic : Mechanical Engineering Master degree Clermont Ferrand, Auvergne – France
Quand à demander spécifiquement que des chercheurs français publient, on peine à voir la logique de la question. Le critère pertinent pour savoir si quelqu’un devrait publier n’est pas sa nationalité mais son niveau d’engagement sur la question. Quirant est très engagé mais ne publie pas : on peut se poser des questions. Jones ou Harrit sont très engagés : et ils publient. C’est toute la différence.