Il me semble avoir déjà vu une mention de ceci avec des images (pas bien spectaculaires) dans un des docs fameux (peut être loose change). Il me semble aussi que Cheney a mentionné cet incident explicitement dans son témoignage pour expliquer pourquoi les services de sécurité l’avaient évacué manu-militari de la maison blanche.
Bush “I remember hearing that the State Department might have been hit, or that the White House had a fire in it,« says Card. »So we were hearing lots of different information."
Je n’ai pas le temps de faire plus, mais autant que je sache cette info sur l’incendie n’a jamais été polémique.
Voyez ce que vous faites : vous spéculez sur les tenants et aboutissements d’une action criminelle mais sans jamais poser la question de la sanction de ce crime. Je suis pourtant bien sûr que sur la plupart des autres cas d’actions illégales, immorales et dangereuses ce ne serait pas votre approche et votre soucis serait bien que les coupables soient punis. Pas là. Pourquoi ?
Voyez ce que vous faites : vous spéculez sur les tenants et aboutissements d’une action criminelle mais sans jamais poser la question de la sanction de ce crime. Je suis pourtant bien sûr que sur la plupart des autres cas d’actions illégales, immorales et dangereuses ce ne serait pas votre approche et votre soucis serait bien que les coupables soient punis. Pas là. Pourquoi ?
« Nous avons remis [un rapport] au grand patron. »
On parle bien du type en charge du contre terrorisme au FBI. Quand plus tard celui ci donne l’ordre d’étouffer l’affaire, il est déjà au sommet de la hierarchie. Je n’implique pas nécessairement que l’ordre d’étouffement vienne de Bush sur ce seul témoignage - mais il faut se rappeller aussi que durand l’été Bush junior et Condoleeza ont bien reçu, au Ranch, un rapport d’alerte contenant une bonne part des informations du témoignage ci dessus, et qu’ils ont par la suite tout fait pour le cacher.
Ceci étant, vous éludez la question qui n’est pas de savoir exactement de quel niveau de chef on parle. A nouveau, c’est révélateur des questions qui vous habitent et de celles dont vous avez peur et que vous refusez.
Intéressante liste dans laquelle il manque, significativement :
- ordre du « top » : mentir sur cette alerte
- comportement de la commission en charge d’établir les responsabilités : les masquer
C’est là que ça devient très clair : soit on se soucie des familles de victimes et de la sécurité du pays, auquel cas il faut invalider la commission d’enquête, prendre à parti sa présidence sur cette omission en lui demandant des comptes, prendre à parti les personnes nommée dans ce témoignage et leur demander des comptes, prêter une oreille attentive à tout ce qui indique d’autres omissions éventuelles de le commission d’enquête dont la bonne foi est désormais exclue, soit on veut absolument défendre une thèse et ce plus que de savoir le vrai, rendre justice et préparer l’avenir. Dans le premier cas, on omet pas les deux lignes ci-dessus du bilan. En fait, on ne parle même que d’elles...