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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

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  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 6 septembre 2011 11:34

    "Ne peut-on alors imaginer une autre règle d’or ? Etant entendu que cette règle pourrait elle aussi contribuer à assainir la situation budgétaire mais sans salir l’esprit de la Constitution. Bien au contraire, cette règle serait de nature à honorer l’esprit de la République dont la devise met en avant un grand principe, celui de l’égalité. Et en l’occurrence, il sera question d’égalité face aux impôts."

     

    Oui, Cher Monsieur. Trois fois oui !

     

    Quel candidat osera proposer cette règle d’équité fiscale ? demandez-vous.

     

    Moi.

     

    Pour quelle raison ?

     

    Parce qu’il s’agit non seulement d’une règle d’équité fiscale, mai surtout d’une nécessité, l’occasion et l’urgence commandant de mettre un terme à une fiscalité qui a tout simplement dégénéré au point de répandre ses métastases dans tout le corps économique et social, ruinant littéralement son efficacité et privilégiant des intérêts particuliers au détriment du bien commun.

     

    Comme le disait le juriste Georges Burdeau, << Une addition d’intérêts particuliers ne donnera jamais pour somme l’intérêt général et, à plus forte raison, la réussite des formations les plus puissantes ne saurait garantir que l’intérêt de tous sera sauvegardé. Cette tâche, c’est à l’État qu’elle incombe. >>

     

    Mais il faut un moteur à cet Etat. En l’occurrence quelqu’un qui n’a pas froid aux yeux, qui n’est prisonnier d’aucune allégeance, d’aucun clientélisme politique, économique, social, quelqu’un qui n’hésitera pas à prendre les mesures qui seront toujours impopulaires ou mal reçues lorsqu’elles heurtent les intérêts égoïstes.

     

    Moi.

     

    Comme l’expliquait récemment Henri Sterdyniak (OFCE), que je cite ici, on sait depuis longtemps qu’il existe beaucoup de niches auxquelles le gouvernement ne veut pas toucher pour des raisons électorales. Or, on voit désormais –  ce  que l’on sait depuis longtemps
    - c’est moi qui rajoute, qu’il y a 50 milliards de marges qui sont désormais pointés du doigt.

     

    Peut-on supprimer ces niches d’un coup ? demande H. Sterdyniak.

     

    Ce rapport de Bercy, dit-il, est discutable car sa tendance est de dire que toutes les niches fiscales favorables aux entreprises sont positives car elles apportent de l’emploi et favorisent l’investissement, et qu’en revanche celles qui aident les ménages, les retraités et les familles sont jugées inefficaces. Pourtant il paraît difficile que le gouvernement s’attaque à ces dernières surtout à quelques mois des élections. Par exemple, Nicolas Sarkozy s’était engagé à ne pas diminuer le pouvoir d’achat des retraités. De même, il semble improbable de rendre imposables les prestations familiales. C’est un rapport technocratique dont le ministre s’est désolidarisé.

     

    Ce rapport restera-t-il alors dans les tiroirs ?

     

    Il y a deux tactiques possibles vis-à-vis des niches fiscales :

     

    - La première, celle du gouvernement, vise à raboter un tout petit peu les niches chaque année.

     

    - La deuxième consiste à repartir à zéro, à supprimer la totalité des niches d’un seul coup en baissant les taux d’imposition de manière à avoir un système beaucoup plus simple et progressif et noyer toutes les protestations catégorielles dans une vaste réforme. Si on ne procède pas à une telle démarche, on ne sortira jamais d’un système vraiment absurde qui dépend des lobbies. En fait, c’est un débat pour l’élection présidentielle.

     

    Ma proposition est très simple : je suis pour la suppression de la totalité des niches fiscales d’un seul coup en baissant les taux d’imposition de manière à instaurer un système beaucoup plus simple et progressif et noyer ainsi toutes les protestations catégorielles dans une vaste réforme immédiate, par décret, dans les quinze jours du changement de pouvoir.

     

    Une nuance, cependant : la fiscalité est l’instrument des recettes de la Puissance Publique, mais aussi un instrument d’orientation économique qui a forcement un coût.

     

    Que certaines niches sociales ou fiscales soient obsolètes, inutiles et peu efficaces relève de l’évidence.

     

    Il me semble toutefois que la suppression des aides fiscales au travail à domicile ou la remise en question de la TVA à 5,5% sur les travaux à domicile pourrait bien favoriser le retour ou le développement du travail au noir ou de l’économie grise.

     

    Au-delà du supposé coup de rabot économique, la suppression des niches fiscales et sociales devra malgré tout commencer par une mesure plus que symbolique constituée par la diminution d’une partie des salaires et avantages de nos ministres, députés et président de la république.

     

    L’idée directrice est fort simple  : la République étant généreuse avec ceux qui la servent utilement, elle saura rétribuer chacun dans une mesure appropriée à l’importance de la fonction et du mandat électoral qui sera rempli, lequel ne sera pas renouvelable plus d’une fois, ne sera pas cumulable avec un autre mandat et ne saura en aucun cas constituer une mesure d’enrichissement sur fonds publics, ce qui supposera préalablement et obligatoirement la publication d’un état de fortune du candidat et de ses collatéraux ou alliés directs.

     

    L’opération d’assainissement des niches fiscales, sociales et des dépenses publiques excessives ou inutiles continuera par la suppression d’institutions parasites telles que :

     

    - les conseils généraux ou régionaux (mille-feuilles régional).

    - le sénat.

    - un député sur trois, l’assemblée nationale et le parlement européen ne devant plus faire qu’un.

    - les retraites spécifiques des députés qui rejoindront alors le régime commun des retraites.

    - les parachutes dorés servis aux députés non réélus.

    - les voitures de fonction, à l’exception de certains élus (présidence de la république) ou hauts représentants officiels (Premier ministre), la plupart disposant de suffisamment de revenus pour utiliser leurs véhicules personnels.

    - les subventions aux associations dont les cotisations des adhérents ne couvrent pas

    90% de leur budget.

    - les subventions aux syndicats, sauf à ce qu’ils offrent une transparence de leurs comptes. Il leur incombera  d’établir leur budget avec les cotisations de leurs adhérents, sachant qu’il leur appartiendra d’être crédibles et inventifs pour recueillir un nombre suffisant d’adhérents.

    - les subventions accordées aux partis politiques dont les financements seront limités dans une enveloppe identique, allocation publique et officielle dont les dépenses et affectations seront contrôlées pour chacun d’entre eux avec responsabilité pénale et civile de leurs administrateurs et dirigeants en cas de fraude.




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 6 septembre 2011 11:22

    "Ne peut-on alors imaginer une autre règle d’or ? Etant entendu que cette règle pourrait elle aussi contribuer à assainir la situation budgétaire mais sans salir l’esprit de la Constitution. Bien au contraire, cette règle serait de nature à honorer l’esprit de la République dont la devise met en avant un grand principe, celui de l’égalité. Et en l’occurrence, il sera question d’égalité face aux impôts."

     

    Oui, Cher Monsieur. Trois fois oui ! 

    Quel candidat osera proposer cette règle d’équité fiscale ? demandez-vous. 

    Moi. 

    Pour quelle raison ? 

    Parce qu’il s’agit non seulement d’une règle d’équité fiscale, mai surtout d’une nécessité, l’occasion et l’urgence commandant de mettre un terme à une fiscalité qui a tout simplement dégénéré au point de répandre ses métastases dans tout le corps économique et social, ruinant littéralement son efficacité et privilégiant des intérêts particuliers au détriment du bien commun.

    Parce que si personne ne veut ou peut prendre cette décision, je n’ai pour ma part aucun état d’âme. 

    J’ai l’habitude d’analyser, de réfléchir, de décider , d’agir.

    Comme le disait le juriste Georges Burdeau, << Une addition d’intérêts particuliers ne donnera jamais pour somme l’intérêt général et, à plus forte raison, la réussite des formations les plus puissantes ne saurait garantir que l’intérêt de tous sera sauvegardé. Cette tâche, c’est à l’État qu’elle incombe. >> 

    Il faut un moteur à cet Etat. 

    Quelqu’un qui n’a pas froid aux yeux, qui n’est prisonnier d’aucune allégeance, d’aucun clientélisme politique, économique, social, quelqu’un qui n’hésitera pas à prendre les mesures qui seront toujours impopulaires ou mal reçues lorsqu’elles heurtent les intérêts égoïstes. 

    Moi. 

    Comme l’expliquait récemment Henri Sterdyniak (OFCE), que je cite ici, on sait depuis longtemps qu’il existe beaucoup de niches auxquelles le gouvernement ne veut pas toucher pour des raisons électorales. Or, on voit désormais –  ce  que l’on sait depuis longtemps
    - c’est moi qui rajoute, qu’il y a 50 milliards de marges qui sont désormais pointés du doigt. 

    Peut-on supprimer ces niches d’un coup ? demande H. Sterdyniak. 

    Ce rapport de Bercy, dit-il, est discutable car sa tendance est de dire que toutes les niches fiscales favorables aux entreprises sont positives car elles apportent de l’emploi et favorisent l’investissement, et qu’en revanche celles qui aident les ménages, les retraités et les familles sont jugées inefficaces. Pourtant il paraît difficile que le gouvernement s’attaque à ces dernières surtout à quelques mois des élections. Par exemple, Nicolas Sarkozy s’était engagé à ne pas diminuer le pouvoir d’achat des retraités. De même, il semble improbable de rendre imposables les prestations familiales. C’est un rapport technocratique dont le ministre s’est désolidarisé. 

    Ce rapport restera-t-il alors dans les tiroirs ? 

    Il y a deux tactiques possibles vis-à-vis des niches fiscales et sociales : 

    - La première, celle du gouvernement, vise à raboter un tout petit peu les niches chaque année.

     - La deuxième consiste à repartir à zéro, à supprimer la totalité des niches d’un seul coup en baissant les taux d’imposition de manière à avoir un système beaucoup plus simple et progressif et noyer toutes les protestations catégorielles dans une vaste réforme. Si on ne procède pas à une telle démarche, on ne sortira jamais d’un système vraiment absurde qui dépend des lobbies. En fait, c’est un débat pour l’élection présidentielle.

     

    Ma proposition est très simple : suppression de la totalité des niches fiscales d’un seul coup en baissant les taux d’imposition de manière à instaurer un système beaucoup plus simple et progressif et noyer ainsi toutes les protestations catégorielles dans une vaste réforme immédiate, par décret, dans les quinze jours du changement de pouvoir.

     

    Une nuance, cependant : la fiscalité est l’instrument des recettes de la Puissance Publique, mais aussi un instrument d’orientation économique qui a forcement un coût. 

    Que certaines niches sociales ou fiscales soient obsolètes, inutiles et peu efficaces relève de l’évidence. 

    Il me semble toutefois que la suppression des aides fiscales au travail à domicile ou la remise en question de la TVA à 5,5% sur les travaux à domicile pourrait bien favoriser le retour ou le développement du travail au noir ou de l’économie grise. 

    Au-delà du supposé coup de rabot économique, la suppression des niches fiscales et sociales devra commencer par une mesure plus que symbolique constituée par la diminution d’une partie des salaires et avantages de nos ministres, députés et président de la république.

    L’idée directrice est fort simple  : la République étant généreuse avec ceux qui la servent utilement, elle saura rétribuer chacun dans une mesure appropriée çà l’importance de la fonction et du mandat qui sera rempli, lequel ne sera pas renouvelable plus d’une fois, ne sera pas cumulable avec un autre mandat et ne saura en aucun cas constituer une mesure d’enrichissement sur fonds publics, ce qui supposera préalablement et obligatoirement la publication d’un état de fortune du candidat et de ses collatéraux ou alliés directs.

     

    L’opération d’assainissement ses niches fiscales, sociales et des dépenses publiques excessives ou inutiles continuera par la suppression d’institutions parasites telles que :

     

    - les conseils généraux ou régionaux (mille-feuilles régional).

    - le sénat.

    - un député sur trois, l’assemblée nationale et le parlement européen ne devant plus faire qu’un.

    - les retraites spécifiques des députés qui rejoindront alors le régime commun des retraites.

    - les parachute doré servis aux députés non réélus.

    - les voitures de fonction, à l’exception de certains élus (présidence de la république) ou hauts représentants officiels (Premier ministre), la plupart disposant de suffisamment de revenus pour utiliser leurs véhicules personnels.

    - les subventions aux associations dont les cotisations des adhérents ne couvrent pas

    90% de leur budget.

    - les subventions aux syndicats , sauf à ce qu’ils offrent une transparence de leurs comptes. Il leur incombe d’établir leur budget avec les cotisations de leurs adhérents, sachant qu’il leur appartiendra d’être crédibles et inventifs pour recueillir un nombre suffisant d’adhérents.

    - les subventions accordées aux partis politiques dont les financements seront limités dans une enveloppe identique, allocation publique et officielle dont les dépenses et affectations seront limitées et contrôlées pour chacun d’entre eux avec responsabilité pénale et civile de leurs administrateurs et dirigeants en cas de fraude.





  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 5 septembre 2011 12:56

    @ Lisa Sion, Kerjean, Rosa, Krokodilo, Alpo, contributeurs de cette tribune :

    Qui va avoir les épaules suffisamment larges et solides pou virer dès la prochaine élection tous les mafieux bandits ayant la clé de la caisse commune... ?
    Qui donc va rétablir un Etat de Droit ?

    Moi. 

    Lisez-moi bien, voulez-vous ? Il n’existe qu’un seul moyen de mettre un terme à cette dérive dont le spectacle est devenu insupportable : procéder à l’arrestation immédiate de tous ces gens, d’autant plus identifiés et identifiables qu’ils agissent à visage découvert, dont le comportement et les actes sont guidés par un sentiment d’impunité inadmissible.

    Lisez-moi bien : 

    Le prochain président de la république qui sera, n’en doutons pas, plus républicain que l’actuel, aura à coeur de remettre la Justice à la place qui lui revient. Pour quoi la Justice ? Parce que c’est sa mission de dire le Droit, de l’appliquer et de le faire respecter partout et en tous lieux, pour tout un chacun, simplement parce que - principe constitutionnel irréfragable - la Loi doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. 

    Le futur président devra nettoyer les écuries d’Augias que sont toutes ces affaires qui rythment le déroulement d’un quinquennat qui n’aura été qu’un immense dévoiement des institutions de la France, une immense dilapidation de ses richesses, un immense mépris de ses citoyens.

    Tout comme il existe, et nous en sommes la preuve, une foule de gens qui réfléchissent, commentent, analysent, proposent des solutions - Agoravox s’en fait chaque jour l’écho - il existe à l’heure actuelle, des procureurs indépendants, des juges d’instruction spécialisés dans les affaires économiques, des magistrats honnêtes, intègres, courageux , tous prêts à soigner notre pays de la gangrène qui le ronge. 

    Ils sont l’honneur , la colonne vertébrale, la garantie et la pérennité d’une Administration qui est celle d’un Etat qui ne demande qu’à se reconnaître dans un pouvoir digne de ce nom.

    Une République, réellement irréprochable...par exemple, dont les citoyens seront fiers et en laquelle ils auront d’autant plus confiance qu’elle sera garante et protectrice de leurs droits comme de leurs devoirs., à laquelle chacun pourra d’autant plus donner qu’il sera sûr de recevoir.

    Ces magistrats pourront d’autant plus déployer leurs qualités et leur dévouement que s’ils se sentent déjà épaulés et soutenus dans leur magistère par un pouvoir lui-même intègre, honnête, courageux et prêt à éviter tout excès car se sachant lui-même, et au premier chef celui qui l’incarne, le primus inter pares, soumis à un contrôle permanent exercé par un véritable Parlement, représentant de la nation et non de coteries partisanes dévouées à des chefs de gang ou de tribus politiques.

    Quant au programme d’assainissement, il n’est qu’à lire l’énoncé exhaustif et remarquable qu’en fait l’excellent et mystérieux chroniqueur Imhotep sur cette tribune pour disposer d’une complète feuille de route . http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-temoin-a-affirme-a-la-juge-99874

    Comment ne pas voir en effet que le premier de ces agissements, la première de ces anomalies, ce que l’on désigne comme des « affaires » qui ne sont en réalité rien d’autre que des infractions, devraient, dans un pays normalement démocratique, envoyer le ou leurs auteurs, co-auteurs, instigateurs, complices ou bénéficiaires éventuels à s’expliquer ou répondre de leurs agissements devant une commission d’enquête ou une juridiction digne de ce nom ?

    Indigné ? Je vous propose depasser à la vitesse supérieure. Agissez votre indignation. 

    L’occasion vous tend la main en la personne d’un citoyen courageux, déterminé, volontaire, qui sait parfaitement que les cafards ont horreur de la lumière et de la propreté. 

    Il faut assainir, aérer, ouvrir les fenêtres, laisser entrer le soleil.

    Panier de crabes ? Voyous ? Sicaires ?Hauts fonctionnaires qui méprisent les lois, les ignorent, utilisent les services de la DCRI au mépris de la législation instaurant la protection des sources journalistiques, une des pierres angulaires de la liberté de la Presse, piétinement et ignorance des notions mêmes de Libertés Publiques et Droits Fondamentaux ?

    Les remèdes existent. Ils sont efficaces pour peu que l’on s’en serve utilement. Leur énoncé est très simple : plainte ou découverte de faits répréhensibles ou délictueux ?Il ne faut pas craindre d’exiger ou d’ordonner la mise en oeuvre de commissions d’enquêtes, démissions, révocations, arrestations, jugements, condamnations, exécution des peines pour toux ceux qui auront franchi la ligne blanche.. Le moteur de tout cela : calme, volonté, courage, décision.

    N’hésitez pas ! Accompagnez-moi et soutenez-moi pour 2012. 

    Bien à vous. Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 septembre 2011 11:15

    Voilà un programme qui me convient parfaitement.


    Lisez-moi bien : je suis prêt à l’appliquer.

    Comme vous le dites fort justement , Daniel Roux, «  Il faut donc ouvrir la boîte. Dans notre république, telle qu’elle devrait être, le seul ouvre-boîte légitime s’appelle la Justice. »

    « Le prochain président de la république qui sera, n’en doutons pas, plus républicain que l’actuel, aura certainement à coeur de remettre la Justice à la place qui lui revient. Pour cela, il faudra la réformer en profondeur et lui donner enfin les moyens de ses missions quitte à lui retirer l’administration pénitentiaire. »

    « Dans un autre registre, dites-vous, le futur président devra nettoyer l’écurie des affaires en cours, laissée par son prédecesseur dont l’état n’a rien à envier à celle d’Augias. Là encore, un Hercule sera insuffisant, il en faudra plusieurs. »

    Vous avez raison.

    « Nous n’avons plus les moyens d’entretenir ces affairistes mafieux qui règnent sur l’économie française. »

    Nous n’avons en réalité jamais eu ces moyens.

    « Je propose , dites-vous, au futur Président et à son gouvernement de mettre en place des procureurs indépendants et des équipes de juges d’instruction spécialisés dans les affaires économiques afin de soigner notre pays de la gangrène qui le ronge. Espérons qu’en ouvrant la boîte, la vérité surgisse. La peur devra changer de camps et les langues pourront enfin se délier. »

    Ces magistrats honnêtes, intègres, courageux et indépendants que vous appelez de vos voeux existent déjà. 

    Ils sont l’honneur , la colonne vertébrale, la garantie et la pérennité d’une Administration qui est celle d’un Etat qui ne demande qu’à se reconnaître dans un pouvoir digne de ce nom.

    Une République irréprochable...par exemple.

    Ces magistrats, véritables Hercules, effectivement, pourront d’autant plus déployer leurs qualités et leur dévouement que s’ils se sentent déjà épaulés et soutenus dans leur magistère par un pouvoir lui-même intègre, honnête, courageux et prêt à éviter tout excès car se sachant lui-même, et au premier chef celui qui l’incarne, le primus inter pares, soumis à un contrôle permanent exercé par un véritable Parlement, représentant de la nation et non de coteries partisanes dévouées à des chefs de gang ou de tribus politiques.

    Quant au programme d’assainissement, il n’est qu’à lire l’énoncé exhaustif et remarquable qu’en fait l’excellent et mystérieux chroniqueur Imhotep sur cette tribune pour disposer d’une feuille de route passionnante. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-temoin-a-affirme-a-la-juge-99874

    Comment ne pas voir en effet que le premier de ces agissements, la première de ces anomalies, ce que l’on désigne comme des « affaires » qui ne sont en réalité sinon rien d’autre que des infractions, devraient,dans un pays normalement démocratique, envoyer le ou leurs auteurs, co-auteurs, complices ou bénéficiaires éventuels à s’expliquer ou répondre de leurs agissements devant une commission d’enquête ou une juridiction digne de ce nom ?

    Indigné ? Je vous propose depasser à la vitesse supérieure. Agissez votre indignation. 

    L’occasion vous tend la main en la personne d’un citoyen courageux, déterminé, volontaire, qui sait parfaitement que les cafards ont horreur de la lumière et de la propreté. 

    Assainissons.Ouvrons les fenêtres ! Aérons ! Laissons entrer le soleil !

    N’hésitez pas ! Accompagnez-moi et soutenez-moi pour 2012. 

    Bien à vous. Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 septembre 2011 11:05

    Voilà un programme qui me convient parfaitement.


    Lisez-moi bien : je suis prêt à l’appliquer.

    Comme le dit fort justement Daniel Roux, «  Il faut donc ouvrir la boite. Dans notre république, telle qu’elle devrait être, le seul ouvre boîte légitime s’appelle la Justice.

    Le prochain président de la république qui sera, n’en doutons pas, plus républicain que l’actuel, aura certainement à coeur de remettre la Justice à la place qui lui revient. Pour cela, il faudra la réformer en profondeur et lui donner enfin les moyens de ses missions quitte à lui retirer l’administration pénitentiaire.

    Dans un autre registre, le futur président devra nettoyer l’écurie des affaires en cours, laissée par son prédecesseur dont l’état n’a rien à envier à celle d’Augias. Là encore, un Hercule sera insuffisant, il en faudra plusieurs.

    Nous n’avons plus les moyens d’entretenir ces affairistes mafieux qui règnent sur l’économie française.

    Je propose , dit-il, au futur Président et à son gouvernement de mettre en place des procureurs indépendants et des équipes de juges d’instruction spécialisés dans les affaires économiques afin de soigner notre pays de la gangrène qui le ronge.

    Espérons qu’en ouvrant la boîte, la vérité surgisse. La peur devra changer de camps et les langues pourront enfin se délier. »

    Ces magistrats honnêtes, intègres, courageux et indépendants existent déjà. Ils sont l’honneur , la colonne vertébrale, la garantie et la pérennité d’une Administration qui est celle d’un Etat qui ne demande qu’à se reconnaître dans un pouvoir digne de ce nom.

    Ces magistrats, véritables Hercules, effectivement, pourront d’autant plus déployer leurs qualités et leur dévouement que s’ils se sentent déjà épaulés et soutenus dans leur magistère par un pouvoir lui-même intègre, honnête, courageux et prêt à éviter tout excès car se sachant lui-même, et au premier chef celui qui l’incarne, le primus inter pares, soumis à un contrôle permanent exercé par un véritable Parlement, représentant de la nation et non de coteries partisanes dévouées à des chefs de gang ou de tribus politiques.

    Quant au programme d’assainissement, il n’est qu’à lire l’énoncé exhaustif et remarquable qu’en fait l’excellent et mystérieux chroniqueur Imhotep sur cette tribune pour disposer d’une feuille de route passionnante. 

    Comment ne pas voir en effet que le premier de ces agissements, la première de ces anomalies, ce que l’on désigne comme des « affaires » qui ne sont en réalité sinon rien d’autre que des infractions, devraient,dans un pays normalement démocratique, envoyer le ou leurs auteurs, co-auteurs, complices ou bénéficiaires éventuels à s’expliquer ou répondre de leurs agissements devant une commission d’enquête ou une juridiction digne de ce nom ?

    Agissez votre indignation. 

    L’occasion vous tend la main en la personne d’un citoyen courageux, déterminé, volontaire, qui sait parfaitement que les cafard ont horreur de la lumière et de la propreté. 

    Assainissons.

    N’hésitez pas ! Accompagnez-moi et soutenez-moi pour 2012. 

    Bien à vous. Renaud Bouchard

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