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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 septembre 2011 10:54

    Voilà un programme qui me convient parfaitement.


    Lisez-moi bien : je suis prêt à l’appliquer.

    Comme le dit fort justement Daniel Roux, «  Il faut donc ouvrir la boite. Dans notre république, telle qu’elle devrait être, le seul ouvre boîte légitime s’appelle la Justice.

    Le prochain président de la république qui sera, n’en doutons pas, plus républicain que l’actuel, aura certainement à coeur de remettre la Justice à la place qui lui revient. Pour cela, il faudra la réformer en profondeur et lui donner enfin les moyens de ses missions quitte à lui retirer l’administration pénitentiaire.

    Dans un autre registre, le futur président devra nettoyer l’écurie des affaires en cours, laissée par son prédecesseur dont l’état n’a rien à envier à celle d’Augias. Là encore, un Hercule sera insuffisant, il en faudra plusieurs.

    Nous n’avons plus les moyens d’entretenir ces affairistes mafieux qui règnent sur l’économie française.

    Je propose , dit-il, au futur Président et à son gouvernement de mettre en place des procureurs indépendants et des équipes de juges d’instruction spécialisés dans les affaires économiques afin de soigner notre pays de la gangrène qui le ronge.

    Espérons qu’en ouvrant la boîte, la vérité surgisse. La peur devra changer de camps et les langues pourront enfin se délier. »

    Ces magistrats honnêtes, intègres, courageux et indépendants existent. 

    Ils pourront d’autant plus déployer leurs qualités et leur dévouement que s’ils se sentent épaulés par un pouvoir lui-même intègre, honnête, courageux et prêt à éviter tout excès car se sachant soumis à un contrôle permanent exercé par un véritable Parlement, représentant de la nation et non de coteries partisanes dévoués à des chefs de gang ou de tribus politiques.

    Quant au programme d’assainissement, il n’est qu’à lire l’énoncé exhaustif et remarquable qu’en fait l’excellent et mystérieux chroniqueur Imhotep sur cette tribune pour disposer d’une feuille de route passionnante. Comment ne pas voir en effet que le premeir de ces agissements, la première de ces anomalies devrait dans un pays normalement démocratique envoyer le ou leurs auteurs, co-auteurs, complices ou bénéficiaires éventuels à s’expliquer ou répondre de es agissements devant une commission d’enquête ou une juridiction digne de ce nom ?

    Agissez votre indignation. L’occasion vous tend la main en la personne d’un citoyen courageux, déterminé, volontaire, qui sait parfaitement que les cafard ont horreur de la lumière et de la propreté. N’hésitez pas ! Accompagnez-moi et soutenez-moi pour 2012. 

    Bien à vous.   Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 septembre 2011 09:57

    Combien de personnes aujourd’hui se retrouvent à la rue ou à deux doigts de l’être par impossibilité de pouvoir se loger ? Combien de jeunes qui entrent dans la vie active sont obligés de faire de la colocation forcée ou de retourner vivre chez leurs parents, par manque de solutions alors qu’ils ont un travail ? Combien de femmes avec enfants, ne trouvant pas de solution d’hébergement, sont contraintes de dormir à l’hôtel avec leurs enfants ?


    Questions fondamentales auxquelles des réponses ont déjà été apportées sous la forme d’analyses remarquables dont on suggère ici un condensé avec l’ouvrage de Christian Topalov, LeLogement en France.Histoire d’une marchandise impossible, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1987, mais aussi cet article d’Olivier Vilain paru dans le Monde Diplomatique et intitulé : Du baron Haussmann à M. Nicolas sarkozy, Logement social, une pénurie entretenue, http://www.monde-diplomatique.fr/2009/04/VILAIN/16972.

    Il convient surtout de lire ceci Pour sortir de la crise du logement - Regards croisés sur l’économie, qui répond aux questions suivantes :


    Comment permettre à chacun d’avoir un toit ? Qu’est-ce qui détermine les prix de l’immobilier ? Faut-il à tout prix inciter les Français à devenir propriétaires ?

    C’est à ces questions que s’attaque ce numéro de Regards croisés sur l’économie, dans une synthèse unique et accessible à tous.

    La crise du logement est multiforme : envolée historique des prix, ségrégation rampante, inégalités croissantes. Le premier objectif de ce numéro est d’en dresser le constat clair et rigoureux.

    Face à la crise, les politiques publiques restent peu efficaces : les aides aux locataires s’avèrent souvent contre-productives ; les incitations fiscales se multiplient sans être évaluées ; la politique de la ville est un échec. Comment sortir de cette impasse ?

    Tout le monde s’accorde sur la nécessité d’augmenter l’offre de logements, mais comment construire, où, avec quels financements ?

     Les efforts ont jusqu’à présent été inférieurs aux besoins, et on a trop peu réfléchi à la façon dont un meilleur appariement entre les logements et leurs occupants pourrait alléger la pression foncière.

    La solution est ici : Si les politiques de la demande ont des effets pervers et que l’offre de logement ne peut pas être augmentée rapidement, le moyen de sortir de la crise et de permettre à chacun d’avoir un logement adapté à ses besoins réside dans l’action en faveur d’une meilleure allocation des logements. De quelle manière ?

    De manière autoritaire en cassant en premier lieu la spéculation immobilière et en règlementant le choix, l’attribution, l’usage du domaine foncier, le coût de fabrication, l’architecture (car on peut construire beau, bien, de qualité et à prix raisonnable), la mise sur le marché et à disposition pour l’ensemble des dix millions de mal logés ou d’aspirants au logement d’habitations dignes de ce nom, nouvelles ou rénovées.

    - En dégageant d’autorité, comme plan national à cinq ans, par exemple, le budget « national logement », plutôt que de se ruiner en guerres à l’étranger.

    - En luttant contre les discriminations avec une meilleure attribution des HLM,

    - En soutenant la mobilité résidentielle, de manière incitative, car il est évident que tout le monde ne peut pas et surtout ne doit pas vivre dans les centres des grandes villes.

    L’analyse proposée par votre autre lecteur est juste et pertinente. Le gouvernement construit. Il doit accentuer cet effort. Il doit surtout garder à l’esprit que l’accès à la propriété pour tout le monde est un leurre, tant que durera le délire spéculatif et financier qui entoure cette marchandise impossible qu’est le logement. Dès lors que celui-ci aura perdu ce statut, tout le monde, à mon sens, pourra non seulement dans un premier temps trouver à se loger, mais pourra aussi dans un deuxième temps envisager de devenir propriétaire...avec un bien dont on pourrait encadrer ou limiter les modalités de cession en en soustrayant la valeur à la spéculation sachant qu’en tout état de cause la condition de maintien dans les lieux serait son parfait entretien.






  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 août 2011 12:08

    Agrégé en bien vivre, lauréat d’une vie agréable, simple, avec une approche sensée de la réalité. Vous avez raison. Il faut sortir de ce bipartisme, de cette équation maléfique dans laquelle les gens vont une fois de plus se précipiter pour choisir entre deux marques de sodas tièdes, éventés, insipides, imbuvables, alors qu’ils leur suffirait de se désaltérer avec une eau minérale, pure et rafraîchissante.


    La perte de légitimité politique étant devenue générale, c’est en réalité l’ensemble du gouvernement qui n’est plus opérationnel. Le premier Ministre devrait remettre sa démission au président de la République. Au moment où les révolutions arabes surgissent d’un angle mort, générant une onde politique qui réduit de facto à néant une équipe gouvernementale et un système partisan obsolètes, devenus synonyme d’un passé révolu, il ne faut pas craindre d’ébranler un édifice vermoulu qui ne tient plus debout que par habitude.

    Il ne faut pas craindre d’adresser au chef de l’Etat une lettre de licenciement pour insuffisance professionnelle ainsi qu’une fin de non-recevoir aux clones qui rêvent de lui succéder.

    Le spectacle est terminé.

    Au moment où il s’agit de vraiment réformer le système monétaire international, au moment où un monde est en train de basculer, il ne s’agit plus simplement de rapetasser un système politique, économique et social en perdition avec des gouvernants naufragés qui ne savent plus quoi faire.

    On ne saurait résoudre un problème avec les idées qui en sont la cause, pas plus qu’avec les gens qui s’éreintent à les défendre ou qui aspirent à leur succéder pour faire la même chose.

    La grande interrogation est de savoir comment faire pour que les élections de 2012 ne se résument pas à une caricature électorale. 

    La solution est sous nos yeux : il s’agit d’établir un processus de sélection démocratique basée sur la qualité éthique comportementale d’un candidat nouveau, et non pas sur les seules capacités de bateleur dont font preuve chaque jour ces éternels chevaux de retour qui devraient depuis longtemps être à la retraite. 

    Il est évident que le temps est venu d’agir. 

    Il s’agit désormais de concrétiser cette dynamique à laquelle tout un monde citoyen aspire en profondeur. Il faut désormais une élection présidentielle anticipée afin de prendre sans plus tarder les décisions qu’appellent l’intérêt supérieur de la nation et celui des Français et d’empêcher la réédition d’un jeu de dupes mené par des dirigeants usés qui ne sont plus animés que par le dur désir de durer.

    Cette élection anticipée, il convient de la conduire dès à présent, hors partis, en exprimant la volonté de choisir et d’investir quelqu’un de nouveau, rempli et animé comme je le suis d’une immense énergie. 

    « Trois jours, leur dit Colomb et je vous donne un monde… »

    Une année me suffira pour sortir de l’immobilisme et imprimer un autre mouvement.

    Contre tous les corporatismes de droite et de gauche, contre les vieux partis boutiquiers, contre le danger des extrêmes, seul un homme sans parti, sans argent, sans élus à ses cotés, mais avec le soutien et l’investiture de toute un peuple désireux de changer avec comme modèle l’équilibre, la nouveauté, le courage et la volonté et pourra assurer le redressement de la France dans la cohésion nationale.

    Rejoignez-moi dans une Grande Alliance.

    Renaud Bouchard




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 août 2011 11:20

    Référendum 

    Voici mon projet de Référendum :

    Une question est posée aux Français.

    « Voulez-vous conduire au pouvoir à la prochaine élection présidentielle de 2012 une formation politique qui vous imposera pour votre bien les dix choix suivants :

    1- La concurrence non faussée entre économies à standards salariaux abyssalement différents ; 

    2- La menace permanente de délocalisation ; 

    3- La contrainte actionnariale exigeant des rentabilités financières sans limites, telles que leur combinaison opère une compression constante des revenus salariaux ; 

    4- Le développement de l’endettement chronique des ménages qui s’ensuit ;

    5- L’absolue licence de la finance de déployer ses opérations spéculatives déstabilisatrices, le cas échéant à partir des dettes portées par les ménages (comme dans le cas des subprime) ; 

    6- La prise en otage des pouvoirs publics sommés de venir au secours des institutions financières déconfites par les crises récurrentes ; 

    7- Le portage du coût macroéconomique de ces crises par les chômeurs, de leur coût pour les finances publiques par les contribuables, les usagers, les fonctionnaires et les pensionnés ; 

    8- La dépossession des citoyens de toute emprise sur la politique économique, désormais réglée d’après les seuls desiderata des créanciers internationaux et quoi qu’il en coûte aux corps sociaux,

    9- La remise de la politique monétaire à une institution indépendante hors de tout contrôle politique ;

    10- La marche absolue vers le nucléaire, sans consultation ni débats préalables sur les coûts et risques financiers, industriels, sociaux et environnementaux. »

    Votre réponse est négative ? Parfait. Vous tenez votre destin entre vos mains. Votre avenir sera ce que vous en ferez. Votez pour un programme dont les thèmes sont précisément contre tout ce que vous venez de lire.
    Ecrivez à votre Député, à votre Sénateur pour leur dire que cette « Règle d’or » est une ineptie et que s’ils s’avisent de la voter, s’ils s’avisent une fois de plus d’interpréter votre pensée et vos choix, il leur en cuira.

    Comme le dit avec justesse le précédent commentateur , Phildev30(je cite) :
    « Une constitution donne les grands axes de fonctionnement , pour le reste (à propos des dirigeants actuels ) qu’ils apprennent à compter pour tous les français et non pas pour les plus riches , qu’ils équilibrent les budgets et redonnent de la croissance en augmentant les aides pour relancer l’économie plutôt que de donner encore plus à ceux qui en ont déjà trop.
    Plusieurs smicards dépenseront les 200 ou 300 euros d’aides alors que les miliers d’euros donnés à un riche ne serviront à rien sauf à partir dans un paradis fiscal. »

    « Une plaie béante ce gouvernement , à renverser en 2012. » En évitant de reconduire son clone, si possible...

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard




    Références :
    Je reprends ici pour partie les conclusions de l’excellent article de F. Lordon publié dans la dernière livraison du Monde Diplomatique d’août 2011 :
    F. Lordon,« La démondialisation et ses ennemis ».

    Sur les référendum (a) :



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 août 2011 10:34

    Cher Olivier,


    Je me prends parfois à imaginer que ce qui pourrait conduire à la fin du nucléaire sera tout simplement la crise financière mondiale qui finira par révéler ( à l’image d’efforts de guerre ruineux que l’on conduit en écartant les règles de prudence comptable) son coût insupportable et l’effondrement financier , sans cesse artificiellement écarté ou repoussé, qui s’ensuivra inéluctablement.

    La question est très sérieuse, d’ailleurs traitée dans un ouvrage dont on trouvera ci-après les références :


    On lira avec intérêt les notices qui suivent :


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