@howahkan Hotah Le fric, l’appât du gain et le pouvoir qui lui sont associés sont devenus la « vie » pour nombre de gens. C’est le même problème que celui soulevé dans les années 60 contre la société de consommation, et donc du fric qui y est associé. Aujourd’hui, c’est cette dernière qui à gagner, au moins une première bataille.
@Trelawney 1/ Une société non virtuel qui exerce en France est obligé d’avoir une entreprise dument enregistré auprès de la chambre de commerce. Le mythe du je peux m’installer ailleurs n’est vrai que pour la vente sur internet, et encore car c’est difficile aujourd’hui à contrôler, soit en créant une maison mère et en pipotant les résultats de la maison fille, chose qui devient de plus en plus traquer par l’administration fiscale. 2/ Non justement Uber emploie aussi des chauffeurs « one shot » qui ne sont pas déclarés. Pour la police nous ne sommes pas aux Etats-Unis. Lorsqu’un juge confère une enquête à la police, elle n’a pas besoin de mandat ou autres pour faire son boulot. 3/ Vous refaites le coup de l’auteur en mélangeant le problème d’Uberpop avec celui du service des taxis. N’hésitez pas à relire mon premier post.
Ne pas payez d’impôt ou de cotisation sociale est effectivement contraire à la loi.
Si au prétexte d’un manque de temps ou d’envies, vous ne cherchez pas à
argumenter ce que vous dites, c’est votre droit. Mais il faudra un jour
que vous vous posiez cette question « en quoi Uber respecte la
loi ? »
Comme d’habitude vous nous faites un amalgame de données et de faits n’ayant au final pas de relations entre eux. - Uber, UberPop ne respectent pas la loi Française : ils sont poursuivis en justice, on ne peut que s’en féliciter. Vous ne pouvez pas reprocher que la justice face moins bien son travail avec les politiques et en même temps dire qu’elle va trop vite avec UberPoP : c’est juste ridiculement populiste et idéologique au final. - Les taxis sont effectivement un fléau oligopolistique qu’ils ont eux mêmes créés au travers de leur lobby et de leur connivence politique. Ni le PS ni l’UMP n’y feront jamais quelque chose et pourtant c’est un vrai service publique (au sens demandé par le peuple) qui n’est pas assuré, et donc sur ce point je partage votre opinion.
Le fric pourri tout. Tant que l’on ne comprendra pas que c’est à des organismes indépendants (c’est à dire mis en place et contrôlé par l’état, ce qui ne veut pas dire forcément public) que l’on doit confier les vérifications des tests, notamment pour les médicaments, alors on continuera dans cette voie où les couillons c’est nous. C’est vrai dans l’aviation civile, le contrôle des trains, le sport, de la bourse, des banques, etc etc Les libéraux de l’UMPSFN font exactement l’inverse.