@Mmarvinbear Je rajouterai le système mafieu de revente des licences, qu’ils ont mis en place tout seul, et dont ils foudraient faire payer l’arrêt à la communauté : ils devraient plutôt aller voir ceux qui s’en sont foutus pleins les fouilles (100k€ LA licence, pas pour l’état, pour l’ancien propriétaire). Dans n’importe quel autre pays lorsque vous sortez le soit vous pouvez partir et revenir en taxi : c’est même la coutume, par exemple en Angleterre pour ne pas conduire saoul. En France essayer de trouver en ville un taxi à 2h du matin pour vous ramenez : il n’y aura personne. J’habite à Toulouse, les taxis sont chers, souvent malpolis (moins qu’à Paris c’est sur) et ils ne font QUE le trajet chez vous aéroport : rien d’autre.
Donc que ces privilèges finissent, que le principe du taxi redevienne un vrai service publique (pas au sens de l’organisation mais de l’objectif) : il y aura moins de mort de jeune sur les routes.
L’impot à la source est une évidence : pourquoi donner de l’argent pour le rendre ensuite ? Il n’y a qu’en France que l’on voit des systèmes aussi stupides. Le problème dans l’état actuel des choses est qu’il faudrait un impot applicable à tous, progressif, et non pas basé sur un calcul compliqué incluant le nombre de part. Ainsi il n’y aurait pas à transmettre d’information personnelles aux sociétés pour faire le paiement. C’est comme cela que cela fonctionne partout ailleurs. Mais, et c’est là le fond du problème, cela reviendrait à remettre à plat la politique familial : et là pas touche, pas assez de visions et d’énergie chez nos politiques pour une vrai réforme de ce type.
Il faut appeler un chat un chat : le premier fautif dans la situation actuelle sont les éleveurs eux-mêmes et leurs foutus FNSEA, qui d’un côté ne veut aucune intervention d’état, notamment pour la mise en place d’une sorte d’assurance prix (proposition faites à la fin des années 90), veut avoir accès à tous les marchés mondiaux (sans se rendre compte qu’en retour ces mêmes marchés ont accès à la France), et en même temps veut que l’on protège son modèle hyper productiviste avec nos impôts (ce qu’était la PAC). Moi je comprends Le Foll : le jour où les éleveurs auront des vrais propositions sans vouloir le beurre et l’argent du beurre, alors l’agriculture Française pourra enfin redémarrer sur des bases saines. Il suffit de voir par exemple ces histoires des fermes de 1000 vaches : ils en sont à se taper dessus entre eux sans savoir où vraiment ils veulent aller.