Pour les « + » et les « - », ils ont disparu chez moi aussi, puis ils sont revenus tout aussi subitement. L’ennui, avec Sarkozy, c’est que son incroyable culot marche encore. Il est sanctionné par une commission indépendante, puis par le Conseil Constitutionnel (plutôt classé à droite et auquel il appartient) pour des fautes lourdes et avérées, et il parvient encore à passer pour un héros. Alors que Hollande, lui, a l’art de débiter les conneries qui ne pardonnent pas. (Il vient de le faire une fois de plus en annonçant que la reprise était là.) Les media portent une grande responsabilité en la matière, parce qu’ils ne démontent jamais le discours de Naboléon.
Il est vrai que ses sottises sont vendeuses, contrairement à celles de Hollande.
Invectiver ne revient pas à être incapable d’un débat contradictoire. C’est s’offrir l’immense plaisir, quand on ne tient pas à perdre son temps, de traiter un con de con. La Suisse ? Et pourquoi pas Monaco, tant que tu y es ? En revanche, quand je lui dis qu’il faut 200% d’augmentation (au moins pour les petits salaires) pour qu’une personne puisse, à titre privée, se prémunir contre les risques de santé et s’assurer une retraite, monsieur l’Abruti s’inscrit aux abonnés absents ou se réfugie derrière sa vertu offensée.
Spartacus est un crétin, ce n’est plus à démontrer. Accessoirement, c’est aussi un salaud. Bon, d’accord, mon patron me verse tout mon salaire. Mais avec ça, je dois payer tout ce qui est aujourd’hui financé par la solidarité. M. Ducon-Lajoie sait-il ce que coûtent un infarctus ou un cancer du sein ? Et je n’aborderai pas en détail la question des retraites. Dans le monde idéal de Spartacus, seuls les gens riches et en bonne santé auront le droit de vivre. Les autres, eh bien, ce sont des perdants, n’est-ce pas ?
Une dernière chose : pour que l’idée de notre émule de Madelin puisse être éventuellement discutable, il faudrait une augmentation d’au minimum 200%. Chiche, l’abruti de service ?
Désolé de jouer les rabat-joie, mais cet article serait beaucoup plus intéressant si on comprenait où l’auteur veut en venir. Que critique-t-il ? Que propose-t-il ? Que veut dire une phrase comme : « L’Etat-providence a vécu, résultat d’un demi-siècle de socialisme de la santé. » Et c’est quoi cette histoire de socialistes de gauche et de droite ? Qui sont en plus de bons libéraux ? (Je pensais plutôt avoir compris que le PS et l’UMP étaient deux partis de droite...)
Si l’auteur fait de la propagande pour le FN, qu’il le dise, et n’en parlons plus. Sinon, qu’il essaie d’exposer sa pensée avec plus de clarté. Merci d’avance.