Primo, je ne m’attends à aucun respect de votre part, sinon, je vous en témoignerais. Même s’il m’inspire quelque sympathie, je n’ai pas le défaut de M. Mélenchon, qui frappe sur tout ce qui bouge mais ne supporte pas qu’on l’attaque. Alors, insultez-moi, mon brave, et profitez-en, puisque c’est gratuit (en attendant une prochaine taxe inventée par le capitaine de pédalo). Au-delà du grotesque, les petites histoires de Spartafumier sont un océan de merde qu’il déverse quotidiennement sur de braves gens qui ne lui ont rien fait. (Voir ce que j’appelle la « parabole Claire Chazal »). Si j’ai recours à la violence (verbale) c’est pour m’opposer à la sienne, fort policée, certes, mais meurtrière. De plus, je ne supporte pas les polémistes mielleux dans son genre qui ne répondent JAMAIS aux questions et aux objections de leurs adversaires.
Secundo, vous seriez surpris de savoir à quel point je me tape de la charte. J’ai dépassé l’âge de la maternelle, et je n’ai pas (encore) celui de la maison de retraite. Agoravox n’étant pas frappé de modérationnite obsessionnelle, je m’y exprime à l’occasion. Si vous êtes attentif, vous aurez vu que j’aime changer de style et d’approche selon la nature de mon interlocuteur. Cela dit, je fuis à toutes jambes les sites où la censure est la règle, comme par exemple celui de Marianne.
Tertio, s’il vous arrive un jour, ou à votre ami Spartatruc, d’être privés de la liberté de parole, je serai le premier, malgré toute l’inimitié que j’ai pour vous, à prendre votre défense.
Poli, oui, d’habitude, mais pas avec les gens comme vous. Reportez-vous à ma parabole sur Claire Chazal, dans un autre fil de commentaires - sur Emilie et sa Clio. Quand on déverse en permanence de la merde sur les autres, il ne faut pas s’étonner d’en recevoir aussi.
Spartacon ne se foule même plus à inventer ses histoires débiles. Pour celle-ci, il a honteusement pompé le scénario d’un film de Jacques Maillot, La mer à boire.
Ce qui ruisselle surtout, c’est la matière grise dans la poubelle qui lui sert de crâne.