Le Cozinesque Cozin nous revient en pleine forme. Et très Cozinesquement, il nous dispense ses lumières d’une stupéfiante originalité. Avec tes théories à la noix, ô grâce Cozinesque, l’humanité avancera bientôt sur le paradisiaque chemin de la régression dans la béatitude. Et pendant ce temps, les banques, les compagnies d’assurance et les entreprises continueront à s’en foutre plein les poches.
Un tel mépris devient de plus en plus insupportable. Mais au fond, comment s’étonner de tant d’arrogance ? Comme on dit, ce blablateur-là, le roi n’est pas son Cozin.
Dernière ânerie en date de Hollande : il reçoit les composantes de sa majorité à l’Elysée. En soi, ça n’a rien d’absurde, à condition de ne pas abuser du principe, façon Sarkozy. L’ânerie, c’est d’avoir dit qu’il ne le ferait pas - alors qu’on ne lui demandait rien - pour revenir dessus, une fois encore. Bien sûr, quand on essaie de se singulariser par des mesures cosmétiques, c’est le risque, mais Flamby n’en rate pas une, et il ne semble même pas comprendre pourquoi ça déplaît aux gens.
1) La détestation de F. Hollande est proportionnelle aux attentes qu’il a suscitées. A gauche bien entendu, mais aussi au centre (voir comment le PS a traité ce pauvre Bayrou) au centre-droit et même dans une partie de la droite modérée qui n’a finalement pas voté pour lui, mais qui aurait aimé se faire démontrer qu’elle avait eu tort. Bien entendu, les pigeons dans mon genre qui lui ont permis de justesse de ne pas être derrière Sarkozy au second tour (et probablement battu) l’ont carrément en travers de la gorge, le flanc renversé.
2) A cette lumière, il me semblerait plus juste, historiquement, de le comparer à Louis XV qu’à Louis XVI.
3) Parmi les rares défenseurs de Mou Président, un élément de langage circule de plus en plus. Offenser le chef de l’Etat, disent-ils, reviendrait à insulter la France. Il faut réagir contre cet enfumage. Un élu passe un contrat avec une nation. S’il ne le respecte pas, il ne mérite que du mépris. (Même principe que la « parabole Claire Chazal », que je me permets de rappeler ici : quand on déverse de la merde sur un pays, il ne faut pas s’étonner de s’en faire vider un seau dessus.)