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  • Premier article le 14/11/2008
  • Modérateur depuis le 14/09/2009
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Derniers commentaires



  • RougeNoir 13 août 2009 18:39

    Article intéressant et bien construit mais pour ma part, le rap n’a jamais été une musique très créative ni subversive. Ca a toujours été un produit marketing. Et le rap, ce n’est pas uniquement le rap français, l’auteur de l’article semble l’oublier. Il parle des sources du rap, mais le rap existe depuis les années 80. En 88, il y avait le film Beat Street, dont a été tirée la chanson « Beat Street » (et dans le refrain, on pouvait entendre « Beat Street break dance, rap ! »). Evidemment, dans les années 80, le rap (qui ne s’appelait pas encore comme ça) avait quelque chose de plus inentif de moins puant, de moins vulgaire et con, de moins fric, bagnoles et bimbo que dans les années 90. On avait aussi le film Break Street 84 qui parlait des smurfeurs Etats-uniens. On avait en 83 l’émission HIP HOP avec Sydney Lumet. On avait des groupes comme Break Machine en 83 et leur hit Street Dance, comme MC Miker G & DJ Sven en 86 et leur excellent single « Holiday Rap », on avait des morceaux comme « Rockit » de Herbie Hancock (qui faisait le générique de l’émiszsion HIP HOP. A cette époque-là, l’univers musical était extrêment riche et créatif (même en France, c’est dire !). Chacun y allait de sa propre folie, de son propre génie. Bien sûr, il y a eu aussi des chansons craignoos comme « Femme libérée » de Cookie Dingler, « Les Bêtises » de Sabine Paturel, « Etienne » de Guesh Pati, « Mon Mec à Moi » de Patricia Kaas« , mais la diversité des sons et des couleurs étaient tout à fait jouissive. Les artistes avaient plus de liberté créatrice que dans les années 90. A partir du milieu des années 90, les majors, ayant gagné en puissance, commençaient à imposer une certaine hégémonie musicale, à ne nous imposer qu’un choix restreint de couleurs et un choix très limité de musiques. On avait le choix entre les comédie musicales débiles type Notre Dame de Paris ( »Il est venu le temps des cathédraaaaaaleuuuuuuuh !!!!!!!"), la variété type Céline Dion, Hélène Ségara, Pascal Obispo, le rap (rap fabriqué, rap pseudo-rebelle, sale et puant et en plus à haute dose ! A en vomir !), Puis la fin des années 90 / début années 2 000, ça ne s’est pas arrangé, les majors ont voulu nous saturer de R&B et de rap. Deux grosses daubes vulgaires et commerciales.



  • RougeNoir 12 août 2009 17:15

    Au secours ! Des ayatolahs ont le contrôle des villes ! Mais bon sang, c’est quoi ce puritanisme digne des pays sous dictatures religieuses ???!!!



  • RougeNoir 12 août 2009 17:12

    Lamentable ! Je propose une solution acide pour que le commerçant en question se brûle les mains à chaque fois qu’il veut ouvrir son magasin !



  • RougeNoir 12 août 2009 17:03

    En tant que fumeur, et connaissant moi-même des fumeurs, je n’en ai jamais vu qui crachent la fumée au visage des non-fumeurs comme j’ai pu le lire plus haut dans un commentaire (à part les méchants dans les grosses prod hollywoodiennes). J’ai toujours été respectueux des non-fumeurs, j’ai toujours fait en sorte que ma fumée ne dérange pas avant et pendant que je fumais une cigarette. Et je ne suis pas le seul dans ce cas. Mais tout ce que les non-fumeurs totalitaires ont réussi à faire, c’est à faire sauter cette notion de respect que j’avais entretenue jusque-là. Ils m’ont montré que lorsqu’on respecte les gens ils ne nous respectent pas forcément en retour. Les non-fumeurs ont majoritairement exclu les fumeurs de partout, nous obligeant à fumer dehors, qu’il vente ou qu’il grèle, peu importe que nous (fumeurs) manquons de vitamine C, peu importe qu’on choppe une pneumonie, une bronchite, la crève, peu importe que l’on doive interrompre un dîner en amoureux, peu importe que l’on mange en famille dans un restau, peu importe qu’on ait hâte qu’un concert d’un groupe qu’on adore se termine, peu importe que l’on interrompe un repas professionnel, peu importe que l’on doive sortir de son boulot, peu importe que l’on doive se tenir à distance d’une gare quand on s’apprête à prendre un train ou qu’on vient chercher un ami (voire notre ami) à la gare, peu importe que l’avion décolle sans nous parce qu’on était à l’extérieur de l’aéroport, etc..., pour s’allumer une clope dehors. Peu importe que l’on ait l’impression d’être rejetés, insultés, stigmatisés, mis à la porte, comme les chiens, peu importe que les centrales nucléaires, le CO2, les lessives, les produits chimiques en tous genre, les guerres, les OGM, le béton, le goudron des rues des villes, l’agrandissement de ces dernières, etc..., polluent infinimiment plus chaque jour que des gens qui s’allument une clope (même à raison de 40 par jours et par des millions de personnes. Peu importe qu’il puisse exister des solutions permettant à chacun de co-exister sans se gêner mutuellement, peu importe la blessure immonde que l’on inflige aux fumeurs, peu importe les commerces et les traditions de certains restaus -narguilets- ), peu importe tous les enseignements de l’Histoire et les millénaires d’évolution ! Les non-fumeurs se foutent de tout sauf d’emmerder, d’exclure, de casser, de harceler les autres !

    Ca fait plus de un an que la loi et passée et je la ressens encore très vivement, comme un couteau planté dans ma chair. Inutile de redire qu’en agissant ainsi, les non-fumeurs ont rompu l’équilibre du respect mutuel. A partir de là, tout est possible (surtout le pire !)

    Mais les non-fumeurs s’en foutent pas mal, hein ? Ils avaient juste besoin de taper sur quelqu’un ! Minable !



  • RougeNoir 10 août 2009 12:08

    Il est intéressant de voir dans certains commentaire ici ou partout lors de la présentation du projet de loi interdisant de fumer dans les lieux publics, l’extraordinaire totalitarisme, l’incroyable intolérance et l’insupportable sectarisme de bon nombre de non-fumeurs qui se sont senti déculpabilisés de leur comportement abject par divers prétextes à la noix (type « tabagisme passif ») et le soutien de la totalité de la classe politique. L’idée, chez ces petits fascistes tranquillisés, était de casser du fumeur, certainement pas pas de s’arranger pour que chacun vive mieux dans le respect mutuel. A l’époque j’avais été sur des forums et j’ai écrit des mails aux personnalités politiques m’indignant de ce qu’il était en train de se préparer. Je disais que la stigmatisation d’une partie de la population était sans doute la pire réponse à apporter. J’ai dit qu’il fallait trouver des moyens pour que les fumeurs puissent fumer tranquilles et que les non-fumeurs puissent non-fumer tranquilles aussi (aspirateurs de fumée dans les lieux publics, compartiments étanches fumeurs d’un côté et non fumeurs de l’autre, améliorer la qualité de l’aération, etc.

    Les personnalités politiques n’ont pas répondu à mes mails. Quant aux non-fumeurs des forums, ils me sont tous tombés dessus et ont commencé à m’attaquer (vive la tolérance !). Ils ne voulaient rien entendre sur quelque conciliation que ce soit en la matière. Ils voulaient, à l’unisson, casser du fumeur, et ils étaient décidés, catégoriques, inflexibles. Ils préféraient déclarer la guerre aux fumeurs que de trouver un arrangement qui satisfasse tout le monde. Ils préféraient se lier aux pouvoirs publics contre une partie de la population plutôt que d’en être solidaire et revendiquer des solutions constructives.

    Nous avons été bannis, nous, les fumeurs. Les non-fumeurs n’ont pas idée de la blessure profonde qu’ils nous ont infligé en agissant comme ils l’ont fait, mais nous saurons nous en souvenir, le moment venu. Il ne faudra pas alors qu’ils viennent implorer notre tolérance et l’empathie, ils n’ont eu aucun remords à oublier les leurs lorsque l’occasion s’est faite.

    Ils ont préféré rompre l’équilibre en déclarant ouverte une chasse, une traque abjecte et sans répit à l’encontre des fumeurs tout en nous traitant, nous, d’intolérants, de danger pour la société, de paria, de pestiférés.

    L’absurdité de cette guerre a même été jusqu’à bannir les fumeurs sur les quais de gare SNCF, qui sont pourtant en plein air.

    Je ne cache pas que j’ai une certaine rancoeur en tant que fumeur, face à de tels comportements, et je ne pense pas être le seul dans ce cas. Il faudra bien qu’un jour, on leur rende la monnaie de leur pièce... Ce jour viendra, et je suis très attristé de la tournure qu’on prises les choses à cause de cette énorme brèche de violence ouverte par la quasi totalité des non-fumeurs en France. 

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