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Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2008
  • Modérateur depuis le 14/09/2009
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Derniers commentaires



  • RougeNoir 29 mai 2009 19:04

    Non, je ne fais aucun amalgame. Une infraction doit être constatée par une auitorité judiciaire et sanctionnée par un tribunal après enquêtes et vérification et en présence d’un avocat de la défense. Je vous renvoie vos conseils : révisez votre droit.

    Non, je ne fais pas erreur : j’ai bien dit que l’on prétendait que la pose de troyens de la LOPPSI 2 était supposée être faite sous contrôle d’un juge d’instruction. CE MEME JUGE que Sarkozy veut supprimer. Révisez vos actualités !

    Vous avez la chance « de ne pas avoir étalé des faits erronés » ??? Mais attendez, il me vient une question à l’esprit... Est-ce que vous n’êtes pas en train de vous moquer du monde, des fois ? Non parce que justement vos approximations et vos théories abstraites sont carrément flagrantes ! Alors je me demande de qui vous vous moquez !

    Vous pouvez être « un farouche opposant à l’HADOPI », cela ne veut pas dire que vous ne vous trompez pas et que vous ne fassiez pas fausse route en prétendant que l’HADOPI n’est dangereuse pour personne puisque le seul objectif de cette loi est commercial. Il est évident que dans ce cas, plusieurs questions
     restent sans réponse. Des questions fondamentales qui baffouent le droit et concernent directement les internautes. Il est possible que vous ayez oublié certains points essentiels de cette affaire. Je ne saurais trop vous conseiller de la potasser de nouveau.



  • RougeNoir 29 mai 2009 18:19

    Erratum : je ne voulais pas dire « les photos et les sites pornos », mais « les photos et les vidéos porno »



  • RougeNoir 29 mai 2009 18:12

    J’ai voté Non. Même si l’auteur aborde un sujet encore largement tabou dans notre soiciété, il n’en a aucun mérite car il semble ignorer le fait même qu’il y ait un tabou sur le sujet. Il a toutefois le mérite de faire un petit flashback sur la mythologie grècque (mais beaucoup trop court et superficiel). L’article se perd dans des considérations extérieures au sujet de départ et fait des amalgames qui n’ont pas lieu d’être. La loi ne punit pas la zoophilie mais la maltraitance animale. Il reste à définir si la zoophilie est de la maltraitance. Et cela, on ne peut le savoir si on n’écoute que ceux qui ne pratiquent pas et mènent une guerre contre la zoophilie pour de prétendues raisons morales (c’est le cas de l’auteur qui fait d’uinnombrables raccourcis, qui est bourré de préjugés, et qui nous balance son mélange improbable des genres : zoophilie + pédophilie + zoophilie, comme certains coincés le faisaient il y a peu (et le font encore) à l’encontre des homosexuels.

    Pour savoir de quoi il retourne, il faudrait s’intéresser à ce que disent les zoophiles eux-mêmes, mais à cause de ces attaques puritaines et réactionnaires, irréflêchies et intolérantes, le tabou est encore fort dans cette société et les véritables zoophiles ont toutes les difficultés du monde à s’exprimer sur des forums sans se faire lyncher.

    La seule façon de traiter d’un sujet est d’en parler librement et calmement. Ce sujet peut difficilement être abordé sans essuyer une bordée d’injures et parfois même des bannissements.

    Les gens restent alors avec leurs idées reçues et les tiennent pour unique vérité.

    Pourtant quand on parle à des zoophiles, on se rend compte que ce ne sont pas des gens qui méprisent les animaux et rêvent de les torturer, mais des gens qui ont beaucoup d’affection pour eux (c’est là que certains diront « un peu trop peut-être », mais ce n’est pas à eux de juger surtout sans rien connaître de cette cible perpétuelle que sont les zoophiles).

    Les photos et les sites pornos ont un avantage certain. Ils mettent en lumière différentes sexualités, et parfois aussi les moins connues (zoophilie, urophilie, scatophilie, BDSM, chronophilie, etc). Certes, ce n’est pas toujours fait de manière très adroite, et cela entretient parfois certains stéréotypes, certains clichés, mais le porno banalise les différentes pratiques sexuelles. Pas dans le sens qu’ils les rend inintéressantes, mais dans le sens qu’il les fait connaître au grand public et les intègre dans le quotidien et dans la société. Tous les pornos ne se ressemblent pas, et j’en trouve certains vulgaires et laids, mais tous ne le sont pas.

    Mais pour comprendre le raisonnement et l’attachement d’un zoophile à son animal, ce n’est pas non plus par le porno qu’on peut le faire, mais en détabouisant la zoophilie et en permettant ainsi aux personnes qui la pratiquent de s’exprimer librement sur le sujet avec des personnes ne la pratiquant pas. C’est élémentaire. Le porno peut maintenant jouer un rôle dans l’intégration de l’idée de l’existence de la zoophilie, mais cela ne suffit pas. Il faut que les gens cessent de condamner ce qu’ils ne connaissent pas et accèptent de comprendre qu’il ne leur est pas demandé de pratiquer eux-mêmes mais de calmer leurs réactions pour vérifier leurs certitudes.



  • RougeNoir 29 mai 2009 17:32

    Je trouve la démonstration maladroite et peu convaincante. Le tout basé sur des supposition et des interprétations alors que l’HADOPI a toute de même des éléments concrets, comme la suspension de un an à la connexion Internet, l’absence de procès équitable (pas de garde fou : pas d’avocat de la défense, pas de juge d’instruction -que veut d’ailleurs bientôt supprimer Sarkozy, pas d’enquête et de contre enquête, etc).

    Ce sont là des faits et non des interprétations ou des suppositions.

    Ce que je me demande, par contre, c’est si cette loi n’est pas la première pierre de la contre-réforme de la justice voulue par Sarkozy. Il suffirait à ce type d’initiative de se multiplier. Les procès n’existeraient plus ou alors pour des cas rarissimes, et le tout serait présenté au nom du « désengorgement des tribunaux ».

    Voici comment la chose pourrait se mettre en place : on présente un projet de loi (exemple : l’HADOPI) qui semble complètement non maîtrisé (à dessein), dont les défenseurs politiques semblent incompétents, et qui punirait aussi bien le responsable de téléchargements ou sa famille que celui qui n’a jamais rien téléchargé le tout, bien sûr, sans le moindre contrôle judiciaire. Ca fait hurler tout le monde, naturellement. Ensuite on apporte un élément décisif : nous ne sanctionnerons qu’avec des preuves matérielles concrètes (c’est ce qu’a déclaré C. Albanel), et là l’opinion publique est rassurée, le blason de l’UMP est redoré, les gens se disent « Bon, je préfère ça ! C’est plus juste. J’ai été idiot de réagir comme je les fait et de suspecter l’UMP, bien sûr que l’Etat (en l’occurence l’UMP) ne va pas punir indifféremment coupables et innocents ! Je n’ai rien à craindre, je ne télécharge rien. Ceux qui auront des problèmes n’ont qu’à pas télécharger ».
     
    Sauf qu’on oublie quelque chose : le système judiciaire, garant d’une justice aussi juste et démocratique que possible donne la possibilité de se défendre, ordonne une enquête et une contre enquête, à charge et à décharge, une expertise et une contre expertise. Tout le monde a droit à un procès équitable, que la personne soit simple délinquante ou grand criminel international... même les anciens nazis ont droit à un procès équitable !... Avec HADOPI, le procès équitable est carrément zappé. Et les internautes n’ont, eux, pas droit au procès équitable.

    C’est comme pour la LOPPSI 2, l’UMP veut mettre un troyen sur nos machines sans contrôle judiciaire. Elle prétend que c’est uniquement pour les personnes connus des services de police comme pédophiles ou terroristes. Seulement, sans contrôle judiciaire, il est facile de déposer des fichiers incriminés sujr l’ordinateur de personnes qui n’ont jamais eu de lien avec une entreprise terroriste ou avec le moidre réseau pédophile... Et sans enquête, contre enquête, sans expertise et contre expertise, sans charge et décharge, sans avocat de la défense et sans procès, il sera très facile d’incriminer n’importe qui de n’importe quoi. La question est dans quel but ? Nous avons déjà une réponse. Et d’après le contrôle de Sarkozy dans les médias traditionnels, vues ses sorties lorsqu’on conteste son autorité ou simplement lorsqu’on dit l’avoir vu, il pâraît diofficile de ne pas savoir quelle est cette réponse.



  • RougeNoir 29 mai 2009 16:42

    J’ai voté contre. Les propos de cet article sont aberrants ! Je suis moi-même féministe convaincu. Je me bats quotidiennement contre toutes les discriminations, d’ailleurs, qu’elles soient racistes, sexistes, homophobes... Mais je pense que les propos de cet article sont graves et se prétendent, eux, féministes. Gare aux usurpateurs !

    Je sais que certaines féministes infiltrées par des orgas cathos (ex : le Nid) sont contre le porno et la prostitution, en Europe, surtout. Je sais que d’autres pensent au contraire que cela relève de la liberté sexuelle.

    Je sais que certaines féministes en Europe veulent brimer les sexualités, notamment celle des femmes, pour « leur plus grand bien » prétendent-elles. Or ce sont des positions inacceptables et fascistes. Chaque personne doit pouvoir s’épanouir sexuellement et disposer de son corps comme bon lui semble, n’en déplaise à ces orgas féministes européennes infiltrées. Je ne partage pas l’avis de la ministre suédoise de l’égalité des sexes « considérer une personne comme un objet, même avec son consentement, est un crime » ! Je trouve ce type de propos graves et antiféministes en ce sens qu’ils sont tenus pour discréditer et torpiller le féminisme.

    Chaque personne a sa sexualité, et justement, le consentement est un point fondamental et sur lequel on ne peut pas revenir.

    Prétendre que « considérer une personne comme un objet, même avec son consentement est un crime », cela veut clairement dire que l’objectif est de baffouer le consentement de la personne (en l’occurence, la personne soumise dans le cadre de pratiques bdsm), et donc d’imposer contre sa volonté, ce qui nous semble être bien. Là, on n’est plus tellement éloigné de la notion véritable du viol, celle-ci baffouant le consentement.

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