• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 12 4527 1361
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 134 130 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 23 août 2013 08:38

    Rounga, ton commentaire est d’une grande profondeur. On sens le mec qui a vraiment quelque chose à dire


    C’était fait exprès, mon bon Deneb.



  • Rounga Roungalashinga 22 août 2013 10:17
    Ce crime purement gratuit nous invite à réfléchir sur la société américaine, ses dérives, sa violence et sur les aberrations de nos sociétés en général....


    Eh bien puisque nous y sommes invités, réfléchissons.
    Mais quand même c’est bien triste, ahlalalala...terrible, même.


  • Rounga Roungalashinga 22 août 2013 09:52

    Cher Christian Labrune,
    J’ai eu la charité de vous dire la vérité, je peux bien faire preuve de pédagogie.
    Si je dis que vous ressentez le besoin de vous mettre du côté des plus forts, c’est que je fais le constat que vous êtes assez chatouilleux dès qu’on s’attaque à la politique impérialiste américaine ou au programme colonial israélien. Cette préférence marquée envers ceux qui sont objectivement les plus puissants sur le plan militaire pourrait très bien être idéologique ou affective, ce que je ne saurais vous reprocher. Mais dans le cas du présent article, on ne saurait imputer seulement à une préférence idéologique le fait de ne pas vouloir voir que Mme Goy-Chavant est victime d’une cabale odieuse sous un prétexte parfaitement dérisoire.
    J’ai également parlé de la pauvreté de vos catégories de pensée et de votre manque de nuances. Il n’y a qu’à voir les schémas binaires que vous exposez à longueur de commentaires. Comme dans un film hollywoodien, c’est toujours les gentils contre les méchants : la démocratie (à laquelle il ne faut rien reprocher, ou alors on n’est pas net) contre le totalitarisme (qu’on peut charger à mort, et aux amis duquel on mettra systématiquement celui qui émet la moindre critique de nos démocraties), l’islamisme contre la laïcité, les démocrates contre les antisémites. Tout indique donc que vous ne saisissez pas la subtilité et la complexité du monde réel.
    En ce qui concerne l’ignorance, elle consiste généralement dans le mensonge qu’on fait à soi-même au niveau le plus profond du for intérieur, et elle aboutit à ce résultat curieux que des personnes ayant à leur disposition tous les outils intellectuels susceptibles de leur donner de l’esprit critique n’en font pourtant rien d’autre que de s’en servir d’ornements au-dessus de leur tête. Un peu comme quelqu’un qui aurait trouvé grâce à une carte l’emplacement d’un trésor, creuse le trou, trouve le coffre, mais qui rentre chez lui sans l’avoir ouvert, ou un homme qui se met avec une belle femme juste pour la montrer montrer aux autres mais qui ne la culbute pas dans l’intimité.
    J’espère que cela vous aura éclairé.



  • Rounga Roungalashinga 20 août 2013 08:25

    C’est toujours assez consternant de lire à travers la prose de Christian Labrune la vision du monde de ce sinistre personnage. Son besoin irrépressible de se mettre du côté des plus forts lui impose comme seule méthode d’argumentation la leçon de morale, rance reflet de la pauvreté de ses catégories de pensée, du total manque de subtilité de ses raisonnements, de l’atrophie de sa sensibilité, de son philistinisme et finalement de son ignorance crasse, qu’il a beau jeu de camoufler sous une culture générale superficielle.



  • Rounga Roungalashinga 19 août 2013 14:45

    Je me permets de rentrer dans la discussion

    Mais dans quelles fins ? Pour jouir tranquillement du confort matériel comme dans les régimes représentatif moderne, pour faire la guerre comme les spartiates ou pour autre chose ?

    Je ne pense pas qu’en matière de politique on puisse dire qu’il existe une fin absolue et immuable. A la limite, on peut dire que la politique a pour but le bonheur, mais c’est très vague, car les conceptions du bonheur dépendent des représentations culturelles de chaque peuple et des aspirations personnelles de chacun. De plus, les attentes, collectives et individuelles, peuvent varier en fonction du contexte historique, économique, climatique, etc. J’aurais donc tendance à dire que la fin de la politique consiste à donner une réponse à un contexte donné et situé dans le temps et dans l’espace. Cette réponse doit engendrer le moins possible de violences, de souffrances et de misère, et ne doit pas empêcher les aspirations de développement individuels de se réaliser.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv