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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga Roungal’ashinga 28 août 2013 21:52

    Je suis très déçu. Vu le titre, je m’attendais à ce que l’article parle d’érotisme, alors qu’il parle d’un truc beaucoup plus chiant.
    La fessée est vraiment un plaisir subtil, à pratiquer à la main ou à l’aide d’instruments (martinet, cravache, « paddle »...). L’important est que les partenaires se mettent d’accord sur les limites à respecter. Certains font juste rougir légèrement la peau, d’autres vont jusqu’à laisser des marques qui restent des jours. Quoi qu’il en soit, il est impératif de s’arrêter dès que du sang commence à couler. Un safeword, c’est à dire un mot décidé à l’avance par les partenaires, peut être utilisé lorsque le/la fessé/e n’en peut plus. La séance s’arrête alors immédiatement. Pour plus de piquant, certains peuvent même aller jusqu’à s’attacher, ce qui donne à celui qui subit une impression de soumission supplémentaire, qu’il sublime en excitation sexuelle.
    Dans certains hôpitaux psychiatriques scandinaves, les patients sont fessés quotidiennement à l’aide d’une canne. Il n’y a aucune connotation sexuelle dans ce traitement, dont les résultats sont étonnamment positifs. Il semble que la décharge d’endorphine produite lors de la fessée provoque une impression de bien-être après la séance. Peut-être également que ceux qui n’arrivent pas à digérer une culpabilité enfouie sont soulagés d’être enfin punis de la faute qu’ils refoulent et n’arrivent pas à se pardonner.
    Donc oui à la fessée, et non à l’intervention en Syrie.



  • Rounga Roungal’ashinga 24 août 2013 13:11

    J’ajoute également que la répulsion envers l’homosexualité tient à un autre facteur, qui est le sentiment désagréable, pour un homme, d’être la cible d’un désir masculin. En effet, les hommes connaissent l’essence de ce désir, bestial et réduisant l’autre à un objet, et que cela est perturbant. Moi-même il m’est déjà arrivé de me faire pelotter par des homos (car je suis extrêmement beau et que je plais beaucoup à cette gente), et c’est toujours très désagréable.

    Et j’aimerais quand même dire à cogno qu’il est ridicule de venir se plaindre qu’on attaque sa personne alors que 99% de ses commentaires ne sont que des attaques ad hominem, sans aucun argument.



  • Rounga Roungal’ashinga 23 août 2013 23:58

    Etre dégouté par l’homosexualité devrait te faire réfléchir un peu !

    Je ne suis pas dégoûté par l’homosexualité. J’ai dit qu’il existe une répulsion naturelle envers l’homosexualité qui est selon moi répandue, et qui se corrige avec les circonstances culturelles et les expériences sexuelles personnelles. A mon avis, c’est lié à la sodomie. Quand on est jeune, le trou du cul c’est la boîte à caca, c’est sale, on n’y touche que pour s’essuyer après la défécation. Donc il est difficile à concevoir qu’on puisse prendre du plaisir à mettre des choses dedans, et particulièrement le zizi des copains. Pour citer encore un souvenir, on avait, ados, entendu une émission de radio où un gars disait qu’il avait besoin que sa femme le sodomise avec un gode pour prendre du plaisir. On était unanimes : il aime prendre des trucs dans le cul, il est pédé, point. Ca ne nous passait même pas par la tête que les pédés sont constitués comme nous, et que s’ils trouvent ça chouette, alors c’est peut-être que c’est agréable. Quand on est inexpérimenté, on en reste à la répulsion envers une pratique qu’on n’a même pas essayée. Mais après vient le temps où notre copine nous met un doigt dans les fesses, on se crispe un peu au début, c’est pas très agréable, mais quand on se détend c’est pas si mal. Et puis on se dit que ça ou une bite veineuse, ça fait pas une grosse différence.

    Ne serais tu pas dégouté par une attirance que la morale dans laquelle tu as grandi interdisait ?

    Pas du tout. Aucun tabou de ce genre dans ma famille athée.

    Je soupçonne fortement une grande parti des homophobes d’avoir une attirance pour leur sexe

    Tout à fait. Les homophobes sont ceux qui refusent d’admettre le plaisir narcissique qu’ils éprouvent à regarder des beaux hommes. Si je regarde mon désir homosexuel (qui existe chez la plupart des hétéros), je vois que ce qui est désirable dans le corps de l’autre, c’est ce que je suis capable de projeter sur le mien, ce qui n’arrive pas avec les femmes forcément. Certains refusent de voir ça, ce qui renforce leur homosexualité latente en même temps qu’elle la refoule par la haine.



  • Rounga Roungalashinga 23 août 2013 15:40

    Je prie celui ou celle qui a demandé de replier mon commentaire de m’indiquer quel passage y est contraire à la charte. Merci.



  • Rounga Roungalashinga 23 août 2013 11:21

    Eliminé, il l’a déjà été 4 fois, vu son pseudo, mais ça ne sert pas à grand chose car il revient à la charge. Il faut croire qu’il a à coeur d’accomplir sa mission sacrée, qui est de dire à ceux qui ne pensent pas comme lui qu’ils sont cons. 
    De toute manière, ceux qui partent du principe que le monde va mal parce que les gens sont cons le sont eux-mêmes, car ils se révèlent par ce fait incapables de comprendre la diversité des points de vue, de se mettre à la place de l’autre, de comprendre les rapports de force qui fondent les positionnements idéologiques. Il n’y a pas grand chose à en tirer.

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