@Fergus Pour le dire différemment, la différence principale depuis l’élection présidentielle et les législatives, c’est le président et non les députés.
Pour une fois, et peut être pas pour notre bien, il semble qu’on ait un président qui ait envie de diriger (et non de chercher le compromis comme Hollande, de commander comme Sarko, de profiter comme Chirac, de régner comme Mitterrand, ...)
@Fergus Ma pratique des hommes politiques m’a montré que, sauf à avoir des visées personnelles les forçant à se démarquer, la routine de leur exercice et les contingences des partis les amènent très vite à ne plus faire qu’une file à une seule tête. Et cela quelle que soit leur impétuosité, sincérité, envie originelle.
A la routine vient aussi rapidement s’ajouter la griserie du « pouvoir », les passe-droits, les avantages divers, le sentiment d’être une élite, mais aussi les contraintes, les obligations, ... Tout cela concourt à très vite ne plus avoir envie d’être différent.
Le « président normal » était sincère je crois. Le pain n’est pas plus béni pour Macron que pour ses prédécesseurs.
C’est l’assemblée et le contrôle des législateurs qu’il faut réformer, pas les élus.
Bonjour, Rien de neuf. Les députés sont par définition des godillots. Tous, quel que soit leur bord. Les rêveurs LREM ni plus ni moins que les hurlants insoumis de la cravate, ou les reac LR, ... Le seul moment ou les « représentants du peuple » se rebiffent, c’est quand on touche à leurs privilèges : bel exemple ce matin avec les sénateurs.
Bonjour @versus75, Je suis d’accord avec vos commentaires sauf sur un point : on n’a pas besoin d’opposants, cela fait 50 ans qu’on en a et que tout est bloqué. On a besoin de bâtisseurs. Et je crois que c’est pour ça que aussi que Macron a gagné : les autres se positionnaient tous par opposition à l’un ou plusieurs des autres, alors que lui se définissait sans s’en référer aux autres. Le problème est que parfois les bâtisseurs, même les meilleurs, produisent des catastrophes ...