« Contrairement à l’idée répandue, les cons ne sont pas réformables. Une
seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir
tranquilles : la peur.« . Carl Aderhold (Mort aux cons). Quand je lis cet article et pas mal de commentaires, je me dis que visiblement les cons n’ont pas peur. M. de Sourcesure nous rappelle pertinemment que le second degré n’a de sens que si il est compris. Le dessin s’adresse aux lecteurs réguliers de Charlie, à ceux qui connaissent un minimum sa ligne, son »esprit", et à tous ceux qui ont l’esprit assez ouvert pour chercher à comprendre (au contraire de se précipiter dans l’interprétation immédiate). Malheureusement, Il est commenté par des gens qui n’y comprennent rien et l’interprètent à l’aune de leurs valeurs au lieu de le faire à celle de l’auteur. Du coup, toute la haine, la bêtise, les approximations, les fantasmes, ... se déchainent. Aujourd’hui, l’internet permet de diffuser à tous des données initialement destinées à un public restreint. Doit on du coup réduire l’oral et l’écrit à ce qui peut être universellement compris et approuvé ? Si oui, on va très fortement limiter la communication. J’en conclurai simplement : Vous n’aimez pas Charlie ? Ne le lisez pas et fichez leur la paix.
Bonjour, Votre réponse ne correspond pas à mon commentaire. Je vous dis être plutôt d’accord avec votre conclusion, mais pas avec votre démonstration car vos exemples sont à côté du sujet, ... et vous me répondez que je devrais me renseigner car votre conclusion est vraie. :), que je devrais lire, me renseigner, bla bla ... Contresens et aucun rapport !
Il ne s’agissait pas de multiplier des exemples mais de prendre les bons. Et vos exemples ne le sont pas.
Bonjour, Je lis votre article en diagonale car le sujet ne m’intéresse pas plus que ça et je tombe sur 2 anecdotes qui m’interpellent car je ne supporte plus depuis longtemps les protagonistes : - Touati qui dit qu’il est trop tôt pour parler de Krach en 2008 - Minc qui dit que la crise est surtout psychologique ... et vos commentaires moqueurs sur l’un qui n’avait pas anticipé la chute de 40% des bourses, et l’autre qui nie la crise... jusqu’à les comparer à des ânes. En lisant les articles que vous citez, je trouve un tout autre discours : - Le premier ne parle que du cas de l’immobilier et pas du tout des bourses - Le second précise « c’est une vraie crise qui est essentiellement psychologique ».
Bref, je suis relativement d’accord avec votre conclusion, mais votre fausse démonstration en annihile toute crédibilité.
Sans données, on n’a qu’une opinion parmi tant d’autres. ... et donc pas de leçon à donner.
Bonjour, Cet article est vraiment une non information, et un non-scoop pour tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à la politique. Le « choix » dans la région est entre 2 horribles qu’il est bien difficile de départager dans l’horreur (le courrier de Estrosi envoyé à ses électeurs pendant la campagne était sidérant : pas sûr que Le Pen - père - lui-même eut osé l’écrire). Je plains les électeurs « socialistes » qui iront voter pour l’un ou l’autre dimanche.