Bonjour, Vouloir rattacher les jours fériés français à une religion est un non sens en France aujourd’hui. Ils sont issus de l’histoire, qui a été catholique jusqu’en 1905. Aujourd’hui, il y a des jours fériés civils, et d’autres dont l’origine historique est religieuse, mais qui n’en ont plus le sens aujourd’hui (sauf pour quelques « intégristes » ). ils ont vocation à regrouper la nation (à la différence des vacances dont parlent beaucoup, qui sont des actes individuels) autour de son histoire et de ses traditions. Tous les jours fériés d’origine religieuse datent du 19ème siècle ou d’avant. Les nouveaux jours fériés sont tous dus à l’histoire civile. Et même les lundis de Pâques et de Pentecôte, qui datent du 19ème siècle, n’ont pas été institués en tant que fêtes liturgiques. Vouloir créer des jours fériés religieux aujourd’hui est vraiment un terrible retour en arrière, un véritable anachronisme. Au lieu de relier la nation, il s’agirait de la communautariser. Au lieu de partager une histoire et des traditions, il s’agit d’importer l’histoire ou les traditions de communautés au sein de la nation.
Bonjour, « Ne sommes-nous pas plus enclins, nous français, à voter contre nos dirigeants que pour ou contre l’objet du referendum. ». J’entends cela depuis des années dans la bouche des politiques et de leurs valets journalistes de France Inter. Mais ou l’avez-vous vu en vrai ? 2005 / le non à la constitution : contre Chirac ? 2000 / Le oui au quinquennat : Oui à Chirac (qui n’ s’était pas même prononcé clairement) ? 1992 / Le oui (juste) à Maastricht : oui à Mitterrand ? 1988 / Le oui à l’autodétermination de la nouvelle Calédonie : Amour de Mitterrand ? Etc... Bref, à part celui de 1969 dans lequel De Gaulle avait lui-même décidé d’engager sa tête, il n’y eu aucun autre cas. Mais cette légende permet confortablement aux politiques d’écarter toute possibilité de recourir au référendum et ainsi de légitimer toute leur (in)action sur le dos de la seule élection présidentielle dans laquelle le « programme » ne représente qu’une infime partie des décisions qu’ils auront à prendre. C’est tellement pratique de mépriser le peuple.... qui il est vrai le mérite bien puisqu’il réélit sans cesse ceux-là même qui le méprisent.
Bonjour Constant Danslayreur 3, J’avais oublié dans la liste des insultes qui fusent sur la toile (cirée) : « sioniste » et ses pendants « antisémite » et « négationniste ». J’ai aussi oublié « franc maçon », « atlantiste », « conditionné », « communiste », « ultra libéral », et des dizaines d’autres.... Je vous fais confiance pour me les rappeler au travers d’autres jugements à l’emporte-pièces.
Tout ça pour vous dire que je ne vois pas le rapport entre mon post et votre divagation sur Tel Aviv ou le fait que l’abbé Pierre soit ou non un « juste ».
Quant à l’abbé pierre, je lui voyais aussi une toute autre envergure.
Bonjour Hermes, Je partage votre avis sur le bien-être qu’il y aurait à vivre dans une société ou l’on n’aurait plus besoin de héros. Je reconnais aussi le courage et le dévouement du prêtre. Mais il me semble aussi qu’en cette période ou les mots perdent leur sens, ou les mémoires s’effacent sans laisser de trace nette dans l’histoire, ou l’on se traite allègrement à tout bout de blog de facho, de nazi, d’anarchiste, voire de bachibouzouk, .... il est important de temps en temps de remettre en perspective les petites et les grandes choses, et de les contextualiser.