@Samson Quand, du fait de dogmes économiques imposés comme les seuls valables (TINA), l’« élite » d’une société en arrive à ce stade de vanité et de décadence où « Si à 50 ans, on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie », il devient normal que, sur l’entêtant refrain de « ni .. ni ... », la seule ambition qu’un « jeune » ministre $ociali$te puisse encore proposer à la jeunesse revienne à « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ». Toutes valeurs civiques et morales réduites par cette « Religion Féroce » prêchée par Friedmann, Von Hayek et leurs sombres disciples à l’aune de la seule avidité, seul un narcissisme effréné ouvre encore la voie à une adaptation « sociale » adéquate. C’est là toute la « modernité » du Puceau d’Orléans : à l’instar du reste de la classe politicienne et fidèle comme elle aux credos néo-libéraux dont il se fait le chantre si bien savonné, son unique ambition semble, avant que tout ne s’écroule, se résumer à s’offrir un maximum de costards sur le dos de ces électeurs qu’il réduit massivement au pouvoir d’achat des T-shirts démarqués.
« Macron, une colombe dans un nid de crocodiles » N’exagérons rien ! Au mieux, un chapon dans un panier de crabes en guise de basse-cour !
« ... ce seraient plutôt les »hommes politiques" (selon l’expérience
d’Emmanuel Macron, en oubliant les femmes ?) qui n’auraient plus
confiance au peuple" TINA ! Si seule la mascarade démocratique permet d’encore justifier leurs émoluments, il devient chaque jour un peu plus difficile - même pour des politiciens sociaux-démocrates aguerris et soutenus par un appareil de propagande médiatique sans équivalent - d’emporter les suffrages de ceux même qu’au nom de la Pensée Unique ils participent à massivement dépouiller ! Quitte à être taxés de populisme, même les plus demeurés finissent forcément par s’en aviser !
Cessons de prendre pour lanternes les vessies qu’ils prétendent nous vendre : Obama, Juncker, Hollande, Valls, Macron, Sarkozy et même Le Pen ne sont que les larbins zélés d’un Nouvel Ordre Mondial établi par et au service exclusif de l’élite des 1% et de son appropriation de la planète.
@Philippe VERGNES Je profite de votre intervention pour compléter mon propos : « l’irrationalité d’un système économique exonéré de toute forme de contrôle démocratique et de toute responsabilité au nom de ... »
Et oui, je crois qu’il y a quelque chose de profondément « satanique » dans cette démarche qui consiste à réduire à de simples variables quantitatives et ajustables notre environnement, nos attaches, l’ensemble de la biosphère et tout ce qui participe à notre qualité de vie et d’être au monde.
@C BARRATIER « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires »
Je sais ! Seule la vanité du narcissisme permet l’adaptation aux « valeurs » d’une
société qui n’a plus pour seules ambitions à proposer que la très
éphémère instantanéité d’une célébrité mesurée à l’aune du nombre de « tweets » ou
de « like » et l’accumulation ostentatoire de richesses (si possible escamotées au fisc).
Mais même millionnaire et portant beau, vêtu de ses costumes de premier communiant taillés sur la misère des nombreux concitoyens qu’il participe à dépouiller, un larbin reste un larbin !
Et si la Pucelle d’Orléans se soumettait à la voix de Dieu pour sauver la France, le destin assigné au Puceau d’Orléans se résume lui à cirer consciencieusement les pompes de ses sombres maîtres en vendant ce qui reste de la France au grand Capital.
« les perturbateurs endocriniens ne sont ni plus ni moins que la dénomination du plus grand scandale sanitaire que l’humanité ait connu à ce jour »
Entre perturbateurs endocriniens, boues rouges ou usage de l’aluminium (qui est un neurotoxique) dans les vaccins, poubelles nucléaires clandestines dans la Méditerranée et les océans, empoisonnement des terres arables et des nappes phréatiques à grandes doses de glyphosate ou de néo-nicotinoïdes, réchauffement climatique accéléré, ..., il devient franchement difficile d’établir une hiérarchie des fléaux qui - de notre fait - frappent notre planète.
Leur point commun n’en reste pas moins l’irrationalité d’un système économique exonéré de toute forme de contrôle démocratique au nom de ces prétendues « lois » du marché (croissance exponentielle, TINA, ...) décrètées par des technocrates sans âme - ils l’ont vendue pour quelques miettes ! - pour cautionner le triomphe de l’avidité et de la cupidité sans bornes de quelques uns, ces fameux 1% qui avec la complicité de leurs larbins se sont déjà appropriés plus de 50% de la richesse planétaire.
Non, la valeur de l’Être (humain, animal, végétal ou minéral) ne se réduit pas à sa marchandisation et si même le consumérisme a longtemps permis d’acheter et d’assoupir les consciences de ses bénéficiaires, la confiscation de leur environnement pour le transformer en poubelle, puis celle de leurs ressources par la substitution des machines à leur travail en réduit chaque jour le nombre. Or il est bien connu que faute d’un minimum de consensus social, même les civilisations les plus avancées finissent par s’effondrer : même si ses ravages sur la biosphère sont sans équivalents et paraissent pour bonne part définitifs, l’ère patriarcale - ou, dit autrement, l’anthropocène (çà a démarré au néolithique !) - tire maintenant à son terme ! Aux survivants s’il y en a, on ne peut que conseiller de penser autrement et souhaiter bon courage : tout restera à faire, autrement et plus respectueusement si possible !