@joletaxi « j’espère que cette fois ,et les allemands doivent être soulagés du résultat, on va fermer le robinet à pognon gratuit » Cà dépend qui et quand : une opinion publique chauffée par les média à coup de positions aussi intransigeantes que musclées de ses politiciens se réjouira bien évidemment, jusqu’à ce qu’elle comprenne l’étendue du désastre et le poids que fera peser l’intégralité du défaut grec sur le contribuable grugé : déjà fort conséquent en ce qui concerne la France, beaucoup plus encore pour l’Allemagne.
Et les médias s’abstiennent soigneusement d’évoquer la situation extrêmement précaire d’une Deutsche Bank menacée de devenir le prochain Lehman Brothers.
@joletaxi C’est qui les rigolos ? Ceux qui rappellent fort justement qu’« il est vain de vouloir faire saigner une pierre », ou ceux qui font mine de l’ignorer jusqu’à se tirer une balle dans le pied ?
Le premier accord n’a servi qu’à transférer la patate chaude du risque
de défaut sur la dette des banquiers trop avides qui l’avaient souscrite aux
trésors publics des états membres de la Communauté €uropéenne, alors même que le FMI, avant même la signature du premier accord grec, savait que cette dette n’était pas soutenable.
Plutôt que d’en renégocier des termes honorables et des pertes limitées pour tous, ils jouent le quitte ou double en exigeant que Syriza s’agenouille : ils viennent de perdre !
Comment vont-ils justifier, soit que la mise qu’ils ont transféré des banques à charge leurs contribuables est dans l’hypothèse d’un Grexit maintenant perdue dans son intégralité, soit que ces compromis hier encore inacceptables deviennent subitement hautement souhaitables et urgents, sans se ridiculiser et perdre tout crédit de leur opinion publique ?
Et,, n’en déplaise aux vampires doctrinaires du néo-libéralisme, la dignité restaurée du peuple grec par la victoire du « non » ne manquera pas d’encourager les autres peuples d’€urope à secouer à leur tour le joug austéritaire auquel ils sont soumis.
J’ai débouché une bouteille (« Toujours une que les Allemands n’auront pas ! ») pour fêter cette grande victoire de la démocratie et de la dignité que nous offre le peuple grec.
Quant aux hiérarques de ce IVème Reich financier à quoi se résume maintenant l’€urope, ils viennent de connaître leur Stalingrad.
Merci au peuple grec, à Syriza et Alexis Tsipras : leur vote courageux nous rend à tous Espoir !
Le vote du peuple grec nous rend espoir ! Merci à lui, à Syriza et Alexis Tsipras ! Je trinque dès l’instant à la dignité et au courage du peuple grec qui nous offre ce grand moment de démocratie !
Bien vu ! Je n’ai repéré l’article qu’aujourd’hui. 100% d’accord avec votre point de vue. Je crains bien cependant que l’évolution soit inéluctable, tant les perspectives s’annoncent « juteuses » pour un marché des bio-technologies dont les revendications LGTB ne sont que le cheval de Troie.