@bakerstreet La photo, c’est Pancho Villa, par admiration ! (Sur la photo complète, il pose sur un cheval blanc.) Depuis les Aztèques jusqu’aujourd’hui, l’histoire du Mexique se résume à l’interminable succession d’oppressions, de révolutions et de massacres. Je ne m’y suis jamais rendu, mais j’ai pris le virus à la lecture d’ « En dessous du Volcan » de Malcolm Lowry. Et je voue une grande révérence à l’extraordinaire icône du synchrétisme entre les cultures aztèque et ibère que constitue « Nuestra Señora de Guadalupe ».
Pour le pseudo,
"Mon cœur s’ouvre à ta voix,
comme s’ouvrent les fleurs
aux baisers de l’aurore ! ..." je me suis moi aussi laissé ensorceler !
@bakerstreet Avez vous remarqué comme’@le Troll de l’Etang du Bois de Boulogne s’instruit à nos lectures et apprends chaque jour de nouveaux mots. Et à chaque réponse, çà repart !
@La Dame du Lac Tant qu’à parler de « monstre psychopathe », le fiel de haine que vous déversez inlassablement sur ces fora et votre avidité au sang
versé seraient bien susceptibles d’attirer quelque jour l’attention des
spécialistes sur votre cas. Par élémentaire prudence, je m’abstiendrais donc si j’étais vous d’en appeler à leur mort.
« - ... He deserves death. - Deserves it ! I daresay he does. Many that live deserve death. And some that die deserve life. Can you give it to them ? Then don’t be to eager to deal out death in judgement. For even the very wise cannot see all ends... »
The Lord of the Rings / Book 1, Ch. 2 J R R Tolkien
Soit « - ... Il mérite la mort.’ » - La mérite ! Je crois bien. Nombreux sont ceux qui vivent et qui méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors, ne soyez-pas trop prompt à dispenser la mort en jugement. Car même les très sages ne peuvent voir toutes les fins. ..."
@bakerstreet Je m’en voudrais bien de « gueuler contre les boches ». Est-il bien normal qu’on ait placé au gouvernail de la BC€ (et de la Banque Centrale d’Angleterre), des « experts » issu de la même boîte que celle qui a participé au maquillage des bilans grecs ? Ou qu’aucun « expert » €uropéen n’ait dès le départ flairé l’embrouille ? Ou, en confirmation du fait que l’état-providence n’est pas perdu pour tout le monde, que quand la menace d’un défaut sur la dette grecque s’est profilée, on en transfère le risque au contribuable €uropéen (et allemand) pendant que toutes les banques exposées récupéraient leurs billes ?