« L’homme qui parlait à l’oreille des riches » se déguise en « nègre » anonyme (mais pas assez pour la TV !) pour faire la manche pour une « bonne cause » ? Aurait-il honte ? Je doute même qu’il connaisse l’existence de ce sentiment !
Si not’didjé envisage ainsi de compenser les montants phénoménaux qui de son fait - grâce soit rendues aux intérêts notionnels et autres cadeaux fiscaux aux multinationales - échappent à tout impôt, il n’a pas fini de se déguiser.
Tant qu’à faire, je lui suggère d’aller taper tous ces exilés fiscaux hexagonaux et autres €urocrates « de la bonne couleur » que sa commune accueille si généreusement : au moins ils nous seraient utiles à autre chose qu’à l’augmentation des loyers.
« Qu’est-ce que la norme ? Qu’est-ce que la diversité ? » Ayant travaillé 27 ans - jusqu’au burn-out - avec des personnes notamment affectées de handicaps mentaux ou souffrant de troubles psychotiques, j’ai dans ce cadre été confronté à l’aspiration récurrente et généralisée de ces personnes à une « normalité » aussi inaccessible que fantasmatique.
« Jamais personne ne pourra leur enlever leur dignité. En effet, la dignité de l’homme ne dépend pas de son état physique, psychologique ou mental : elle lui est intrinsèque. » Idéalement ! Dans la pratique, une large part de mon travail consistait précisément à panser les blessures et - tant que faire se peut ! - restaurer le sentiment de leur dignité dont ces personnes se vivaient exclues du fait soit de leur difficulté à communiquer avec les gens « normaux », soit du reflet de leur propre « monstruosité » dans le regard tantôt effrayé, tantôt compatissant, voire méprisant de ces mêmes gens « normaux » (dont certains collègues !).
PS : "Manger végétar/lien c’est tout simplement d’être opposé à la cruauté
exercée envers les animaux. Il s’agit d’accepter le fait que les êtres
humains doivent le respect à chaque être doué de sensibilité"
Il est tout à fait possible de tuer sans cruauté et en veillant à éviter toute souffrance inutile. J’ai connu des éleveurs qui entretenaient un rapport très respectueux et fort affectif avec les animaux qu’ils élevaient. La pire cruauté ne relève-t-elle pas, dans des cadres industriels dépersonnalisés et aseptisés, de l’indifférence ?
Jamais des raisons rationnelles (santé, environnement, ...) ou militantes (bien-être animal, anti-spécisme, ...) - telles que vous les exposez ci-dessus ou d’autres - n’ont été assez forte pour me faire franchir durablement ce pas : trop d’habitudes, de traditions culinaires et de saveurs assimilées depuis la plus tendre enfance s’y opposaient !
C’est pour ma part aux séquelles du sévère burn-out qui m’a ravagé il y a six ans, que je dois attribuer mon arrêt de la consommation de viande : tout simplement, il m’est devenu « émotivement » insupportable d’encore justifier par mon alimentation les conditions industrielles tant d’élevage que d’abattage d’animaux.
Du fait de l’absence d’une viande autour de laquelle se centraient jusque là mes repas et de la révision profonde de mes habitudes alimentaires, mes goûts se sont largement transformés et modifiés : si je ne regrette pas d’avoir durant près de 50 ans apprécié les bons morceaux « carnés », l’arrêt valait franchement le coup et m’a ouvert en moins de six mois au plaisir méconnu et largement insoupçonnable dans le cadre d’une alimentation « carnivore » d’une « galaxie » de saveurs végétales et d’associations aussi riches qu’extrêmement variées.
Et si très exceptionnellement - pas une fois l’an, mais cà m’est arrivé dernièrement ! - je mange encore un morceau de viande, je veille par respect pour l’animal sacrifié à en savourer presque religieusement chaque fibre !
« Dans mon titre, j’avais hésité à mettre »la chance de la gauche« car le mot »gauche« lui-même est galvaudé. Mais politiquement, c’est bien de ce côté-là de l’échiquier qu’il balance. »
Merveilles et trésors de la novlangue ! Consistant à mieux passer la vaseline par l’attribution à la « gauche » des réformes trop impopulaires pour être assumées par la « droite » et vice-versa, rien de tel que la très bipolaire mascarade « gauche »/« droite » pour maintenir l’illusion « démocratique » dans le système de la Pensée Unique .
Si Macron siège avec le P$ à gauche de l’hémicycle, ce n’est que faute de place à droite et inversement : ces termes ne se résument désormais qu’au marketing médiatique de slogans autrement vidés de tout sens, tant politique que stratégique
Lisse, fade, aussi conventionnelle et triste que la tenue d’un CA chez Rothschild ou Goldman Sachs, votre vedette adopte de fait tous les attributs prometteurs d’un grand avenir dans les cercles actuels du pouvoir !
Je ne vous cache pas que l’adhésion sans réserve de votre discours aux bêlements des prêcheurs de la Pensée Unique, son enthousiasme à la rapacité froide et cruelle de ces pâles adeptes sacrifiant maintenant en complet-cravate leurs électeurs et sujets aux autels de Moloch-Baal, de Sauron ou du Veau d’Or à votre meilleur choix, ne laisse pas de m’interpeller et me questionner ! Ce pourquoi je ne puis m’empêcher de vous lire avec un intérêt toujours renouvelé !