« Quel intérêt puisque ces tests ne produisent que faux positifs Merci d’avouer. »
Vous avouez ne pas comprendre l’ironie et cherchez un échappatoire à l’ENORMITE que vous avez écrit ci-dessus !
Les tests réalisés ne sont pas en cours d’évaluation sur la population générale. Leur valeur prédictive est cernée ! Donc ils sont exploitables quel que soit la taille de l’échantillon et le nombre de positifs renvoyés !
« Vous ne pigez vraiment rien à la charge de la preuve. Tant que le taux de positifs ne dépasse pas le seuil de spécificité, il n’y a pas de preuve recevable quant à l’existence de ce que vous cherchez. C’est la dernière fois que je l’écris. »
Il faut donc supposer qu’il y ait suffisemment de personnes positives dans la population testée pour que le test soit considéré utilisable.
Vous semblez toujours oublier que le test est validé sur des échantillons de référence !
Que dire alors de toutes les sérologie virales réalisées en france ?
Si je suis à la lettre ce que vous dites, il y a une pelletée de résultats de laboratoire à jeter à la poubelle.
C’est une incompréhension totale du principe de la démarche scientifique utilisant la statistique.
J’ai très bien compris qu’un test spécifique à 95% est capable de produire exclusivement des faux positifs sur 100 000 tests positifs. C’est vous qui le dites, pas moi.
Maintenant, j’aimerai juste savoir à quel point cette hypothèse est probable. C’est quelque chose qui se calcule !