Notre précepteur libéral ne se lasse pas de son catéchisme et de ses statistiques frelatées aux think tank libéraux.
Sait-il qu’en Angletterre, l’espérance de vie dans les régions dévastée par les politiques de Margareth est inférieure à l’espérance de vie moyenne en Inde.
Au delà de toute les affects heureux que peut provoquer le capitalisme (augmentation global du niveau de vie, épanouissement dans la consommation), le Capital et le pouvoir actionnarial mettent une telle pression sur la « base » et dégrade tellement la vie des plus exploités que celle-ci finira par dire STOP.
Elle préférera retrouver un niveau de vie plus bas mais retrouver du temps pour elle et non plus passer son temps à enrichir des gens qui n’auront jamais assez de 100 vies pour jouir de l’argent gagné.
Il n’y a aucune jalousie là-dedans. Simplement, les gens ne vivent plus dignement comme Spartacus le prétend. Quand aux Etats-Unis on cumule 2 jobs pour vivre, qui peut encore parler de vie digne ?
Je passerai sur les poncifs des bienfaits de la concurrence etc... etc..., sur l’inégalités monétaire que bien qu’elles soit honteuse (jugement morale) n’est qu’une question secondaire. L’inégalité politique dans l’entreprise est autrement plus importante (i.e. les décisions concernent tout autant les employés que les dirigeants).
1- C’est bien toute la différence entre l’investissement primaire et le marché de l’occasion (autrement dit la bourse). Pour 1 investissement primaire, il y a 50 achats d’occasion. C’est pas terrible pour l’investissement net. Certes, ça permet de maintenir le marché liquide mais au prix de l’allégorie du pâté d’alouette. Et lorsqu’il y a un « run », le marché perd toute propriété liquide alors même que c’est dans ces périodes que cette propriété serait la plus utile aux « investisseurs ».
2- Cf, ma contre argumentation ci-dessus.
4- Pour l’instant aucun algorithme ne travaille sur la marché primaire. Le trading automatique est une simple « pompe à fric » sans service d’investissement. A noté que ce sont des humains qui programment les algorithmes de trading justement à partir de cahier des charges. Les cahiers des charges, aux dernières nouvelles, ne sont pas le fait d’ordinateurs mais d’humains...
5- « Une action possédé (...) n’est pas une possession. » Ah bon ! Magnifique contradiction dans les terme qui outre une pensée en bouillie montre bien l’idée directrice de la phynance (il n’y a pas de faute d’orthographe). Son idée, c’est gagner de l’argent sans s’engager (c’est le but de la liquidité. Pouvoir sortir du jeu à n’importe quel moment...). On rira donc de l’utilité aux entreprises de tels mécanismes.
6- Création de valeur sans création de richesse. Le nec plus ultra du capitalisme. Echanger des bouts de papier toute la journée et se dire utile à la société parce que la liquidité est maintenue. Peut-être... Mais à quel prix !!!! Quant à la neutralité sur les entreprises... Parlez de ça aux anciens Moulinex (entreprise gentiment profitable mais jamais assez pour les « »« »investisseurs« »« ») qui s’est faite bastonner sur les marchés boursiers avec les conséquences que l’on connait.
En vous remerciant, et dans l’attente de votre prochain petit colombin à base de :
* tu n’y connais rien
* tu n’es qu’un gôôôchiste (en fait anar avec une tendance violente contre une catégorie de porcs qui se goinfre.)
* ah ba les corporations (parce que la phynance n’en serait pas une... informe, sans syndicat mais avec LA position de pouvoir dans ce bas monde).
* le monde a changé, tu es arriéré (le monde ne change pas seul. Il n’y a pas de naturalité des faits. Sinon on n’étudierait ni l’Histoire ni la Sociologie.)
« Désolé mais moi en France je suis à 33%. » LOL. T’es le dindons de la farce ou un bon payeur alors. Parce que des boites qui ne payent pas ça, il y en a pléthore...
Au fait, comment tu expliques qu’entre 1945 et 1975 il y avait le plein emplois en France avec 50% d’IS. Sans idéalisé, c’est quand même un trou à toute ta réthorique.