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Samuel Moleaud

Rédacteur qui s'entraîne, et se cherche une place dans ce monde. Bonne lecture.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2009
  • Modérateur depuis le 24/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Samuel Moleaud 7 mars 2011 00:02

    Ouais. Mon rêve : que la finance privée rédige les Constitutions. haha^^
    Non, je suis d’accord avec vous, mais pourquoi appeler à l’interdiction du PS sous prétexte qu’il ne nous correspond pas ?
    Tous les partis politique veulent une chose : avoir le pouvoir. C’est basique, mais ils ne se battent que pour ça. Donc ce qui fait que le citoyen ait été écarté de ce qui a trait à son intérêt, c’est le fonctionnement des institutions, pas du PS spécifiquement.



  • Samuel Moleaud 6 mars 2011 11:32

    Outre les considérations idéologiques, je ne comprends pas comment on peut crier « démocratie » (sans se demander comment ce terme a été complètement vidé de sa substance depuis deux siècles par la bourgeoisie), et ensuite écrire qu’un parti politique doit être interdit...sous couvert de citoyenneté.

    J’ajoute, quand-même, que « démocratie » ne veut pas uniquement dire « pouvoir du peuple dont la volonté s’exprime par le vote au suffrage universel ».
    Votre définition signifie exactement ce que les technocrates du 19ème siècle ont institutionnalisé pour vider l’oeuf de son albumine, éviter un système démocratique. Ils considéraient le peuple comme trop bête, comme un « troupeau dérouté » qui se complaisait à ce qu’on lui demande son avis uniquement une fois tous les quatre ou cinq ans (cf « Propaganda, de Edward Bernays). La démocratie, c’est une coquille vide que toutes les poules sont pourtant en train de couver.

    Faut-il donc être déclaré assez intelligent par un expert pour bien voter et être un »bon" citoyen ? Pour faire preuve de compétence, et expliquer aux autres quel parti faut-il écarter, quel parti faut-il adouber ? Qui déclare l’aptitude d’un électeur à voter ? C’est totalitaire...

    Votre propos revient à dire : les français sont trop cons, ils vont mal voter, dans votre revue des ténors du PS.

    Si j’applique votre message à mon système de pensée, il faudrait que j’écrive qu’il faut interdire tous les partis politiques pour sauvegarder la République, la Démocratie, celle qui s’inspire de la volonté du peuple (et non de celle de la caste bourgeoise détentrice de tous les capitaux). Voyez où ça mène ?



  • Samuel Moleaud 5 mars 2011 11:32

    Ce n’est pas l’UMP qui dirige. Mais le Medef et les copains industriels des multinationales.
    Mettre Claude Guéant au placard ? Je crois que nombre de hauts-fonctionnaires voudraient bien être dans de tels placards : un siège de ministre de l’Intérieur et de l’Immigration, pour des crapules bêlantes joufflues et bedonnantes comme eux, c’est un placard plutôt confortable !



  • Samuel Moleaud 4 mars 2011 01:36

    Un immense artiste écrivit à ce propos : "Mourir pour des idées, l’idée est excellente
    Moi j’ai failli mourir de ne l’avoir pas eu
    Car tous ceux qui l’avaient, multitude accablante
    En hurlant à la mort me sont tombés dessus
    Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
    Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
    Avec un soupçon de réserve toutefois
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente,
    D’accord, mais de mort lente

    Jugeant qu’il n’y a pas péril en la demeure
    Allons vers l’autre monde en flânant en chemin
    Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure
    Pour des idées n’ayant plus cours le lendemain
    Or, s’il est une chose amère, désolante
    En rendant l’âme à Dieu c’est bien de constater
    Qu’on a fait fausse route, qu’on s’est trompé d’idée
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente

    Les saint jean bouche d’or qui prêchent le martyre
    Le plus souvent, d’ailleurs, s’attardent ici-bas
    Mourir pour des idées, c’est le cas de le dire
    C’est leur raison de vivre, ils ne s’en privent pas
    Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
    Bientôt Mathusalem dans la longévité
    J’en conclus qu’ils doivent se dire, en aparté
    "Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente"

    Des idées réclamant le fameux sacrifice
    Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
    Et la question se pose aux victimes novices
    Mourir pour des idées, c’est bien beau mais lesquelles ?
    Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
    Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
    Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente

    Encor s’il suffisait de quelques hécatombes
    Pour qu’enfin tout changeât, qu’enfin tout s’arrangeât
    Depuis tant de « grands soirs » que tant de têtes tombent
    Au paradis sur terre on y serait déjà
    Mais l’âge d’or sans cesse est remis aux calendes
    Les dieux ont toujours soif, n’en ont jamais assez
    Et c’est la mort, la mort toujours recommencée
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente

    O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
    Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
    Mais de grâce, morbleu ! laissez vivre les autres !
    La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
    Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
    Elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la faux
    Plus de danse macabre autour des échafauds !
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente"

    L’enchaînement est superbe.



  • Samuel Moleaud 1er mars 2011 15:20

    Si c’était le Mozambique ou le Gabon qui était en protestation, les séjours en Libye, Egypte et Tunisie de ces courtisans au royaume n’auraient jamais été médiatisés. Les copinages avec les autres dictateurs ne sont pas nouveaux. Rappelez vous de Chirac en Afrique centrale...

    Là, ce qu’il faut critiquer, c’est plutôt je pense, l’agenda médiatique, et les journalistes qui pensent avoir un scoop en créant le buzz...
    Le lobbying, les fuites de capital, les défiscalisations, et les écarts de salaires entre prolos et classes aisées font plus de mal qu’un technocrate qui sert la main des dictateurs, non ?

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