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Samuel Moleaud

Rédacteur qui s'entraîne, et se cherche une place dans ce monde. Bonne lecture.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2009
  • Modérateur depuis le 24/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Samuel Moleaud 8 février 2011 23:52

    Le pétrole à pas cher, c’est fini...
    J’ai comme un doute... N’est-ce pas plutôt la spéculation qui coûte cher, qui fait que l’on pense que les ressources naturelles, à pas cher, c’est fini ?

    ...

    Le problème n’est pas l’extraction de pétrole, ni le coût de production des matières premières. Mais la base de la création monétaire. Tout est fait pour rémunérer les banquiers et pour que vive le royaume de la spéculation. Je n’irai pas me perdre dans des myriades de chiffres, mais preuve en est : tout en prônant les énergies « propres » et renouvelables, les puissants interdisent la commercialisation du moteur à hydrogène. Des voitures qui roulent gratuitement (à l’eau), et proprement, ce serait dommage...

    Si le gasoil à la pompe est hors de prix, cela viendrait donc de l’extraction, toujours plus difficile parce qu’il faut pomper plus profond des entrailles de la Terre ? Ouf, je suis rassuré, personne ne fait du bénéf’ outrancier sur le dos des salariés et consommateurs alors...

    Ou alors, c’est parce que dans le processus de production, il y a des petits vils gourmands qui se servent un peu de trop ? Entre le prix du baril en sortant de la Terre, et le prix à la pompe, il y a des actionnaires, l’Etat et les distributeurs qui se sont bien gavés. Quand le prix de l’OPEP grimpe, le prix à la pompe grimpe proportionnellement. Mais lorsque le court diminue sur le marché du raffinage, le prix au baril chute (comme en 2008) drastiquement. Pas le prix à la pompe, en tout cas, moins que si le pétrole était détaxé. L’État récupère la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), et collecte la TVA (que le consommateur va payer ensuite, en guise d’espèce de remboursement à l’entreprise taxée ayant augmenté son prix pour pallier la taxe de l’État). Mais qui fixe le prix avant l’importation ? Qui fixe le prix à la consommation ? Il me semble bien que le prix est fixé par la spéculation sur les marchés financiers.
    Les actionnaires de Total en 2008 ont récupéré 38.7 % des bénéfices. Les salariés, 7%.

    C’est toujours l’extraction qui coûte cher, vous êtes sûr ?



  • Samuel Moleaud 8 février 2011 14:09

    Je crois qu’avant de parler de Révolution (même colorée, bien qu’une rouge et noire me serait acceptable), il faut attendre de voir ce qu’il se passera d’ici 2020 ou 2030. Car au 20ième siècle, on a trop souvent vu les services secrets des pays riches pour ne pas dire des Etats-Unis, renverser les chefs d’Etats non souhaitables.
    Peut-être que Tunisie et Egypte ne sont qu’un renversement, tour de passe-passe pour fournir des débouchés nouveau au capital, celui qu’on croyait mortifère depuis septembre 2008, et qui se renforce. L’Histoire se répète.



  • Samuel Moleaud 30 janvier 2011 11:29

    Très belle caricature, et bien écrite.
    Et l’on a envie de croire que 2012 ou le futur proche sera leur Waterloo.
    Pipo et Mario, l’élève et le maître, à l’éducation du peuple servile.



  • Samuel Moleaud 25 janvier 2011 18:42

    A quoi ça sert de savoir si les attentats du 11/09/01 ont été organisés par les barbus d’Al Quaeda ou par l’administration Bush ? De toute façon, la guerre Afghanistan et Irak sont du terrorisme occidental qui méritent des tribunaux spéciaux internationaux pour juger des crimes contre l’Humanité. Pourquoi on ne jugerait que les Saddam Hussein, Fujimori etc, et pas les trafiquants d’armes alimentant les guerres civiles et la pauvreté ?

    Ensuite, nous ne saurons jamais vraiment, mais meme si c’est Bush qui organisa le 11 septembre à des fins stratégiques au Moyen-Orient, nous savons que les crimes étasuniens sont impunis depuis la Guerre Froide...
    Mettre un visage sur les criminels du 11 septembre, c’est prendre le taureau par la queue au lieu de choper les cornes. Ca ne fait pas revenir les morts, et les gens votent toujours pour ceux qui les oppriment !



  • Samuel Moleaud 24 janvier 2011 19:28

    C’est une guerre mondiale des classes. Pour un tel constat il y a dix ans, vous auriez été taxé de mauvaise foi, de dangereux fou théoricien du complot.
    On ne peux pas savoir s’il y a complot mondial, (je ne pense pas), mais on sait que ce monde financier ne brille que par sa cupidité. Pour s’en sortir, il faut être cynique et sans âme humaniste.
    Un requin.

    Mais c’est le but des crises économiques, que de concentrer le capital au détriment tu travail. Nous sommes en régression sociale et politique depuis quinze ans, il commence à être temps de s’en rendre compte, s’il n’est déjà pas trop tard.

    Partout, les élites tremblent. Islande, Grèce, Tunisie, les mouvements sociaux se radicalisent en Espagne, en France..
    Je pense qu’il est grand temps de prendre exemple sur l’Amérique Latine Bolivarienne, et la Tunisie pour éviter le big bang social prémédité.
    Ceci dit, je pense qu’aligner de telles statistiques freine la compréhension et la crédibilité de votre constat pourtant pertinent. Car les chiffres, on en fait ce qu’on en veux.
    Qu’est-ce que l’argent si ce n’est que des dettes sur de l’achat de titres...c’est à dire, dans une faible mesure, des chiffres fictifs et numériques ?
    Un Etat, pour fonctionner, doit pourtant s’endetter, c’est ce qui le distingue d’une entreprise, en ce que le bilan de fin d’année n’est pas nécessairement équilibré. Ce qui compte, c’est pas le déficit public, mais la part de capital qui glisse du public vers le privé (par exemple, les profits du CAC40 ont été multipliés par 4 depuis 2000...là où le niveau de vie du contribuable moyen à baissé. Par exemple, si l’Etat français retrouvait la fiscalité en vigueur en 1995, mise à mal par l’UE néolibérale et la défiscalisation des grandes entreprises, le budget serait réhaussé de 100 milliards d’euros, ce qui pourrait largement financer les services publics soit disant déficitaires et trop chers...)

    Aucune statistique à l’appui n’a vraiment de sens, mis à part le nombre de morts causés par cette économie du crime institutionnalisé.

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