@ Alchimie : l’auteur explique justement que la politique française n’a jamais cessé d’être colonialiste.
Depuis les indépendances de 1960, la politique française en Afrique a simplement changé de tactique pour le même résultat qu’avant la décolonisation. Pillage systématique des ressources africaines, maintien au pouvoir de dictatures africaines validant ce pillage, et s’en mettant plein les poches au passage, misère et illétrisme des populations savamment entretenues, écrasement dans l’oeuf de toute forme d’opposition, présence militaire française pour saupoudrer de stabilité toute cette politique néocolonialiste.
Traduction : de gauche ou de droite, depuis 1960, les gouvernements français n’ont jamais eu l’intention de sortir de la politique impérialiste africaine.
Comme l’a précisé plus haut Lebreton, nous savions parfaitement que l’arrivée de Sarkozy au pouvoir serait désastreux pour la démocratie française, ou en tout cas, ce qu’il en restait en 2007.
Ceux qui ont voté pour Sarkozy sont les néo-bourgeois, le milieux des affaires ainsi que la classe populaire matraquée par les pseudos problématiques sécuritaires, immigrationniste et religieuses.
Sarkozy représente bien aujourd’hui les intérêts de la bourgeoisie française, capitaines d’indutrie et finance en tête.
L’emprunt réccurent des thèmes phare du FN est un coup de maître par Sarko puisqu’il réussit à berner la classe moyenne française. En effet, pendant que les débats sur l’identité nationale, le voile islamique, l’immigration ou les roms faisaient rage, les français payaient (et continuent à payer) le lourd tribu de la dette française et de la crise financière 2007-2009.
Mais Sarko a fait mieux que ça : pendant que les néo-bourgeois s’enrichissent chaque jour un peu plus et que la classe moyenne bascule encore plus dans la précarité, Sarko, décret après décret, vérouille les derniers bastions de la Démocratie française : intimidation et bâillonnement de la presse, rachat par les magnats français des grands groupes médiatiques, réforme catastrophique de la carte judiciaire, lynchage publique systématique du centre politique français et d’une gauche déjà inexistante.
Une république sans liberté de la presse, sans justice indépendante, ou encore opposition politique crédible n’est plus une Démocratie mais bien une République Monarchique.
C’est drôle hein, puisque les dictatures africaines sont si sanguinaires, arriérées et la France est une démocratie si puissante, que font donc tous ces expatriés français en Afrique, Nord et Sud hein, Juluch ?
Les pays africains sont des dictatures, les africains – des moins que rien indignes de rester en France. Et les Français sont des milliers, si ce n’est des 100 de milliers à prospérer en Afrique.
Donc je récapitule : la France- aux Français, les noirs et arabes –dehors, et l’Afrique – aux Français quand on veut ?
C’est bien ce que je dis, y a du colonialisme purulent dans l’air !
Pour les bi-nationaux que j’aime tant, je peux partir avec ?
Moi et mes bi-nationaux, nous resterons içi. Ne vous en déplaise.
En revanche, vous êtes libres, vous et vos acolytes xénophobes et ignares, de créer des charters ’retours en france’ pour tous les expats qui prospèrent en Afrique. On va voir comment vous vous en occuperez içi, avec la crise économique, vos 8 millions de pauvres et la dette souveraine française
Tu ne représentes pas la France, Juluch. Ni ses valeurs humanistes. Donc cesse de parler au nom de tous les français.
Excellente journée
P.S. n’oubliez pas de prendre les bi-nationaux avec vous ? Mais les bi-nationaux sont chez eux, en France. Vous autre raciste chasse et pêche ne pensiez tout de même pas vous installer aux 4 coins du monde, en ayant extérminé les populations locales, puis profiter du système à fond, tout en chassant de la métropole tout immigré ou non gaulois ?
Assumez donc votre passé (et présent) colonial. Ou à défaut, créons donc des charters ’retours en france’ pour tous les expats qui sont chalheureusement accueillis en Afrique. On va voir comment vous vous en occuperez içi, avec la crise économique, vos 8 millions de pauvres et la dette souveraine française.