• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sauvage

Sauvage

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 136 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Sauvage Sauvage 18 février 2011 12:49

    @ Allain Jules : « Polémiste décomplexé... amoureux de justice, partisan de la liberté totale d’expression... Je suis ancien chercheur en Histoire Médiévale à la Sorbonne, et suis aussi diplômé de l’Iris (Institut des relations internationales et stratégiques), cursus permettant soit d’opter pour la diplomatie, soit pour le journalisme. »

    C’est bien votre déscription, non ?

    Une personne qui prétend avoir été « chercheur en Histoire Médiévale », donc sciences sociales, ainsi que diplomée de l’Iris, est par définition, intellectuelle. Puisque les sciences sociales font appel, en principe, à l’activité cérébrale, donc intellectuelle.

    Donc, de 2 choses, l’une :

    1/ Soit vous avez appris vos cours par coeur à la fac, en vous vautrant royalement sur les thèmes du libre-arbitre, analyse objective et impartiale (enseignements restés incompéhensibles pour vous) ;

    2/ Soit vous vous faites passer pour un semi intellectuel (cf votre profil agoravox) qui n’est en réalité qu’un perroquet partisan qui répète un script pour le compte de sbirs africains vendus moins cher.

    Dans les deux cas, vous servez mal votre cause, cher Monsieur. Ou Madame, peut être ?

    Car il ne suffit pas de savoir lire, écrire : il faut comprendre ce que l’on écrit. Et lorsqu’on s’annonce comme un ancien chercheur en sciences humaines, puis que l’on avoue par la suite qu’on est pas un intellectuel, on se décrédibilise tout seul.

    Vos écrits ne peuvent, par conséquent, avoir le moindre crédit, ni aucun apport objectif et digne d’intérêt sur un sujet.

    Raconter tout et son contraire, ça peut être drôle dans la presse ’Pipole’ rubrique ’derniers déboirs de Paris Hilton’.

    Cela est en revanche parfaitement déplacé sur le thème de la crise ivoirienne très complexe et de toute évidence, hors portée pour votre esprit de lèche-botte baveux.

    La prochaine fois que vous voudrez servir les intérêts d’un candidat africain-larbin de la puissance coloniale, assurez-vous au moins de ne pas vous contredire à tout bout de champs.

    Bien cordialement ! 



  • Sauvage Sauvage 17 février 2011 18:41

    Où sont les escadrons de la mort ? Vous n’êtes pas fatigué de répeter la même chose ?

    Ceux qui ont portés des accusations sur Gbagbo pour les escadrons de la mort ce sont calmés aussi rapidement qu’ils ont ouvert leur bouche, faute de preuves.

    Les maquerellages d’épiceries n’ont jamais fait office de preuve.

    En revanche, que l’armée française ait tiré à balles réels sur les ivoiriens le 9 Novembre 2004 et fait des dizaines de morts et milliers de bléssés, c’est un fait.

    Que les rebelles ait tués, pillés, executés et violés des milliers de femmes et d’hommes dans l’Ouest et le Nord de la Côte d’Ivoire depuis 10 ans, c’est un fait.

    Ouattara peut causer, Soro peut faire son paon, mais aucun des deux ne changera la définition de crimes contre l’humanité, crime de guerre et violation des droits de l’homme dans lesquels ils baignent depuis des années
    .

    C’est au tribunal pénal de la Haye qu’ils devraient être. Ils ne sont pas digne de gouverner la Côte d’Ioivre.

    Gbagbo, à côte de ces poids lourds du crime, c’est de la pacotille smiley



  • Sauvage Sauvage 17 février 2011 18:23

    @ Allain Jules :

    Eclats de rires… Ouattara est la lumière… Et Gbagbo à le tribalisme des républiques bananières… Hm… Tiens donc…

    Et le père Noël offre des cadeaux à tous les enfants sages, pendant que la petite souris passe ramasser leurs petites dents de lait sous l’oreiller ?

    Je souhaite vivement croire que vous êtes payé par un parti à rependre de telles inepties (réciter un script) plutôt que de croire qu’elles sont réellement de vous… Cette dernière option n’étant pas du tout glorieuse pour votre matière grise.

    L’emprise tentaculaire de la France dans ses 14 anciennes colonies n’est plus à prouver : elle a toujours soutenu et continu à soutenir des dictateurs (Bongo, Eyadéma, N’guesso, Idriss Déby) et leurs régimes sanguinaires.
    Les derniers scandales des vacances de politiques français du gouvernement (Fillon, MAM) aux frais de dictateurs égyptiens et tunisiens, prouvent bien que la France n’a jamais été du côté des droits de l’homme, mais bien des intérêts économiques !

    Aux mépris de toutes les conventions de droits de l’homme.

    François Mittérrand a soutenu le régime d’Habyarimana (Hutus) à l’origine du génocide rwandais : ce sont des officiers français qui ont entrainés les génocidaires proches du gouvernement, c’est le gouvernement français qui, en sous-marin, continuait la livraison d’armes au régime génocidaire. C’est votre ONU (= paix dans le monde dans votre cervelle) qui a donné l’ordre aux 1300 casques bleus stationnés au Rwanda et armés jusqu’au dents de ne pas intervenir dans le génocide. Cela s’appelle non pas défense des droits de l’homme mais bien non assistance à personne en danger.

    Et pour finir, en 1998, le Figaro à rapporté les paroles suivantes de Mittérand : ‘un génocide dans ces pays-là, c’est pas trop important’.

    Dans la ligné de la politique de De Gaulle en Afrique, Chirac qui affirmait que les africains puent et que ‘tout l’argent  que nous avons dans nos portefeuilles vient principalement d’Afrique’.

    Ou encore Sarkozy, avec ses quotas d’expulsion et ses charters ‘bonjour Afrique’ : on connait son grand amour de l’Africain (à voir son discours ignare de Dakar où il a prétendu que l’homme africain n’est pas assez rentré dans l’histoire).

    Tous ces exemples démontrent parfaitement que l’ONU, UE ou les chefs d’Etats- politiques impérialistes (Obama, Sarko ou Ouattara), ne servent que les intérêts économique de lobbies, multinationales, patrons du CAC 40 ou encore géostratégiques. Les droits de l’hommes sont restés dans la Déclaration universelle de 1789 : lettre morte.

    Vous avez raison de parler du tribalisme politique : il est parfaitement représenté par Ouattara et toute sa clique franco-américaine de criminels-magouilleurs de haut vol qui se drapent de beaux discours sur la démocratie et les droits de l’homme pour mieux confisquer le pouvoir et piller les ivoiriens, ce qu’ils font depuis 1999.

    Sans parler de Soro et sa bande de rebelle avec toute la ribambelle de crimes de guerre. 
    Aller donc faire un tour dans le Nord et l’Ouest de la CI, lisez donc les rapports d’Amnesty International de 2005 sur l’état des lieux en matière de crime de guerre et contre l’humanité de votre cher démocrate Ouattara.

    Ouattara qui asphyxie aujourd’hui la Côte d’Ivoire : fermeture de la BICICI et institutions fiancières, blocage de la filière cacao...

    C’est des humains qui vivent en Côte d’Ivoire, pas des singes ou marionnettes qu’on peut allégrement faire basculer dans la guerre comme ils menacent de le faire ! M... !

     

     



  • Sauvage Sauvage 17 février 2011 17:34

    @ Allain Jules :

    Monsieur, s’il vout plaît, cessez de vous ridiculiser en place publique.

    Certes, il n’y a aucune comparaison possible dans entre Gbagbo et Lumumba.

    Gbagbo est Gbagbo. Lumumba est dans sa tombe. Il y aura été précipité après avoir livré une guerre acharnée et ouverte aux impérialistes de l’époque : la Belgique, la France, les USA et CIA et l’ONU, qu’il invitait a ‘dégager du Congo’ après avoir compris leur petit jeu de pseudo pacifique et réels bélligérents !

    Donc avant de parler au nom de la communauté internationale qui ‘défendrait’ la démocratie, lisez donc l’histoire du panafricanisme.

    Mdr… Placer Lumumba et les USA sur le même axe face. On aura tout vu dans l’argumentation fallacieuse.

    Bravo ! Fallait quand même oser !

     

    « je ne comprends rien à ce que je raconte, mais j’abreuve autrui de ma contribution farfelue, y a pas mieux ! »



  • Sauvage Sauvage 17 février 2011 13:46

    Il faut comprendre une chose essentielle dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.

     

    La xénophobie ivoirienne s’est développée en même temps que l’économie de cette ancienne colonie.

    Contrairement au Ghana de Nkrumah, à la Guinée de Touré ou le Congo de Lumumba, la Côte d’Ivoire, mise à part les révoltes ivoiriennes contre l’occupation coloniale, n’a jamais eu de dirigeant politique opposé au (néo)colonialisme français.

    Bien au contraire, la Côte d’Ivoire Félix Houphouët Boigny était le plus brillant ambassadeur de la Françafrique, eminence grise de Foccart.

    Ainsi, la Côte d’Ivoire a fait un glissmement imperceptible du colonialisme dégradant vers le néocolonialisme servile (‘servile’ étant l’adjectif désignant les valets africains de la Françafrique, et non pas les ivoiriens).

    Miracle économique, la Côte d’Ivoire a brassé un volume important d’immigration depuis 1900 jusqu’à 1990, attirant les maliens, brurkinabés et globalement tout ressortissant de l’Afrique de l’Ouest,.

    De 1946 à 1958, Boigny doit affronter des désordres intérieurs, dus aux rivalités politiques de différents partis, farouchement opposés à Boigny. L’administrateur colonial a laissé Boigny gérer seul ces conflits. S’en sont suivis les massacres et répressions de révoltes de bétés, dioulas ainsi que reconduction au pays de certains étrangers, notamment les burkinabés. Boigny ne cachait même pas sa xénophobie à l’époque et passait pour un dictateur en métropole.

    A sa mort, en 1993, Ouattara, alors son premier ministre, tenta de confisquer le pouvoir et passer outre l’article 11 de la Constitution ivoirienne qui faisait du président de l’assemblée nationale le président de la Côte d’Ivoire par intérim. Mais c’était sans compter sur Laurent Dona Fologo et Bédié, qui a fait appel à la France pour faire respecter la constitution ivoirienne.

    La manipulation de la constitution par Bédié en 1995 pour rendre Ouattara inéligible a donc ses origines entre autre dans ce bras de fer pour la succession au pouvoir.

     

    Comme vous le voyez, la xénophobie est une histoire bien plus ancienne qu’on ne le pense en Côte d’Ivoire, mais, étrangement, elle ne ressort qu’à l’occasion d’instrumentalisations politiques. Donc au lieu de parler de démocratie, souvenons-nous d’abord, que chaque politique roule pour ses intérêts, ainsi que ceux qui le soutiennent. Par ailleurs, comme démontré plus haut, la Côte d’Ivoire a toujours été la chasse gardée de la France en Afrique de l’Ouest.

    Depuis la colonisation, en passant par l’indépendance, jusqu’à aujourd’hui, la Côte d’Ivoire n’a jamais été indépendante. Encore moins démocratique.

    Les batailles de l’Elysée au côté de Ouattara qui tente tous les coups possibles pour asphixier la CI sont d’un autre âge. Celui dont l’Afrique n’est jamais sorti : l’âge des larbins africains, des colon impérialistes et des charlatans de tout acabi en politique. Meilleur exemple du charlatanisme et obsurantisme des dirigeants français en côte d’ivoire : leur soutien immonde à Soro, criminel de guerre et responsable d’innombrables de crime de guerre depuis au moins 2002.

    Cordialement,

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv