@ Snake : Navré, très cher. Godwin s’écrit avec un seul ’o’.
Par ailleurs, je suis désolé que vous n’ayez pas su faire le parallèle entre votre approche négationniste et celle des héritiers du colonialisme français.
C’est que les grands écarts cérébraux ne sont peut être pas à votre portée ?
@ hommelibre : si l’auteur est dans la pathologie, vous, vous seriez dans le rélativisme et négationnisme du macho qui s’ignore ?
Je vous rappelle, que ce texte est avant tout un appel à la réflexion écrit par une femme aux femmes. Ainsi, il ne relève pas d’une étude statistique, figée mais d’une synthèse visant à réveiller.
Cessez donc vos batailles de chiffonnier, en accusant quelqu’un de pathologie juste parce qu’il y a une divergence de chiffre en matière de violence à l’encontre des femmes et d’hommes d’ailleurs. Car le texte pointe du doigt non seulement la violence féminine, mais la violence de la société tout court, ainsi que le laxisme ambiant.
1/ La femme n’est pas étrangère à sa position dans la société ou le couple, ou son aliénation. N’en reste pas moins que l’on baigne dans un système machiste fier de l’être. Combien de femmes à la tête de groupes financiers du CAC 40 pour une majorité d’hommes ? Combien de femmes à des postes clés, dans le publique ou le privé pour une majorité d’hommes ? Combien de femmes en politique pour une majorité d’hommes ? Combien la France a-t-elle eu de femme Présidente ? Quels sont vos chiffres à vous, dites moi ? Non parce qu’à nous autres, ignares, point n’est besoin de chiffres pour constater que les femmes sont quasi invisibles à ces postes !
—> Toutes des incompétentes, c’est ça ? Ou paresseuses qui se complaisent dans leurs layettes-chiffons-sentiments ? Allons donc. Vous savez tout autant que moi qu’en France la femme à sa place dans les arts, la mode ou tout autre domaine divertissant, mais dès que cela touche la finance, politique, on approche de réseaux-lobbies fermement verrouillés par des croutes verreuses.
Qu’est-ce qu’on parie qu’elles seraient nombreuses à remplacer, de façon compétente et diplomée, un Jean Sarkozy, la vingtaine baveuse et propulsé par Papa ? Un exemple parmi tant d’autres d’un système malade de misogynie hypocrite...
Ne vous en déplaise.
2/ Avant de venir ridiculement démonter (pensez-vous) une logique de pathologie féministe radicale, apprenez donc à lire un texte, car celui-ci pointe non seulement une société machiste purulente à l’auto-défense insolente (assommante ?) mais surtout un système mercantile, irrespectueux envers la femme, certes, mais surtout envers la Nature, l’être humain et tout ce qui nous entoure.
Il s’agit donc bien dans ce texte de dénoncer la passivité de certaines femmes (le texte commence par ’apprenez à dire ’non’) —> en les exhortant d’arrêter de se voiler la face, sortir de la dépendance, victimisation (cours de défense) ou toute autre comportement pathologique, et la mercantilité d’un système patriarcal (ne vous en déplaise encore une fois) basé sur une exploitation maximale des humains, animaux, nature au détriment de la Moral.
Point donc d’angélisme. A part votre mauvaise foi et lecture détournée par votre strabisme intellectuel.
Je savais parfaitement que je choque, cependant je n’en démordrai pas.
Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis : je n’ai pas comparé les indépendances économiques et institutionnelles des femmes occidentales et de celles du tiers-monde.
J’ai comparé leur aliénation mentale et leur dépendance affective aux hommes. Qu’elles soient riches ou pauvres, d’un pays en voie de développement ou industrialisé, avec ou sans ressources, toutes vivent en fonction des désirs d’un (hypothétique) homme, mari, figure masculine dominante.
Vous accusez à tour de bras les intervenantes de se victimiser, mais vous vous posez vous-même en posture de victime en faisant référence aux femmes prédatrice. Sans blagues, quel est le pourcentage de crimes de toutes sortes commis par les femmes et les hommes ? Dites-moi ?
Personne n’a jamais prétendu que les femmes sont des êtres purs et innoncents.
La femme est un être humain comme les autres.Toutefois, qu’elle soit riche ou pauvre, elle adhère, volontairement, à une propagande ‘lavage de cerveau’ commune qui en fait un être ‘faible et dépendant’ de l’homme.
Elle a donc ‘sa’ part de responsabilité.
N’en reste pas moins qu’on ne peut occulter le rôle et la responsabilité des misogynes en Occident et plus particulièrement en France, qui réduisent la femme à l’état d’objet, de mère ou inférieure.
On avancera le jour où les hommes reconnaîtront, pour la plupart, profiter largement du système misogyne et patriarcal. On avancera le jour où les hommes n’auront pas honte d’avouer qu’ils n’estiment pas la femme comme leur égale. Viscéralement.
Et je ne parle pas là du beau rôle de la mère, loué dans toutes les littératures mondiales ou de la muse artistique ou érotique. Non. Je parle de la vision, viscérale, qu’à un homme de la femme face à des responsabilités, des prises de décisions graves dans une famille, une société, un conflit etc.
Personne ne dédouane ici la femme de sa responsabilité dans sa misère. Sauf que, jusqu’à preuve du contraire, c’est bien l’accaparement par les hommes de réseaux dans les sphères professionnelles, politiques et sociales qui maintiennent la femme dans un rôle de sous-fifre.
Votre position me rappelle d’ailleurs celle des colons néorévisionnistes (paternalistes arrogants et criminels de hauts vols sans état d’âme, pour la plupart) , qui hurlent sur tous les toits que les noirs ont eux-mêmes vendus leurs frères, pour faire oublier l’horreur de leurs crimes esclavagistes et (néo)coloniaux … Bah voyons…
Et dire que des français collabos ont trahis d’autres français amenuiserait-il de quelque part l’ignominie de l’Allemagne nazie dans son projet d’anéantissement de toute créature non-aryenne ?
Pareil à ces exemples, dire qu’il existe des harpies, mégères ou criminelles chez les femmes ne réduit en rien son rôle de victime face au bourreau-machiste qu’est resté l’homme. C’est lorsque les hommes accepteront cette réalité, humblement, que les choses changeront.
@ l’Auteur : j’ai envie de dire ’amen’ à chaque lettre et idée de votre article !
Il faut une ouverture d’esprit critique brillante et exceptionnelle pour démonter tous les clichés et pièges dont les femmes occidentales (et plus globalement contemporaines) sont encore victimes involontairement de nos jours.
Cela peut choquer, mais j’ai pour habitude de dire que la femme occidentale est la dernière esclave asservie du monde moderne. Eh oui, la femme n’est pas seulement inférieure à l’homme en Asie, Moyen Orient ou autres pays aux pratiques ancéstrales ou religieuses rétrogrades.
Tradition perpétuée par l’inconscient collectif, la femme sert tour à tour d’intendante domestique, mère et secrétaire, reproductrice et fille de joie à son mari. Le français de base ou occidental est resté macho.
Ainsi, les jeunes femmes grandissent dans l’attente abrutissante d’un prince charmant qui ne viendra jamais. Bien que faisant de brillantes études ou occupants des postes à responsabilités, elles deviennent faibles et mentalement fragile face à l’homme. Chaque homme de passage qui lui sert d’alléchants bobards pour mieux l’utiliser, se transforme en idéal. Toute sa vie va s’organiser autour d’un regard, d’une rencontre, d’une passade, d’un amour ’compliqué’. Toute sa vie, la femme attendra. La réalisation d’une relation avortée ou une future rencontre idyllique. La carrière, les mômes, une vocation artistique éventuelle ou un engagement politico-social ne feront que meubler son existence.
Si son attente est récompensée d’une rencontre ’heureuse’, la femme s’engagera ainsi dans une vie commune, s’encombrera vite de taches ménagères et gamins, en prendra pour 20 ans, et, une fois la crise de la 40ène arrivée pour monsieur, qui se fera la malle avec la première venue toute ’fraiche’, elle ouvrira les yeux et se demandera : ’mais au fait, pourquoi tout cela ?’ (1)
La place de la femme occidentale, bien qu’indépendante économiquement et au début de sa vie, reste bien inférieure à celle de l’homme. Car en réalité, tout se joue dans notre inconscient.
Les femmes sont aujourd’hui conditionnées à être les plus belles et désirables possibles, les hommes savent qu’ils n’ont qu’à se servire pour avoir celle qu’ils veulent. Aujourd’hui brune ronde et opulente, demain blonde innocente et fragile, prochainement, une tigresse exotique et sculpturale...
Avec l’affaiblissement de l’institution du mariage et des valeurs morales ou spirituelles occidentales, plus rien n’empeche les hommes à éviter leurs responsabilités. Leur vie n’a désormais de sens qu’en fêtes et plaisirs interminables ou à alterner.
Et c’est vrai, au fond, pourquoi être loyal, fidèle et constant puisqu’il y a tant de liberté et sensualité à découvrir dehors ? Au nom de quel principe ?
La femme est à la fois l’outil et la victime de cette liberalisation des moeurs. En effet, à trop vouloir plaire, elle finit par se perdre. Voire, ne jamais se trouver.
Sans le savoir, la femme est donc conditionnée par une société misogyne qui la cantonne au rôle de la boniche reproductrice et poupée barbie sexuelle. Schéma relayé par la presse féminine, les mentalités sociétales, les hommes... La femme ne s’en rend pas compte.
Ainsi, la boucle est bouclée : derrière des apparences d’indépendance, la femme occidentale est profondément asservie. Au service de l’homme. Tout comme la femme l’est dans l’islam.
Et pendant ce temps, sa vie passe.
La politique et le pouvoir sont eux, aux mains des hommes. Des guerres sont déclenchés, les terres et les richesses des peuples du Sud spoliée, les espèces de la faune et flore, décimées, et le capital, lui, engrengé.
Bienvenu au 21ème siècle : le siècle de la REFEODALISATION massive de la planète.
(1) cette vision du couple ne condamne strictement pas l’engagement ou la procréation, mais simplement le désequilibre actuel qui se démarque dans les couples avec un répartition des tâches ménagères lourde pour la femme.