Et au passage cherchez dans votre dictionnaire la différence entre expliquer et « justifier »...
Mais c’est vrai que quand on a ce petit problème mental qu’est le votre, on est soit dans votre camps soit contre vous, donc je ne pouvais pas chercher à expliquer mais bien entendu « justifier ».
Pourtant je ne justifie bien évidement pas. Sachez que je suis toujours du coté des victimes des racistes, cela veut dire que je suis aussi du coté de vos victimes blanche.
Ouh là mais que ce passe t-il ? Je vous met dans le même camps que vos ennemis... je vous en pris vous pouvez réécrire que je suis fou, ça ne peut être que ça n’est-ce pas ?
Votre mépris m’enchante puisqu’il est complètement réciproque même si l’écœurement que votre névrose m’inspire vient un peu gâcher cette joie.
Qui sème le vent récolte la tempête. Je le répète donc, il est tout à fait logique que face à un racisme extrêmement présent dans la société et désormais médiatisé et dédiabolisé quotidiennement, une partie des victimes sombrent elles aussi dans le racismes opposé. La débilité n’est pas l’apanage de votre « camps ».
Oui la haine contre les blancs en France, phénomène très peu rependu rappelons-le, n’est que la conséquence de la haine véhiculée par les racistes qui ne pouvaient quand même pas s’attendre à ce que leurs victimes soient tous des êtres d’une droiture extraordinaire qui réagiraient dans un humanisme éclairé plein de philosophie... ben non y en a aussi une poignée qui devient raciste.
Je parle des racistes et on dit que je parle des blancs...
Non les racistes sont les racistes et rien de plus... comme si tout les blancs étaient racistes et que ce que font les racistes est de la responsabilité des blancs dans leur ensemble, mais ça, seul quelqu’un qui n’est pas profondément et dramatiquement raciste pourrait le comprendre.