• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Scual

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2633 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Scual 1er septembre 2011 01:53

    C’est un secret de polichinelle en Espagne que cette centrale est une erreur, presque une escroquerie. Elle sert avant tout d’argument marketing écolo en réalité et ils essaient de capitaliser là-dessus pour en tirer quelques gains... disons collatéraux : attirer des entreprises vertes et bio etc...

    Que cette technologie soit définitivement à mettre à la poubelle c’est une autre histoire. Elle a probablement encore pas mal de potentiel et il est tout à fait possible qu’elle devienne vraiment rentable avec les progrès technologie ou dans certaines conditions géographiques : terrains pas cher, fort ensoleillement et eau en quantité...

    Bref il faudra voir dans l’avenir et ne pas fermer la porte, mais en ce qui concerne Andasol, cette centrale n’a qu’un seul mérite, démontrer que pour l’instant la technologie n’est pas prête.



  • Scual 31 août 2011 22:54

    Ben c’est à dire que je vois pas trop ce que le communisme vient faire là dedans...

    Le communisme s’il est pris comme un système pur et fini, figé dans le temps, est au moins aussi absurde que le capitalisme, et pour les même raisons d’ailleurs : ceux qui contrôlent ce système finissent par le posséder et imposer leurs règles afin de préserver et renforcer leurs privilèges.

    Tout est dans la qualité de l’organisation du système politique. Un système stable, incorruptible, démocratique et disposant d’une information de qualité permet d’éviter les abus dans un sens comme dans l’autre.

    Les démocraties populaires n’avaient de démocratique que le nom et c’est là que se trouvaient les germes de leur échec. Nos démocraties capitalistes n’ont désormais de démocratique que le nom, et leur échec se produit sous nos yeux en ce moment même. La chute a beau être longue, le choc n’en sera pas moins brutal.

    C’est entre ces deux extrêmes que se trouve la voie à suivre. Ce Centre, entre le fascisme ou le féodalisme d’un coté et le communisme de l’autre, se trouve à l’heure actuelle très très à gauche dans notre paysage politique. Certains vont même jusqu’à parler d’extrême-gauche dès qu’on veut nationaliser la moindre entreprise ! C’est dire le degré que nous avons atteint niveau embrigadement et propagande. Curieusement d’ailleurs quand il s’agit de nationaliser la monnaie, là c’est plus extrême-gauche mais extrême-droite qu’on colle comme étiquette. Allez comprendre... l’important c’est de bien faire croire que toute tentative de récupérer le pouvoir est extrême.

    J’imagine que le général De Gaulle aurait été très surpris d’apprendre qu’il était communiste ou fasciste, difficile de savoir quel extrême on lui collerait aujourd’hui.

    En tout cas le mot « Communiste » figurant fièrement dans le nom même du Parti Communiste pour des raisons historiques évidentes ne doit induire personne en erreur : ce parti n’est plus communiste depuis très longtemps comme le prouve son programme, il est social-démocrate... mais il l’est pour de vrai, lui. Tout comme le reste du Front de Gauche.



  • Scual 31 août 2011 14:56

    C’est un article très intéressant.

    Cependant il suppose un capitalisme pur dont les règles auraient en quelque sortes été trahies par les États dominants aujourd’hui.

    En réalité le capitalisme (disons le orthodoxe) porte en lui les germes de son auto trahison. En effet le capitalisme donne le pouvoir au capital. Les dominants grâce à ce système ont donc le pouvoir de modifier les règles qui ont fait d’eux des dominants, pour les avantager encore plus et ainsi de suite etc...

    Par conséquent le capitalisme ne peut être qu’un système finissant par la domination quasi totale des riches sur la société. Il ne peut en être autrement. Cela prend le temps que ça prend, mais ça fini forcément comme ça. Et cela va d’autant plus vite que le système politique est corruptible.

    En réalité la forme finale que fini par atteindre le capitalisme, c’est le féodalisme. Les petits bourgeois deviennent des ultra-riches, puis les ultra riches deviennent de véritable seigneurs. La comparaison avec le moyen-age est d’ailleurs très pertinente. Si le féodalisme de l’époque reposait uniquement sur la possession de la terre, c’est parce que la terre était l’outil de production. De nos jours, les territoires où les seigneurs dictent leur propres règles et font le pluie et le beau temps en commandant à leurs serfs, c’est les entreprises, les usines, les grands commerces...

    Au fond si les « seigneurs » partent s’installer en Chine c’est pas simplement parce que l’ouvrier y est moins cher, c’est parce que leur pouvoir en leur domaine y est plus absolu. Salaire, mais aussi temps de travail, de repos, liberté d’agir et de penser, de se syndiquer, droit de quitter l’enceinte de l’entreprise, conditions de travail, dangerosité, pollution... L’ouvrier chinois se rapproche plus du serf que de l’employé, parfois il se rapproche même plus de l’esclave que du serf, en réalité !

    Voila donc l’objectif de l’UMP et autre libéraux, PS inclu : le retour au féodalisme. Le terme libéral est bien sur uniquement réservé à la liberté des ultra riches dans leurs entreprises. Liberté étant synonyme de pouvoir, il s’agit bien de donner le pouvoir aux entreprises et donc à leurs possesseurs.

    Et après ça on nous dit que cette droite là ne serait pas au même titre que la droite nationaliste, carrément extrême... nous verrons bien si la société à laquelle on aboutira à force de donner le pouvoir et tout les droits aux riches tout en les retirant aux autres sera extrême ou pas...

    En tout cas si on veut conserver un capitalisme qui ne dérive pas, il faut un contre-pouvoir politique extrêmement puissant et incorruptible. Il ne doit pas seulement être détaché totalement des entreprises privées et exclusivement porté sur l’intérêt général et le long terme, mais il doit aussi être partie prenante dans des secteurs clés de l’économie afin d’avoir un poids effectif sur celle-ci. Il doit être incontournable et systématiquement gagnant dans toute négociation avec le secteur privé. Le système bancaire de crédit et la monnaie nationalisés seraient un bon début. Ajoutons y les transports, les communications et l’énergie. Voila qui devrait déjà suffire à dominer les négociations et à donner envie de respecter les règles...

    Bien sur il faut aussi une meilleure organisation et règlementation des médias, sinon on nous fera croire n’importe quoi et voter contre-productif. Les journaux appartenant à ceux là même qui on racheté les entreprises à privatiser ne nous ont-ils pas fait croire qu’il fallait effectivement vendre pour pas cher et « pour notre bien » ? En réalité privatiser ces secteurs a été un véritable transfert de pouvoir de la démocratie c’est à dire l’État, vers les seigneurs. Pour résumer, avant on pouvait leur couper l’électricité et les priver d’essence, maintenant c’est eux qui peuvent nous couper l’électricité et nous priver d’essence. Si c’est pas un transfert de pouvoir ça, alors qu’est ce que c’est ?

    En tout cas pour comprendre le capitalisme, il ne faut pas seulement le prendre comme un système théoriquement pur et figé dans le temps. Il évolue et abouti forcément à la négation de ses propres règles. La théorie du capitalisme orthodoxe ne tient tout simplement pas debout. Elle suppose que ceux qui ont le pouvoir économique de fait, renonceront à leur pouvoir politique, lui aussi de fait, au profit d’un idéal démocratique qui en plus est en opposition totale avec ce qui fait leur richesse et leur domination. C’est impossible tout simplement.



  • Scual 30 août 2011 13:44

    Méfiez vous ça pourrait bien arriver plus vite qu’on ne le croit.

    La crise de 2008 que tout le monde crois passée n’est toujours pas finie et le plus dur reste à venir. L’immense majorité de la perte de valeur du dollar n’a toujours pas été acceptée et comprise par les marchés. Le dollar ne vaut quasiment plus rien en réalité. Des actifs toxiques encore dissimulés ou mal évalués, de la dette irrécouvrable et une armée capable d’obliger le monde à utiliser ce papier sans valeur : voila ce que vaut le dollar aujourd’hui.

    La baguette à 10 euros... ou même 100, des inflations de cet ordre de grandeur en quelques années seulement ont souvent eu lieu dans l’histoire de la monnaie et l’Euro n’est pas à l’abri loin de là.

    En tout cas, que ça arrive d’un coup ou progressivement, le seuil d’insuportabilité finira par être atteint. C’est une certitude. Dans 1, 10, 20, 30 ans maximum, la voie que nous avons choisie n’a pas d’autre issue. Les USA d’aujourd’hui, c’est Weimar généralisée pour tout l’occident... et pas seulement au niveau économique puisqu’on semble parti pour connaitre aussi le même dénouement politique.



  • Scual 29 août 2011 11:31

    Le système des primaires est une des idées les plus stupides jamais mise en place par un parti politique.

    Sans valeur, sans intérêt, sans justification, et même immoral en réalité par ce qu’il sous-entend comme vision de la politique, ce système réussi en plus l’exploit de diviser le parti qui le met en place... ce qui est d’une intelligence fulgurante juste avant des élections.

    La démocratie participative dans des partis, qu’est-ce que c’est ? C’est des groupes de personnes partageant les mêmes idées, qui se regroupent ensemble autour de ces valeur pour mettre en place un programme et c’est ça qui doit être présenté démocratiquement aux Français. La démocratie participative au sein d’un parti, c’est négation des idées et des valeurs commune au profit de la victoire finale et du plus grand nombre... opposant farouche y compris.

    Ces primaires « démocratiques » sont en réalité un véritable crachat à la figure de la politique, des idées et de la démocratie. C’est quoi le plus important pour le PS, les idées socialistes, le projet de société ou alors la victoire à tout pris ? Avec ces primaires vous l’aurez compris, peu importe que ça soit grâce aux idées les plus opposées au socialisme, si c’est majoritaire et que ça se vend ça passe.

    Après on s’étonne que des types d’extrême droite ultra-libérale comme Hollande, DSK ou Valls aient fini par y régner. Ce parti est ouvert à tous, peu importe leurs idées !!!

    C’est pas comme ça que ça marche, si quelqu’un n’est pas socialiste au Parti Socialiste, il doit être viré et non pas accueilli. Là on va même plus loin que l’accueillir, on lui permet carrément de participer au choix du candidat ! Vous croyez que Marine ou Nicolas vont participer au choix de leur adversaire ? Non ? Vous vous trompez leur troupes vont non seulement voter et probablement en nombre mais ils ont participé au débat démocratique de ces primaires depuis le début, puisqu’il n’y a qu’un seul débat démocratique : le vrai !

    La démocratie c’est dans les urnes, et on y tranche entre les partis c’est à dire les idées. Si les idées n’ont plus de valeur et que seul la victoire compte, alors le PS n’a aucun intérêt puisqu’il se comportera comme le troupeau qui suit l’air du temps, de la révolution marxiste à la fasciste. Au final c’est les autres qui s’occupent de penser à leur place.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv