@Gabriel « des râleurs le cul sur leur siège » Ben oui pour écrire c’est la meilleure des positions. C’est ainsi que Marx, Lenine, Castro et bien d’autres ont écrit leurs ouvrages. Je crois qu’il n’y a guère que Victor Hugo qui écrivait debout.
Mais rassurez vous j’ai ma part de manifs aussi. Dans lesquelles je n’y ai jamais vu Onfrey.
Un sale type qui a fusillé Guy Môquet une deuxième fois.
Un Tartuffe qui a prétendu que JLM avait pris la défense
d’Ahmaninedjab qui ne comprend pas un mot de farci et s’en tient donc à
une mauvaise traduction, celle qui prétendait qu’il fallait rayer Israël
de la carte.
Copain de Finkelkraut qui ment quand il affirme qu’un gillet jaune lui a craché à la face.
Un pauvre pantin qui n’a rien compris à la révolution française ni à la révolution cubaine.
Un profiteur aussi : l’université populaire de Caen qu’il a tenté de
se faire payer quand il en a eu marre d’enseigner dans son lycée catho.
Heureusement la ville de Caen et le département du Calvados n’ont pas été dupes.
Un échec à un doctorat de 3eme cycle à 27 ans voilà ce qui lui permet
de débiter toutes ces âneries et notamment sur le PCF des années 40 ,
âneries facilement démontées sur le lien suivant qui dit : "Michel Onfray est une aubaine, car
cet homme de par son statut de philosophe médiatisé, a l’avantage
d’apporter l’indispensable caution intellectuelle à l’entreprise
réactionnaire."
@simir Mais pour rester dans la chronologie voici pourquoi les communards ont fait fusiller ces religieux : "La Commune propose l’échange de Monseigneur Darboy,
l’archevêque de Paris, contre le vieux révolutionnaire Auguste Blanqui
retenu prisonnier à Versailles. Les négociateurs versaillais manifestent
peu d’empressement à répondre aux propositions des autorités
parisiennes. La Commune réitère son offre à plusieurs reprises. Elle en
change même les termes puisque, le 14 mai 1871, elle propose de libérer
les soixante-quatorze otages qu’elle retenait à Paris contre la
libération du seul Blanqui. Thiers
refuse la proposition, tandis que son secrétaire Barthélemy
Saint-Hilaire ajoute : « Les otages ! Les otages, tant pis pour eux ! »
Et si Versailles reprend ses massacres de blessés et de prisonniers, la
Commune n’applique d’abord pas son décret. Ce n’est qu’avec la « Semaine
sanglante » que Théophile Ferré (1846-1871) signe finalement l’ordre
d’exécution de six otages, qui sont passés par les armes le 24 mai dans
une cour de la prison de la Roquette."