Tiens, une fois en France, j’ai appris l’existence des maths modernes. C’était « une façon d’enseigner les mathématiques dans les pays occidentaux durant les années 1960 et 1970 ». Ce passage m’a bien plu : « Afin d’améliorer à grande échelle les compétences scientifiques de la population et de rattraper les ingénieurs soviétiques, réputés très bons mathématiciens, un ensemble de réformes de l’école américaine, portant principalement sur le niveau primaire (« grade school »), fut décidé. » Il se trouve que moi-même, j’ai commencé l’école à la fin des années 60... Et chez nous il n’y avait rien de tel en maths - que du classique. C’est vrai qu’on a appris rapidement la notion des variables (x, y etc.) pour passer aux équations, mais pas de ces trucs abstraits. Un ambassadeur aurait pu faire acheter tout simplement les manuels de maths, ce serait plus logique, mais pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?..
Récemment, j’ai trouvé sur la Toile des scans des anciens manuels scolaires (y compris de mon époque). Renseignements pris, il s’avère qu’en France, certaines notions que tout le monde devait étudier pendant le cursus de 8 ans (équivalent du brevet du collège) n’étaient étudiées qu’en université...
Je n’ai pas fait l’arithmétique comparées des phonènes, mais c’est
évident que le breton, seule langue d’origine celtique du pays, ( et
certainement très proche du gaulois) offre une ouverture sur les langues
apparentées incomparable, et une autre proposition d’intelligence au
monde et à sa sensibilité.
Relisez votre message : vous avez bien parlé des phonèmes et de la richesse. De quelles langues apparentées parlez-vous précisément ?
Les sons en tous cas entendus et perçus, ne sont pas du tout les même que ceux du français
Les sons du polonais ne le sont pas non plus. Même les sons de l’italien, pourtant très proche du français, ne sont pas les mêmes. Et alors ?
La difficulté des français en langue tenant à la pauvreté phonique de la
langue, sans grande musicalité ni accent tonique, contrairement par
exemple au breton.
Franchement, le français n’est pas ma langue maternelle, mais vous voir cracher dessus me débecte. Quelle pauvreté phonique ? 37 du français vs 27 du breton ? Comment mesurez-vous la musicalité ? Le seul critère quantifiable est la proportion de voyelles et de consonnes. En français, sur 100 phonèmes elle est de 43,36 / 56,64 (proche de l’italien dont personne ne conteste la musicalité ) ; pour comparer : en anglais, c’est 37,4 / 62,6. L’accent tonique en français existe bel et bien, il se trouve sur la dernière syllabe prononcée. Le saviez-vous ?..
L’apprendre avec l’académie rend la démarche plus difficile et artificielle.
L’assimilation généralisatrice, vous connaissez ?
En tous cas les déclinaisons, en breton comme en allemand amènent une
plasticité de l’esprit, par celle du verbe, et facilitent les
reconstructions et les images sémantiques
Si la plasiticité de l’esprit ne tenait qu’à ça...
Quant au reste, les attaques personnelles sont un procédé connu mais peu honorable.
Voilà pourquoi le fait que princes et consort parla français fut si
important à l’époque, et garantisse l’avenir de notre langue pendant
deux siècles, quant à la diffusion de sa culture.
Une autre précision : les Russes et les autres « gens de l’Est » (selon une « charmante » expression française) sont ouverts sur les autres cultures, bien plus que les Occidentaux. Voir ici un bon article sur le sujet.