Non seulement les députés qui sont concernés : voici la circulaire parue dans l’Université de Kharkov. Il faut éduquer les étudiants en vrais patriotes ukrainiens toujours prêts à défendre la patrie avec les armes, dans le respect des symboles d’État, de la constitution et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Si les enseignants ne remplissent pas cette mission d’éducation, leur comportement sera considéré comme activité portant atteinte à l’État, ce qui n’est pas compatible avec le poste d’enseignant (autrement dit, ils seront virés).
Bravo pour l’article, ça fait toujours un contrepoids aux « grands » médias... Une petite correction : ce n’est pas « Makeeva » mais « Makeïevka », une ville pratiquement attenante à Donetsk, où j’ai travaillé pendant 8 ans... et « oblast » s’écrit sans majuscule, c’est comme une région en France (approximativement, bien entendu).
Voici la vidéo où Tourtchinov coupe le micro à Elena Bondarenko.
Mais de rien, Thierry C’est la moindre des choses - essayer de rétablir la vérité face aux allégations aussi fausses que fantaisistes
Je suis bien contente de ne pas avoir vécu sous Staline, mon grand-père a été condamné aux camps juste pour être fils de pope... C’était une époque sombre et pénible. J’ai passé l’essentiel de ma vie en URSS sous Brejnev, ce n’était plus aussi féroce, mais les médias ne parlaient pas de l’espéranto ayant reçu la consigne de ne jamais le mentionner. Ceux qui, malgré tout, connaissaient l’existence de cette langue, n’étaient pas déportés ou emprisonnés, les clubs pouvaient exister, mais il valait mieux ne de pas trop en parler... Je ne le savais pas, et plusieurs personnes de mon groupe à l’université étaient au courant, avec les conséquences dont j’ai parlé plus haut. Mais bon, je n’ai pas imaginé un seul instant que les détracteurs de l’espéranto changeront d’avis ou, au moins, essayeront d’y penser pendant 3 minutes de façon dénuée de préjugés.