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sls0

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Retraité résident en République Dominicaine.
J'adore aller foutre mon nez dans les statistiques, ça me parle plus que les avis (dont les miens) et les discours.
Profile un peu ONG d'où ma présence dans ce pays.
Je préfère le froid, pas de bol, où il fait froid, souvent ils ont les moyens.
Pour la photo : En RD c'est très à la mode le titre comme doctor, ingenior...La carte de visite et la carte de membre. Donc j'ai fais une carte de membre pour un chien et c'est la photo de sa carte.
On a en commun d'être des déracinés climatiques et d'apprécier les ballades en forêt.

Chaque fois que je la vois, elle me rappelle une bonne rigolade.
 

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  • Premier article le 31/08/2021
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Derniers commentaires



  • sls0 sls0 12 avril 2018 22:31

    @Abdelkarim Chankou
    Ce sont des gaz très réactifs donc efficaces.

    Du fait qui sont réactifs ils n’ont pas une durée de vie importante dans la nature.
    Jeune quand je bêchais il y avait plus d’os que de cailloux, c’était des os humains, ma maison était sur l’emplacement du front.
    Il y a un champs qui a pris feu suite à un feu de fanes de pommes de terre. C’est les batons de 2mm que l’on trouve dans les obus qui ont pris feu, c’est dire la densité des traces de la guerre.
    Les balles et les obus non explosés on en trouvait plein, ceux dont on se méfiait le plus c’était les obus à gaz.
    Comme beaucoup dans la région d’Ypres/Messines j’ai vécu dans un environnement post gaz de combat.
    Si une étude épidémiologique devrait se faire, il y a des endroits bien arrosé de ce coté.
    Avant que les démineurs locaux soit équipé d’un système automatique pour neutraliser les obus à gaz, ils les faisaient péter en mer, le gaz étant neutralisé par l’eau de mer.
    Involontairement j’ai testé les effets du clore suite à une mauvaise ventilation de tuyauterie, effectivement c’est oppressant.
    En 76 un chariot élévateur a tapé dans une tuyaterie de clore à usinor Dunkerque, une chance que le vent venait du sud car c’est 700kg de chlore qui se sont barrés, sur Dunkerque ça aurait fait du dégat. Il y a un minéralier dont l’équipage s’est retrouvé à l’hôpital.

    On connait les effets directs de ces gaz, mais on construit de jolis lotissements où ils ont été employés.
    On arrive à des temps où l’oxydation peut permettre a des obus non explosés de lacher leur poison, c’est à espéré qu’ils sont tout sorti de terre.


  • sls0 sls0 12 avril 2018 21:33

    @Matlemat
    Ce que disent les opérateurs ?

    Vu le nombres d’intervenants le coiffeur et le boucher sont parfois plus vite au courant que le directeur d’une centrale.
    A l’époque de Pellerin et son nuage qui s’est arrêté à la frontière, tout les coiffeurs et bouchers à proximité de centrales nucléaires étaient au courant du pic de césium.
    C’est la presse locale qui a démentie les dires de Pellerin et non la presse nationale au début.
    Une tranche c’est environ 600 personnes hors grosse maintenance, c’en fait des gens qui vont chez le coiffeur ou le boucher.
    Les conditions de travail dans le nucléaire ne son pas si mauvaises que cela, c’est la peur et le questionnement du public qui a aidé. La plupart des intervenants préfère la trannsparence.
    Si c’était le camouflage la mode, ça taperait dans les conditions de travail.
    Si un potier subit des pressions, ça n’a pas trop d’impact, un opérateur dans le nucléaire, il suffit qu’il accroche le mot sûreté à conditions de travail, ça réveille toutes les rédactions.
    La transparence, les intervenants de l’aviation et du nucléaire sont pour, ça les aide. C’est des métier à risques médiatiques, c’est comme ça, l’avion a beau être le moyen de transport le plus sûr, les gens ont souvent une apréhension à monter dans un avion.


  • sls0 sls0 12 avril 2018 21:09

    @biquet
    Je parlais de celles qui fournissent du courant.

    Effectivement il y a 6 tranches UNGG, c’est parti pour Bugey 1.
    EDF avais pris comme modèle un démantèlement réussi fait aux USA sous eau.
    A priori pour le démantèlement du coeur EDF prévoit un démantèlement à sec, le scénario à changé, c’est reparti pour un question/réponse entre l’ASN et EDF.
    A sec il faudra attendre une à deux décennies pour une baisse de la radioactivité, c’est a EDF maintenant à justifier la tenue au séisme, des élastomères antisismiques, de la tenue du confinement, gardiennage, ect...
    Le premier rapport tenait compte de tout ça mais avec un planning sous eau donc plus court, on rallonge le temps, on justifie la tenue.
    C’est des programmes de surveillance et de maintenance à pondre, IRSN qui maitrise le sujet contrôlera.

    Sous eau ça été fait aux USA, sur du matériel non prévu pour baigner dans l’eau il y a peut être eu des galères ou il y a des galères envisageables. Si reporter de 10-20 ans permet d’éviter des galères, autant faire à sec.
    J’ai regardé en vitesse du coté de l’IRSN qui est assez transparente et impartiale, je n’ai pas trouvé les causes du changement de scénario. Bon un bloc de graphite on essaie au maximum la présence d’humidité, le faire baigner dans de la flotte il ne doit pas trop apprécier et ses caractéristiques mécaniques doivent dérouiller. C’est aussi peut être une simple histoire de réduction de coût financier ou radiologique.

    Dans du REP c’est de l’eau donc de l’inoxydable, pour de l’UNGG c’est du CO2, l’inoxydable n’est pas nécessaire, quid de la résistance à la corrosion sous eau ?

    Dans tout les cas que ce soit du REP ou de l’UNGG, c’est dans le tuyau et même terminé et validé au niveau mondial.
    Ce n’est donc pas de l’inconnu au niveau technique ou financier.


  • sls0 sls0 12 avril 2018 00:47

    @foufouille
    Vous avez vu des photos qu’on a voulu vous montrer.

    Je ne dis pas qu’elle sont fausses mais elles peuvent être orientées.
    Parfois en ajoutant des jours de grève on arrive à 30 millions de journées cependant pas grand chose dans les journaux.
    On montre ce que l’on veut montrer et l’on cache ce que l’on veut cacher.

    Ici aussi l’information peut être orientée mais comme elle n’est pas toujours dans le sens de la doxa, elle nous permet de retrouver un semblant de centre parmi ces extrêmes.

    Il y a une trentaine d’années je voyais une manifestation en direct à la télé et en plus chez moi à la cambrousse.

    Je reconnais l’endroit, à 3-400m de chez moi.
    Je prends mes jumelles et je compte 15-20 personnes journalistes compris. A la télé ça paraissait une foule. Un bon coup de zoom et des gros plans suffisent.
    C’était un temps où le gouvernement voulait jeter de l’huile sur le feu.
    Déjà à l’époque coté journalistes et rédactions on oubliait parfois la déontologie, ça ne c’est vraiment pas amélioré.
    Pour la petite histoire qui n’est pas passée à la télé, ma chienne assez farceuse et impressionnante avec ses 84cm au garrot leur a fait changer de direction. Retour maison pour les quelques excités et leurs publicitaires.


  • sls0 sls0 11 avril 2018 17:25

    Pendant longtemps je me suis posé la question si sans Hitler une politique à la Pétain aurait été possible.

    J’ai ma réponse maintenant.
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