Je suis un peu surpris qu’un sioniste comme Sarko, s’est acharné à mettre au pouvoir des fanatiques islamiste (rappelons ici les déclarations récentes du CNT disant que la future législation de la Libye sera basée sur l’islam et la charia).
Mais après réflexion, j’en suis arrivé à la conclusion que les extrémistes musulmans sont absolument indispensables aux dirigeants actuels d’Israël : ils servent à justifier l’oppression dont sont victimes les palestiniens. Alors, pour les dirigeants actuels d’Israël (que je me garde bien de confondre avec le peuple israélien) une Libye gouvernée par des islamistes ne présente aucun danger et beaucoup d’avantages.
Venons-en maintenant au cas Sarko, cet individu a fourni des armes* à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), organisation qui détient des otages français. Il s’agit tout simplement d’une forfaiture et j’espère qu’il sera puni comme il convient.
Je remercie également l’auteur pour cette intelligente vulgarisation.
Avant d’aborder ce qui vous gêne, je voudrais préciser que je suis un adversaire résolu de l’énergie nucléaire de fission (celle que nous connaissons actuellement), mais, au contraire un partisan tout aussi résolu de l’énergie nucléaire de fusion (celle qui fait l’objet de l’article).
Venons-en maintenant à vos gênes :
- Retraitement des déchets La fusion ne crée strictement aucun déchets radioactifs.
- Assèchement des fleuves C’est la première fois que j’en entends parler. Au contraire, selon certains, le réchauffement climatique verrait, en Europe tout au moins, un accroissement des précipitations annuelles. De toute façon, l’énergie de fusion est bien « plus concentrée »* que l’énergie de fission et il y a d’autres moyens que l’eau pour refroidir, avec, au passage, une amélioration du rendement.
- Sous-traitance de la sécurité Absolument d’accord avec vous, cela devrait être totalement interdit. Mais il faut dire aussi que la fusion présente bien moins de danger que la fission. La fission s’entretient elle-même, il faut la ralentir pour ne pas en faire une bombe. La fusion, au contraire, doit être en permanence entretenue, faute de quoi elle s’arrête. C’est d’ailleurs l’une des principales pierre achoppement des physiciens et ingénieurs : réaliser un dispositif qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.
- Coût et capacité de démanteler Là, effectivement, on est dans le brouillard, mais il ne faut pas oublier qu’une centrale à fusion ne présente strictement aucune radioactivité et qu’il s’agit simplement de démanteler une installation industrielle.
Je suis tout autant que vous un partisan acharné de l’énergie solaire (qui est d’ailleurs une énergie de fusion nucléaire). Vous parlez de centrales solaires ; le solaire est une énergie qui se prête particulièrement à la décentralisation, il n’y a aucun gain de rendement en augmentant la taille des installation. Alors, pourquoi des centrales ? pour obliger les gens à être pieds et poings liés à un fournisseur d’énergie ? Le solaire permet à tout un chacun (sauf immeubles citadins) de produire sur place l’énergie dont il a besoin. Je pense que si l’on équipait dès maintenant tous ce qui peut être équipé en solaire (avec les technologies existantes) on pourrait se passer d’une bonne partie de la saloperieque sont les centrales à fission.
Je vois un peu l’avenir comme un mélange de production d’énergie : une production locale par solaire, éolien, vagues et des centrales à fusion pour assurer la production qui ne peut pas être faite localement.
Première remarque, la médecine n’est pas une science mais un art.
Deuxième remarque, je suis un scientifique et la science m’a conduit à l’agnosticisme, c’est à dire à l’absence totale de croyance, je ne crois pas qu’une ou plusieurs déité(s) existe(nt), pas plus que je ne crois qu’elle(s) n’existe(nt) pas.
Les sciences, y compris les sciences dures (je suis physicien de formation), n’ont pas de vérité intangible (sauf, peut-être et avec beaucoup de guillemets, la mathématique). Simplement, à une époque donnée, on a un certain nombre de connaissances qui semblent correctement décrire le monde. Mais ce paradigme peut changer. Par exemple, la mécanique de Newton (je simplifie), décrivait parfaitement le monde à l’échelle humaine, voire galactique, mais elle est impuissante à décrire l’infiniment petit ou l’infiniment grand.
Pour moi, ce genre de fondamentalistes, qu’ils soient musulmans, chrétiens ou de toute autre croyance, sont plutôt du ressort des psy que de la science.