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spartacus1

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  • spartacus1 spartacus1 12 janvier 2011 11:07

    Mais enfin, qui donc en France, ou ailleurs, prend au sérieux un Minc ? Tout au plus un vulgaire Sarko, mais c’est loin d’être une référence.



  • spartacus1 spartacus1 6 janvier 2011 10:50

    Je n’ai pas pour habitude de décerner des lauriers au patronat.

    Mais je dois que Vincent Blanchard s’est comporté de façon remarquable dans le contexte socio-économique actuel. Ce comportement, exceptionnel, devrait en fait être le comportement naturel.

    Peut-être est-ce dû au fait qu’il s’agit d’une petite entreprise dans le secteur du bâtiment. Là où le patron, en général lui-même ouvrier, travaille souvent au milieu de ses employés et sait ce que travailler veut dire.

    Ce dernier paragraphe, parce que je connais aussi une petite entreprise de maçonnerie qui emploie un maçon souffrant d’une dépression assez sévère, excellent maçon au demeurant. Un jour, alors que l’employé remettait le énième certificat médical d’incapacité de travail, son patron lui dit :
    « Écoutes, tu m’emmerdes avec tes papiers, maintenant, si tu te sens bien, tu viens travailler, autrement tu ne viens pas, tu recevras ta paie que tu viennes ou pas. Je préfère que tu préviennes si tu ne viens pas, tu peux aussi partir en cours de journée mais, évidemment, je préfère que tu sois là ».
    Je ne sais pas comment le patron s’arrange administrativement, l’entreprise, quoique petite est assez prospère, mais en tout cas, il y a une chose sûr, c’est que le maçon malade se porte maintenant un peu mieux* et, partant, a moins d’absences au boulot.

    * Peut-être a-t-il senti qu’il avait une certaine valeur pour quelqu’un et que ce quelqu’un lui faisait confiance.



  • spartacus1 spartacus1 5 janvier 2011 18:28

    Gabriel, j’abonde dans ton sens.

    Mais enfin, que connait un Valls à l’économie ?

    Valls n’a jamais, absolument jamais, travaillé réellement dans sa vie.

    De vagues études d’histoire dont on ne sait même pas si elles se sont achevées avec succès.

    À l’âge de 21 ans, attaché parlementaire de Robert Chapuis, depuis, il n’a plus rien fait d’autre que d’émarger à la cuisine politique.

    C’est le prototype quasiment parfait de ces politiciens professionnels, prêt à n’importe quoi pour poursuivre leur carrière.

    La France est malade, bien malade de ce genre de politiciens, qu’ils soient de « droite » ou de « gauche », je mets des guillemets, parce que pour eux, carriéristes avant tout, les convictions n’ont pas d’importance, on en change au gré des circonstance : Ils sont à droite lorsque l’air du temps est à la droite et à gauche lorsque l’air du temps change.

    La France est malade, mais la France est fondamentalement saine elle peut guérir. La voie de la guérison passe par la suppression totale de la possibilité de faire une carrière politique, une réforme complète des mœurs politiques.

    Pour se faire, il faudrait inscrire dans la Constitution
    - L’interdiction absolue des cumuls, à quelque niveau que ce soit,
    - Fixer une limite de 2-3 mandats successifs à un même poste.

    Pourquoi la Constitution ? Simplement pour mieux verrouiller la chose, afin que n’importe quelle majorité parlementaire de circonstance ne viennent pas supprimer ces articles.

    En ce qui concerne les cumuls (je prends un exemple, mais il y en a des milliers d’autres) comment peut-on à la fois être maire d’une ville comme Bordeaux et ministre ? Personnellement, j’ai le sentiment qu’un seul de ces postes suffirait à remplir plus que largement ma vie de travail et même au delà. Il est vrai que, modeste ingénieur, je n’ai sans doute pas la capacité de travail des politiciens, MDR.

    Mais modifier la Constitution appartient aux parlementaires, et je vois mal nos politiciens renverser la marmite de soupe qui les nourrit si bien.
    Et que l’on ne compte pas sur le référendum d’initiative populaire, quelle belle escroquerie que ce que l’on vient de nous proposer. Il s’agit plutôt du référendum d’initiative parlementaire, seul une majorité du parlement pourra lancer une telle initiative (bien loin de se qui se passe en Suisse).

    Non la seule solution, c’est un ras le bol généralisé du peuple français, peuple qui exige et impose la rédaction d’une nouvelle Constitution. Mais il me semble que le peuple n’en est pas encore au niveau de désespoir voulu. Alors, j’en viens à souhaiter une réélection de Sarkozy, pour que, les choses empirant, le peuple se réveille enfin et face entendre son avis. Mais c’est ce que l’on appelle la politique du pire.



  • spartacus1 spartacus1 5 janvier 2011 15:14

    Parlons de Valls.

    Un Valls que connaît-il à l’économie ?

    Valls n’a jamais, absolument jamais, travaillé réellement dans sa vie.

    De vagues études d’histoire dont on ne sait même pas si elles se sont achevées avec succès.

    À l’âge de 21 ans, attaché parlementaire de Robert Chapuis, depuis, il n’a plus rien fait d’autre que d’émarger à la cuisine politique.

    C’est le prototype quasiment parfait de ces politiciens professionnels, prêt à n’importe quoi pour poursuivre leur carrière.

    La France est malade, bien malade de ce genre de politiciens, qu’ils soient de « droite » ou de « gauche », je mets des guillemets, parce que pour eux, carriéristes avant tout, les convictions n’ont pas d’importance, on en change au gré des circonstance : Ils sont à droite lorsque l’air du temps est à la droite et à gauche lorsque l’air du temps change.

    La France est malade, mais la France est fondamentalement saine, elle peut guérir. La voie de la guérison passe par la suppression totale de la possibilité de faire une carrière politique, une réforme complète des mœurs politiques.

    Pour se faire, il faudrait inscrire dans la Constitution

     L’interdiction absolue des cumuls, à quelque niveau que ce soit,

     Fixer une limite de 2-3 mandats successifs à un même poste.

    Pourquoi la Constitution ? Simplement pour mieux verrouiller la chose, afin que n’importe quelle majorité parlementaire de circonstance ne viennent pas supprimer ces articles.

    En ce qui concerne les cumuls (je prends un exemple, mais il y en a des milliers d’autres) comment peut-on à la fois être maire d’une ville comme Bordeaux et ministre ? Personnellement, j’ai le sentiment qu’un seul de ces postes suffirait à remplir plus que largement ma vie de travail et même au delà. Il est vrai que, modeste ingénieur, je n’ai sans doute pas la capacité de travail des politiciens, MDR.

    Mais modifier la Constitution appartient aux parlementaires, et je vois mal nos politiciens renverser la marmite de soupe qui les nourrit si bien.
    Et que l’on ne compte pas sur le référendum d’initiative populaire, quelle belle escroquerie que ce que l’on vient de nous proposer. Il s’agit plutôt du référendum d’initiative parlementaire, seul une majorité du parlement pourra lancer une telle initiative (bien loin de se qui se passe en Suisse).

    Non la seule solution, c’est un ras le bol généralisé du peuple français, peuple qui exige et impose la rédaction d’une nouvelle Constitution. Mais il me semble que le peuple n’en est pas encore au niveau de désespoir voulu. Alors, j’en viens à souhaiter une réélection de Sarkozy, pour que, les choses empirant, le peuple se réveille enfin et face entendre son avis. Mais c’est ce que l’on appelle la politique du pire.



  • spartacus1 spartacus1 5 janvier 2011 15:10

    Parlons de Valls.

    Un Valls que connaît-il à l’économie ?

    Valls n’a jamais, absolument jamais, travaillé réellement dans sa vie.

    De vagues études d’histoire dont on ne sait même pas si elles se sont achevées avec succès.

    À l’âge de 21 ans, attaché parlementaire de Robert Chapuis, depuis, il n’a plus rien fait d’autre que d’émarger à la cuisine politique.

    C’est le prototype quasiment parfait de ces politiciens professionnels, prêt à n’importe quoi pour poursuivre leur carrière.

    La France est malade, bien malade de ce genre de politiciens, qu’ils soient de « droite » ou de « gauche », je mets des guillemets, parce que pour eux, carriéristes avant tout, les convictions n’ont pas d’importance, on en change au gré des circonstance : Ils sont à droite lorsque l’air du temps est à la droite et à gauche lorsque l’air du temps change.

    La France est malade, mais la France est fondamentalement saine, elle peut guérir. La voie de la guérison passe par la suppression totale de la possibilité de faire une carrière politique, une réforme complète des mœurs politiques.

    Pour se faire, il faudrait inscrire dans la Constitution

    - L’interdiction absolue des cumuls, à quelque niveau que ce soit,

    - Fixer une limite de 2-3 mandats successifs à un même poste.

    Pourquoi la Constitution ? Simplement pour mieux verrouiller la chose, afin que n’importe quelle majorité parlementaire de circonstance ne viennent pas supprimer ces articles.

    En ce qui concerne les cumuls (je prends un exemple, mais il y en a des milliers d’autres) comment peut-on à la fois être maire d’une ville comme Bordeaux et ministre ? Personnellement, j’ai le sentiment qu’un seul de ces postes suffirait à remplir plus que largement ma vie de travail et même au delà. Il est vrai que, modeste ingénieur, je n’ai sans doute pas la capacité de travail des politiciens, MDR.

    Mais modifier la Constitution appartient aux parlementaires, et je vois mal nos politiciens renverser la marmite de soupe qui les nourrit si bien.
    Et que l’on ne compte pas sur le référendum d’initiative populaire, quelle belle escroquerie que ce que l’on vient de nous proposer. Il s’agit plutôt du référendum d’initiative parlementaire, seul une majorité du parlement pourra lancer une telle initiative (bien loin de se qui se passe en Suisse).

    Non la seule solution, c’est un ras le bol généralisé du peuple français, peuple qui exige et impose la rédaction d’une nouvelle Constitution. Mais il me semble que le peuple n’en est pas encore au niveau de désespoir voulu. Alors, j’en viens à souhaiter une réélection de Sarkozy, pour que, les choses empirant, le peuple se réveille enfin et face entendre son avis. Mais c’est ce que l’on appelle la politique du pire.

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