Le second sera en pays de connaissance, n’a-t-il pas présidé à la création de Natixis, le truc qui a plombé tant la Caisse d’épargne que la banque populaire ?
Pour la BNP, apprenez à lire un bilan et un compte d’exploitation avant de dire des aneries !
Les actifs dépassent les passifs de 58968 millions, ce qui correspond à la valeur du capital propre. Le bilan est tout à fait sain. Le compte d’exploitation montre un bénéfice pour 2008 de 3021 millions, après constitution de 8976 millions de réserve pour risque. Sans être mirobolant, c’est un résultat honorable dans la situation actuelle. La trésorerie s’est aussi améliorée.
Pour la SG, c’est encore sain, même si c’est moins brillant que la BNP. Malgré Kerviel, il reste néanmoins un bénéfice de 2010 millions !
Le vrai scandale, c’est que dans ces conditions financières favorables pour l’époque, les banques ferment le robinet du crédit et condamnent des entreprises à la faillite,
@l’auteur qui écrit : "intégration des pays en difficultés (Royaume-Uni et Suisse)."
Pour le Royaume-Uni, peut-être, mais pour la Suisse, la réalité est tout autre.
L’euro a perdu 10 % de sa valeur en moins de 6 mois par rapport au franc suisse. Et même, ces derniers jours, malgré les turbulences autour du secret bancaire, le franc suisse s’est apprècié de 2 % en une semaine par rapport à l’euro. Comme d’ailleurs il s’est apprécié par rapport à toute les autres monnaies.
Quels que soient les soubresauts, le francs suisse sert de valeur refuge. La stabilité politique du pays en est l’une des raisons essentielles.
Je crois que ce n’est pas demain la veille que la Suisse rejoindra l’euro, voire, même, adhérera à l’UE. Les Suisses, très opportunistes, auraient trop à y perdre.