Je croyais qu’avec le gouvernement Sarkozy on avait touché le fond. Et bien non, il est encore possible de faire pire.
Décidement, avec Sarkozy, tout est possible.
@Gasty qui dit : "... mais une chose est sûr, ils ne pourront jamais se payer une conscience qui leur fichera la paix. ..."
Parce que tu penses que ces gens là ont une conscience ? Voire, le début du commencement du désir d’en avoir une ?
Non, tout ce qu’il pense pour l’instant c’est : "pourvu que ça dure". Et plus tard, ils penseront : "dommage, on était si bien à encul* le peuple". 							
Si Yoda ne comprend pas où vous voulez en venir, moi je ne comprend pas du tout ce que vous voulez dire par dévaluation.
J’aimerais bien que vous m’expliquiez ce que veut dire dévaluation dans le contexte de changes flottants qui est le notre.
Parce que pour moi, la dévaluation n’a de sens que dans le cadre d’un lien fixe entre deux monnaies. C’est la modification de la valeur de ce lien que l’on nomme dévaluation (ou réévaluation). Les mots signifient quelque chose et comme le disait un certain Boileau : "ce qui se conçoit bien s’énonce clairement - et les mots pour le dire arrivent aisément".
Pourtant, il me semble qu’il est en train de manger une grosse assiette de soupe !
Ah, c’est dur d’avoir de gros appétits ! Il faut sans cesse changer de crêmerie : y-en-a bon la gauche, puis y-en-a bon Sarko, alors, de nouveau y-en-a bon la gauche ?
Je crois que, plus vraisemblablement, il devrait dire y-en-a bon Jupé, parce qu’en voila un, qui, bien planqué dans sa mairie, est en train de gentiment faire oublier ses casseroles tout en étant totalement dédouanné face aux branquignols du gouvernement actuel. Il devrait dire un très très grand merci à Sarko qui l’a éjecté du gouvernement.
Pour que ce scénario défaitiste mais plausible ne devienne pas réalité, il faudrait que le PS (re)devienne un parti de gauche, avec des propositions de gauche et ne pas se comporter comme le service social après vente du libéralisme. Il n’est pas totalement interdit de rêver.