• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Spip

Spip

Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 688 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Spip Spip 13 novembre 2012 23:06

    Quelques précisions, au fil des interventions.

    Les tueurs psychopathes sont pour la plupart irresponsables, ça ne devrait pas les rendre moins coupables. Non, pour la Justice un psychopathe est responsable, à priori. Ne pas confondre avec un psychotique.

    Il est de bon temps de dire depuis quelque temps que les malades mentaux ne sont pas plus dangereux que les autres

    Si l’on parle de la population des psychotiques chroniques connus, ils sont même nettement moins criminogènes que la moyenne nationale... Tout simplement parce que la grande majorité d’entre eux souffre de symptômes dits « négatifs », entraînant une activité réduite presque à zéro : réfugiés au fond de leur lit ou vissés devant une télé, ne s’aventurant dans la rue que par nécessité et encore. Ceux-là personne ne les voit. Les équipes de secteur connaissent bien ce problème et c’est la base des VAD (visites à domicile), bien plus qu’un contrôle policier (ce n’est pal le même but ni le même métier).




  • Spip Spip 12 novembre 2012 17:12

    Rassurez-vous, ils l’ont rebaptisé. C’est maintenant le Shi-Lang, du nom de l’amiral mandchou qui a conquis Taïwan en 1681, symbole pour symbole...


    Cette commande de la marine soviétique, restée sur les bras des Ukrainiens après l’effondrement du Mur a une histoire curieuse. D’abord racheté en 2000 par un homme d’affaire chinois de Macao pour en faire un casino flottant (ça sentait quand même un peu l’arnaque) il a finalement été pris en compte par la Marine.


    Il fallait qu’il passe par le canal de Suez et les traités internationaux y interdisent le transit de porte-avions, mais subtilité juridique : le Varyag n’est pas un porte-avions avec catapultes) mais un porte-aéronefs (sans catapultes mais avec tremplin ce qui limite ses possibilités). Il est donc passé. Par ailleurs, des rumeurs font état de la construction de deux porte-avions made in China à l’arsenal de Shanghaï.


    Et, histoire d’animer un peu la région, les Russe ont revendu un bâtiment de la même classe à l’Inde...




  • Spip Spip 12 novembre 2012 15:44

    Ces cailloux n’ont effectivement d’intérêt que par leurs zones des 200 miles et ce qui s’y trouve (droits de pêche, hydrocarbures et minerais potentiels). Mais ce n’est pas un problème isolé, c’est inclus dans une politique plus large : l’affirmation d’une réelle présence chinoise en Mer de Chine.


    Jusqu’ici, les Chinois étaient des nains politiques sur cette zone. La faute à une Marine obsolète, incapable de peser en cas de besoin. C’est en train de changer. L’achat du porte-avions, ex Varyag, aux Ukrainiens est le premier pas d’une modernisation en cours, avec des budgets en hausse à un moment où ils sont plutôt en baisse un peu partout ailleurs.


    Pour le moment, ce porte-avion n’est, au mieux, qu’un navire-école qu’on verra peut-être se déplacer sur zone mais symboliquement, il n’est pas opérationnel. D’après les experts, il leur faudra dix ans pour constituer une task-force comparable à ce qu’ont les US. Mais peut-être iront-ils plus vite... ?



  • Spip Spip 10 novembre 2012 16:36

    Bon, on ne peut pas dire que les réactions se bousculent. Hier, sur Radio-France, c’était la journée de la psychanalyse. Pas tout suivi mais pas entendu parler d’autisme...



  • Spip Spip 10 novembre 2012 15:58

    La bulle va exploser, c’est logique, mais la question c’est QUAND ?


    Je n’ai rien à ajouter aux pertinentes analyses faites par les divers intervenants. Je me placerai sur un autre plan, différencier les situations de ceux qui achètent pour investir de ceux qui achètent pour se loger. Si les conditions macro-économiques sont en gros les mêmes, le reste est différent.


    Les premiers sont totalement prisonniers, une fois signé, de pleins de paramètres qu’ils ne contrôlent plus.


    - Tout ce qui est relatif à la crise et ses répercussions sur le locataire réel ou espéré.

    - Toutes les décisions des pouvoirs publics qui, actuellement, vont dans le sens d’un grignotage des avantages concédés.

    - Toutes les réglementations qui arrivent en matière d’économies d’énergie et les travaux qui iront avec.

    - La menace d’une forte dépréciation d’un bien qui était censé venir améliorer une retraite présentée comme incertaine : souvenons-nous du discours bien enfoncé dans les têtes, qui a poussé beaucoup de gens dans les bras des Scellier and co.


    Les seconds ne sont pas (encore) prisonniers, et pour cause, ils attendent dans leur location, avec un proprio bien content d’être payé...


    - La baisse des prix, bien sûr. Surtout sur des biens manifestement surcôtés, vu leur état. Les diagnostics, bien que discutables dans leur réalisation, fournissent des éléments de négociation plus précis qu’avant. Le Net est aussi sans pitié : il suffit de suivre l’historique d’une annonce pour avoir une idée du moral du vendeur... Quand je suis passé à l’acte, il y a deux ans, je n’ai eu aucun mal à obtenir une baisse conséquente sur le prix demandé (et même 2 000 € sur la com de l’agence, qui l’avait sur les bras depuis 18 mois ! )

    - Le feu vert des banques. Même avec deux CDI, des banquiers rechignent. Petite expérience dans mon entourage : lors d’un premier contact, au vu de l’apport personnel du demandeur, suggestion du banquier « avec ça, vous ne préféreriez pas vous acheter une belle voiture ? ». Lamentable.


    Du côté des vendeurs, deux cas de figure très différents aussi.


    - Ceux qui avaient acheté dans la spirale ascendante, en gros 1997-2007. Là, on comprend bien la crispation sur le prix d’un bien payé (trop) cher et il y a souvent le prêt qui reste à rembourser.

    - Ceux qui ont acheté avant cette période, avec une appréciation de 140 % (en moyenne nationale) sur 10 ans. Et là, on comprend moins. Croient-ils que les arbres poussent jusqu’au ciel ? Il est plus probable qu’ils vont s’étioler s’ils ne tombent pas...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/