C’est moi qui te remercie, cela me permets de dire ce que je pense de la politique criminelle d’EDF, COGEMA, AREVA ...
Quant à Jean-Louis Levet ( responsable national du Parti Socialiste, chargé de l’industrie, depuis novembre 2005, après avoir été délégué national du Parti Socialiste chargé de la politique industrielle ) il ne me réjouit pas et oublie de dénoncer, par exemple, que les normes concernant l’habitat français ne sont préparées, volontairement, pour s’équiper en énergie solaire et/ou éolienne autonome. A l’inverse d’un pays comme l’Espagne qui tient, elle, - et le fait - à faire l’impasse sur l’énergie électrique d’origine nucléaire.
Tu as raison de dire que la France est en train (10 milliards d’euros payés par les contribuables français, chaque année, pour renflouer les caisses de la SNCF) de rater le coche.
Arturh, ce n’est pas parce qu’ils se gavent « en haut » qu’ils ne se gavent pas « en bas » ...
" Si le paradis sur terre existe, il est sûrement du côté de l’entreprise EDF-GDF. Des avantages à profusion, 35 niveaux de rémunération (celles de la direction ne sont jamais communiquées) accordées à 3 secteurs : exécution, maîtrise et encadrement, des retraites beaucoup plus élevées que dans le privé et un Comité d’entreprise excessivement généreux ...
EDF-GDF
ou le paradis sur terre :
- Des salaires très élevés et une myriade de primes
- Les plans d’épargne entreprise
- Une retraite confortable après 15 ans de travail qui coûtera 40 Mds d’euros aux contribuables
- Le comité d’entreprise d’EDF-GDF - le budget d’une grosse entreprise
- La CGT dirige la CCAS
- Des vacances quatre fois moins chères que pour le commun des mortels
- Le meilleur système de santé de la planète
- A l’étranger, des pertes considérables "
Finlande : les flops du chantier
du premier (et dernier ?) EPR
Le pouvoir finlandais était tout fier d’avoir acheté le tout premier EPR.
Aujourd’hui, le chantier cumule les déconvenues. Ce premier EPR
sera-t-il le dernier ? En tout cas, les finlandais sont tranquilles sur le
plan financier : c’est le contribuable français qui va payer les pénalités
dues au retard pris (déjà un an, sûrement plus à l’arrivée. Si elle a lieu) .
Une « innovation » de sûreté... qui
aggrave le risque de catastrophe !
En situation accidentelle, le « core-catcher » (ou « cendrier »)
chargé de récupérer le coeur en fusion (corium), pourrait
créer de puissantes explosions et aboutir à la rupture de
l’enceinte de confinement. Ce serait alors un vrai Tchernobyl...
Quand Mme Lauvergeon (Pdg
d’Areva) raconte des salades :
"Le réacteur EPR a été conçu pour résister
à tout, y compris les chutes d’avion".
(DépêcheAFP - 9 juillet 2005)
C’est pas bien de mentir comme ça, Mme Lauvergeon !
24 - François Roussely : ENA, promotion Pierre Mendès-France (1976-1978). Il devient auditeur en 1978 puis conseiller référendaire à la Cour des comptes en 1982.
François Roussely, ancien directeur de cabinet de Pierre Joxe et ancien directeur de la police, fut à la tête d’EDF pendant 6 ans : de 1998 à 2004.
Sa mauvaise gestion provient du fait qu’il s’est lancé dans de nombreux investissements hasardeux à l’étranger. Un électricien concurrent n’hésitera d’ailleurs pas à dire : « Il était boulimique et n’hésitait pas à surpayer. Sur bien des dossiers nous avions calculé un prix garantissant un retour sur investissement. Il n’a jamais hésité à aller bien au-delà ».
Son but était le développement international d’EDF en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie et en Amérique latine.
En Italie, la participation minoritaire dans Montedison a coûté plus de 7 milliards d’euros en six ans.En Allemagne, EnBW affiche une perte de 1,1 milliard d’euros. Quant à l’entreprise Brésil Light, elle est dans une situation plus que délicate avec une perte de près de 1 milliard d’euros.
Tous ces investissements catastrophiques ont été réalisés par des emprunts sous la tutelle du ministère des Finances qui couvrait ces opérations en contentant avec l’argent du contribuable français l’appétit de M. Roussely.
Indépendamment de ces mauvais investissements, l’endettement net d’EDF est passé en seulement deux ans, sous la gestion de François Roussely, de 17,6 milliards d’euros en 2000 à 25,8 milliards d’euros en 2002.
Comme le rappelle un article de Challenges (n°231 septembre 2004), « depuis huit ans, le ratio de l’excédent brut d’exploitation (ou Ebitda) sur le chiffres d’affaires a régulièrement diminué à EDF, traduisant une baisse régulière de rentabilité. Comparé à ses concurrents européens et malgré sa taille, le groupe français est en queue de peloton en termes de performances financières ».
EDF : 25,8 milliards d’euros d’endettement
Décorations : Officier de la Légion d’honneur, de l’ordre national du Mérite et des Arts et des Lettres.