Carlo Reveli accepte et semble presque promouvoir trois douzaines d’articles par semaine sur cette merde infâme qu’est la pseudo « démocratie représentative » et qui n‘apporte qu‘un lavage de cerveau supplémentaire à l‘expression citoyenne imposée par le haut de notre monarchie absolue et corrompue. Et la démocratie directe (préconisée par Candidat007) qui, elle, vaut bien mieux (n’est même pas comparable) et qui n’est encore qu’un embryon dans l’esprit des français, est refusée pour son caractère promotionnel ... !!!
Il semblerait, de plus en plus, que Carlo « roule » pour un parti (UDF ?) ou pour l’oligarchie. C’est son choix. Rien à dire là-dessus mais cela transparaît trop dans ses choix éditoriaux.
Les « règles du jeu » c’est Revelli qui les fixe. Ce ne sont pas les Rédacteurs qui pnt créé le concept AV... Ils se soumettent à l’organisation interne décidée par Carlo et son coéquipier le surfeur. Un lien ne fait pas un article, n’a pas le même impact (en plus les agoravoxiens ne cliquent pas sur les liens).
Troisième partie. EOLIEN. Et il est affligeant que le commentaire de Stéphane Lhomme soit replié par une bande de crétins ignorants.
Nucléaire ; Idée fausse : « Implanter des éoliennes n’arrêtera jamais la construction de centrales nucléaires. »
En Europe, en une dizaine d’années, il a été implanté environ 30 000 mégawatts éolien. Cette puissance représente l’équivalent d’une douzaine de réacteurs nucléaires. Ces réacteurs nucléaires n’ont pas eu besoin d’être construits.
Durant ces dix dernières années, seulement un ou deux réacteurs nucléaires ont été mis en service en Europe. Parmi toutes les sources de production électrique implantées en Europe ces dix dernières années qui ont permis de supplanter le fort ralentissement de la filière nucléaire, c’est la filière éolienne qui s’est le plus développée.
Les industriels du nucléaire ne s’y trompent pas : ce sont des acteurs importants de l’éolien. Ainsi, le fabricant d’éoliennes Jeumont appartient au groupe nucléaire français Areva.
Implanter des éoliennes est plus rapide et plus souple que d’implanter des centrales nucléaires. Il faut environ deux fois moins de temps (5 ans pour un parc éolien contre 10 ans pour une centrale nucléaire) entre les premières études et la mise en service.
Le MW installé éolien coûte moitié moins que le MW nucléaire. Si on fait référence au programme allemand des 6 dernières années, l’équipement s’est fait au rythme de 9 à 10 MW par jour ouvrable. L’installation des éoliennes est devenue une opération routinière qui prend quelques jours et la mise en service suit sans délai la fin des travaux. Sur le plan financier l’immobilisation des capitaux a donc une durée très réduite. A l’opposé, la construction, par exemple, d’un EPR va durer 6 à 7 ans avec une phase d’essais de plusieurs mois, pour au bout du compte avoir une installation produisant à peine plus annuellement, pour le même investissement de 3 Md d’Euros, qu’un parc éolien de 3 GW, lequel aurait été construit en environ 1 an au rythme allemand et aurait donc déjà produit l’équivalent de 5 à 6 ans de la production électrique de l’EPR au moment de sa mise en service.
Dans un contexte de libéralisation du marché de l’électricité, le montage financier (investissement en milliard d’€) et l’assurance du risque (l’Etat n’a plus à être partie prenante) complexifient l’implantation des centrales nucléaires.
Les réserves d’uranium risquent d’être épuisées dans un siècle, les centrales nucléaires devront donc être remplacées par d’autres systèmes de production d’électricité.
Les surfaces immobilisées par un système de production éolien sont du même ordre à énergie produite égale que leurs équivalentes nucléaires. Une centrale nucléaire d’EDF a un ratio de production de l’ordre de 100 GW à l’hectare (plus en bord de mer mais c’est alors à l’éolien off shore qu’il faut la comparer), mais il s’agit d’une superficie horizontale, alors que l’éolien n’immobilise guère plus de 10% au sol de la surface balayée par son rotor, voire moins encore en zone agricole, ce qui lui confère une densité énergétique d’occupation foncière équivalente.
POUR PLUS D’INFORMATION :
Nicolas MOREL, Nucléaire : Le coût réel de l’énergie atomique, Domaine Public, hebdomadaire romand d’analyse, de commentaire et d’information sur l’actualité suisse, n° 1 540, 6 décembre 2002
Une centrale thermique produit de l’électricité à partir d’une source de chaleur. Cette source peut être un combustible brûlé (gaz naturel, certaines huiles, charbon, déchets industriels, déchets ménagers, etc.), la fission de noyaux d’uranium 235 ou de plutonium 239, ou encore de la chaleur préexistante (noyau de la Terre pour la géothermie, Soleil etc.).
Il existe différents types de centrale thermique :
- centrale nucléaire,
- centrale thermique à flamme (charbon, fioul ou gaz),
- centrale thermique solaire,
- centrale géothermique
Quel est le besoin en consommation annuel en France ?
En 2005, la consommation d’électricité a été de 482 TWh (soit 482 milliards de KWh)
Le nucléaire est la solution actuelle en France. En 2005, les centrales nucléaires ont assuré 452 TWh, soit plus de 90% de la production.
Une première solution : le solaire .
Considérons qu’un mètre carré de panneau solaire produit environ en moyenne en France 1400KWh/m2/an. Pour simplifier le calcul, on considèrera la moyenne d’ensoleillement en France.
Pour répondre au besoin énergétique français, il faut donc 344 km2 de panneau solaire. Cela représente 0,063 % de la surface de l’Hexagone ou plus de 3 fois la surface de paris. Cela paraît grand mais potentiellement, la surface habitée en France est bien supérieure ! Plus de 11 000 km2 habités... Or toute habitation possède un toit qui pourrait être utilisé comme capteur solaire. Même si on n’utilise que la moitié de cette surface avec un rendement de 50%, il est déjà possible d’assurer 25 % du besoin national en consommation électrique ... !!! D’autant que l’on peut espérer que la recherche face avancer l’efficacité, le coût et la simplicité d’installation.
Pendant combien de temps un panneau photovoltaïque doit-il fonctionner afin de remplacer l’énergie utilisée pour sa fabrication ? La réponse à ces questions a été le sujet de plusieurs études (voir Références en bas de page), en bref :
- Il faut de 2 à 4 ans pour un système PV utilisant des cellules poly cristallines. Les variations sont dues au climat local et à l’inclinaison des modules (en toiture ou en façade)
- Il faut moins de 3 ans pour un système PV utilisant des modules photovoltaïques amorphes.
Avec une durée de vie de 30 ans, on peut dire qu’un système photovoltaïque va produire de l’électricité sans aucune pollution pendant près de 90% de sa vie.
La consommation d’énergie nécessaire pour la fabrication de systèmes photovoltaïques est comparable avec l’énergie consommée dans l’extraction, le transport et le raffinage des énergies fossiles, mais celles-ci vont ensuite produire des déchets et contribuer à la pollution.
A noter que je n’ai parlé que du « solaire ». En plus de l’éolien il existe le réseau hydroélectrique (barrages) actuel ... Et surtout la transformation des déchets ménager en méthane aussitôt réutilisé pour les besoins de la consommation des ménages, plutôt que les criminels incinérateurs qui brûlent directement nos déchets avec du pétrole et sont responsables de cancers dus à la dioxine (on en parle pas encore mais il se pourrait que ce scandale, avec la complicité de certains »élus », soit aussi important que celui du sang contaminé).