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T.B.

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  • T.B. T.B. 5 janvier 2007 19:12

    Merci Michel pour ton commentaire, bien expliqué et fort éclairant, bien ancré sur le terrain.

    Il faudrait faire de ton commentaire, ou à partir de ton commentaire, un article proposé à AV. Cela le mettrait, puisqu’il le mérite, davantage en valeur et favoriserait ainsi, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, un débat occulté sur le sol français (ou belge).



  • T.B. T.B. 5 janvier 2007 15:26

    Salut Volt (en pire et pas ampère), toi, tu devrais « Sortir de l’Hexagone » et de quelques schèmas mentaux poussifs. Ton ignorance est égale à ton irresponsabilité.

    (je reprends un texte, pour gagner du temps, d’un article un peu passé à la trappe)

    La comparaison des coûts du kWh électrique entre éolien et nucléaire, faite par Énergie & Sécurité (no11, 2000), est concluante en faveur de l‘éolien. Considérant tous les coûts (Investissement, cornbustible, retraitement, exploitation, entretien, évacuation des déchets et démantèlement) le kWh produit par l’éolien offshore coûte 20 % de moins que celui produit par un réacteur à eau ordinaire alimenté en MOX (nucléaire).

    Il est vrai que dans le cas de l’éolien, les coûts du combustible, du retraitement et d’évacuation des déchets ne sont pas applicables. Quant à la durée du démantèlement et de libération du site, elle va de quelques jours pour l’éolien à plus de 50 ans pour le nucléaire.

    « Allemagne, Californie, Chine, Espagne, Italie... et bien d’autres pays lancent la construction de grandes centrales solaires tandis qu’un peu partout se manifeste une tendance de plus en plus nette à équiper maisons et bâtiments en système de chauffage ou de production d’électricité solaire.

    On ne discerne, en France, aucune volonté gouvernementale puissamment affirmée de conduire le pays vers un plus grand recours à l’énergie solaire, ce qui revient à laisser ce secteur aux initiatives d’associations, d’individus ou d’entreprises. Alors que le solaire thermique peut couvrir la moitié des besoins d’un pays comme la France en eau chaude, tout en assurant un complément de chauffage, le solaire photovoltaïque pourrait assurer 40 % de la consommation électrique nationale

    La désinformation entretenue par le lobby nucléaire tend, surtout en France, à minimiser les potentialités de l’éolien. Pourtant, en 1952 déjà, avant même que l’ère de l’énergie commerciale débuta, la Commission Paley, nommée par le Président Truman, avait abouti à la conclusion que les énergies renouvelables étaient, de loin, plus prometteuses que l’énergie nucléaire.

    Tiré de diverses sources :http://www.agoravox.fr/article...

    Je rappelle également que le Conseil de Sécurité et sa géopolitique 100 % nucléaire continue de minimiser les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl (et les medias français ont occultés la catastrophe nucléaire à deux doigts de faire un second Tchernobyl en Suède ou Finlande, je sais plus, en juillet ... 2006 !!!) : la population de l’Ukraine, selon l’INED, connaît une perte démographique, encore aujourd’hui, la plus importante de tous les pays du monde : -8 %, au même niveau que les pays ravagés par la guerre ... !!!



  • T.B. T.B. 5 janvier 2007 15:00

    Clide,si c’est à moi que tu t’adresses je te remercie et te complimente à mon tour.

    Je me suis inscrit sur le site-lien (1er commentaire) dans le but, justement, de « donner au moins l’idée » de la démocratie directe (Rien à voir avec la démocratie participative surtout lorsque celle-ci est galvaudée ou détrournée de son sens premier par Marie-Ségolène R.)

    Pour le moment n’ai pas reçu de réponse. Faut donner son adresse e-mail pour « participer » et connaître le contenu du site. J’attends ...



  • T.B. T.B. 5 janvier 2007 14:39

    Marianne, alors là bravo !!!

    Je reprends ton texte mais en remplaçant juste quelques termes par d’autres synonymes.

    La domination médiatique actuelle par les pouvoirs économiques et politiques est effrayante, un réel danger pour la démocratie. C’est effectivement le portrait craché de la Trilatérale ou comme tu le dis si bien : la nouvelle aristocratie des puissants coalisés, leurs puissances économiques qui ont des intérêts avec la puissance politique ... marchés publics (Santini UDF mis en examen avec Charles Pasqua début 2006, info pas vraiment relayée par les médias), armement, etc, .

    Il est donc salutaire de dénoncer des imposteurs tel Bayrou qui fait semblant, devant Chazal ou ailleurs, de s’attaquer à la collusion grands groupes et des 95 % des medias (hors internet) alors même qu’il a fait partie de la Trilatérale, définie ci-dessus, jusqu’en 2005. Son ami Jean-Louis Bourlanges, député européen et vice-président de l’UDF, a eu, lui au moins, le courage de rester membre officiel de ce comité exécutif qui décide seul de la « globalisation libérale » en s’infiltrant au sommet de tous les grands partis politiques de gauche à droite.

    L’action citoyenne des petits que nous sommes (mais qui alliés peuvent être forts !) peut changer les choses. Ca c’est sûr. Encore bravo Marianne !!! Changer les choses : Surtout grâce aux référendums d’initiatives populaires (RIP). Bayrou les propose mais les conditions sont telles que ce contre-pouvoir ne peut s’appliquer. Il propose, par exemple, 2 100 000 signatures (5 % de la population électorale alors que les adhérents de tous les partis cumulés ne dépassent pas les 1 % de cette même population...) et autres bâtons dans les roues sur le plan constitutionnel dans leurs mises en place. Autant ne rien proposer dans ces conditions, ne penses-tu pas ?

    Seul, à ma connaissance, le petit candidat Alain Mourguy pour 2007 (Union Droite Gauche), propose, et depuis longtemps, l’ajout des RIP dans la Constitution avec, à peu près au prorata, les mêmes chiffres (500 000) qu’en Suisse. Autrement dit pour faire un peu bouger les choses : la démocratie directe au milieu de la pseudo « démocratie représentative » à la française, représentée par les éternels chefs de partis de droite à gauche. C’est même la clef de voûte de son programme.

    En tous cas, bravo Marianne !!! ... Au moins toi, je sens que tu n’es pas membre UDF (humour ... j’ai lu ta bio en cliquant sur ton logo...). Tu peux retrouver tes amis trilatéraux (Bayrou et Bourlanges notamment ) sur http://www.solidaridad.net:80/articulo2530_enesp.htm .



  • T.B. T.B. 5 janvier 2007 12:51

    Article qui soulève une très bonne question. Il est cependant très frustrant de constater que les français (dont je suis) n’ont toujours pas présente à l’esprit la représentation réellement démocratique de la Suisse (Qu‘ils soient ou non d‘accord avec). Elle ne se produit pourtant pas sur la planète Mars, elle est même accolée à notre frontière. C’est être borgne ou affligé d’une forte myopie que de ne pas la voir et l‘avoir à notre disposition. En réalité, aucune information ne circule concernant la démocratie semi-directe puisque les chefs de partis en ont une peur bleue. La démocratie directe autorise, permet, encourage les citoyens à devenir acteurs et non spectateurs des décisions politiques. Autant de prérogatives, sommes toutes, légitimes mais rognées sur celles de nos députés et sénateurs.

    Je rappelle le temps et l’argent perdu par ces faux débats que représente la Présidentielle, triste show médiatique qui occulte, particulièrement quelques mois avant les 1er et 2ème tour, les vrais débats de société qui passent, une fois de plus, à la trappe.

    Je me permets de faire un mix de ce que j’ai déjà écrit ailleurs :

    Les suisses, depuis 150 ans, ont 100 jours pour récolter 50 000 signatures (vérifiées cela va sans dire) s’ils souhaitent faire adopter ou invalider une loi ou un projet de loi. Ce chiffre, une fois obtenu, un référendum appelé d’initiatives populaires est aussitôt mis en place. Un vote est organisé. Si la majorité plus au moins une voix est obtenue, lors de la votation nationale (il existe également des votations locales) , alors la loi ou le projet de loi est immédiatement adopté ou retiré selon. « Seul est libre qui use de sa liberté ». Avantage : les députés, ainsi surveillés, ne font pas n’importe quoi et ne pondent pas dix mille lois par an comme en France et son inflation législative galopante.

    50 000 signatures, reportées à la population électorale française représente 413 000 signatures. Bayrou propose les RIP (référendums d’initiatives populaires) mais les conditions sont telles que ce contre-pouvoir ne peut s’appliquer. Exemple, Bayrou propose 2 100 000 signatures (5 % de la population électorale alors que les adhérents de tous les partis cumulés ne dépassent pas les 1 % de cette même population...) et autres bâtons dans les roues.

    Seul, à ma connaissance, le petit candidat Alain Mourguy pour 2007 (Union Droite Gauche), propose, et depuis longtemps, l’ajout des RIP dans la Constitution avec, à peu près au prorata, les mêmes chiffres (500 000) qu’en Suisse. Autrement dit pour faire un peu bouger les choses : la démocratie directe au milieu de la pseudo « démocratie représentative » à la française, représentée par les éternels chefs de partis de droite à gauche. C’est même la clef de voûte de son programme.

    Autre particularité de la Suisse dont on ferait mieux de s’inspirer : le Président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l’Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.

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