@Zen. les dépenses sont assurées aussi par le Conseil Général et le Conseil Régional. Cela reste à la charge de tous à travers les impôts locaux, taxes d’abitation etc.
Par ailleurs, ces chiffres sont donnés par le journal « l’Expansion » et datent de 2002. Il existe sur le web d’autres sites qui dénoncent ce détournement d’argent public sans concertation citoyenne.
Ca marche aussi bien en indiquant clairement sur la boite « PUB NON MERCI » imprimé rapidos avec mon imprimante et du papier adhésif. Résultat, depuis 3 ans : 95 % environ de pub en moins. Autant dire que nous n’avons plus.
ADEME peut aller se faire voir. Même si c’est gratuit en mairie, cela a un coût (certainement une prod d’un mafieux du gvt) et est repercuté sur nos impôts.
Arrêtez avec votre assistanat. Bientôt il faudra demander la permission à la mairie pour traverser la route, si ça continue.
" En 1986, Jacques Chirac (à nouveau premier ministre dans le cadre de la première cohabitation) propose la privatisation de la première chaîne publique.
Le 6 avril 1987, La Commission nationale communication et liberté (CNCL) autorise le groupe repreneur mené par le Groupe Bouygues (associé à Pergamon Média Trust Pic, la GMF, la Fnac, les éditions mondiales, la Société générale, Maxwell Média, le groupe Bernard Tapie, Financière Faltas, Indosuez, le Crédit lyonnais) à prendre une participation à hauteur de 50 % dans le capital de la chaîne (contre un chèque de 3 milliards de francs remis le 16 avril) et à diffuser pour une durée de dix ans, autorisation qui lui est renouvelée par le CSA le 26 mars 1996. Les 50 % restants sont mis en vente en Bourse en juillet 1987.
Suite au rachat de la chaîne, Francis Bouygues en devient président et Patrick Le Lay vice-président, et les deux hommes s’engagent par écrit devant la CNCL à respecter la qualité des programmes, avec un cahier des charges ambitieux. Mais les salariés de la chaîne subissent ce changement de statut de leur employeur avec suspicion : nombre de journalistes usent de leur clause de conscience pour la quitter, et la plupart des animateurs-vedettes de TF1 (Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro, Marie-France Cubadda) partent sur la Cinq à la rentrée 1987. A commencer par Patrick Sabatier, ils reviennent tous quelques mois plus tard, confortant l’hégémonie de la chaîne. Le quotidien Le Parisien titre alors à sa une une interview des dirigeants de la chaîne disant que « Si Patrick Sabatier frappe à la porte de TF1, je lui ouvrirai ». En 1988, Francis Bouygues confie la présidence à Patrick Le Lay.
Depuis TF1 règne en maître sur les audiences françaises, se tenant à l’affût des nouveautés lancées par sa principale concurrente (M6) pour la contrer sur son propre terrain.
Fin 2005, la chaîne offre aux internautes la possibilité de voir ou revoir certains de ses programmes via le service TF1Vision. Enfin, depuis le 19 décembre 2006, TF1 est inclus sur le bouquet CanalSat."
gedm, ce n’est pas exactement le même commentaire.
En ce qui me concerne, je suis très optimiste. Tu parles de l’Europe. Laquelle ? Apparemment tu n’as pas visité l’Allemagne, le Danemark ou la Suisse (pas UK là ils n’assurent pas coté écolo) et depuis peu l’Espagne et ses panneaux solaires de plus en plus systématiques. Rien à voir mais alors rien à voir avec notre timide ADEME ... (bonjour aux belges, aux suisses et canadiens au passage).
Expérience à Berlin, il y a 2 ans, très révélatrice : autour de chaque bouche de métro, un espace vélo est aménagé : 150 à 300 vélos qui attendent leurs propriétaires, à chaque sortie de métro. Et d’autres vélos un peu partout en pleine journée en semaine. Ils n’ont pas attendu Hulot. Je ne connais pas les chiffres exacts mais, à mon avis, 1 berlinois sur 4 utilise principalement son vélo. Et pas de souvenir d’avoir vu des embouteillages monstres comme en France. Une chose est sûre, la France est particulièrement en retard concernant le développement des énergies sans émissions de CO2 et déchets radioactifs. A cause de la politique nucléaire française et de De Gaulle qui voulait sa bombe pour faire comme les russes, les US et le Royaume-Uni qui la détenait au sortir de la 2ème GM. L’image d’Hiroshima et de Nagasaki étant tellement présentes dans les esprits, De Gaulle usa d’un subterfuge en créant le Commissariat à l’Energie Atomique le 18 octobre 1945.
En 1952, le centre d’études nucléaires de Saclay est ouvert sur un terrain de 271 hectares en plein plateau de Saclay.
À Marcoule, sont successivement construits les réacteurs G1 (1956), G2 (1959) et G3 (1960) de type Uranium Naturel-Graphite-Gaz (UNGG). Une usine pour extraire le plutonium du combustible usagé est également construite. Grâce à ces installations, la France peut réaliser son premier essai nucléaire dans le Sahara en 1960, seulement deux ans après que la décision officielle ait été prise.
À Pierrelatte, une usine d’enrichissement de l’uranium à usage militaire est construite.
À Chinon, le CEA et EDF collaborent à la construction des réacteurs EDF 1 (1962, 68 MW), EDF 2 (1965, 200 MW) et EDF 3 (1967, 500 MW) de type UNGG. EDF, et son monopole de la distribution de l’énergie, était né ... (créée le 8 avril 1946).
Dans le même temps, l’Etat accorda à tous les agents EDF des prérogatives et avantages sociaux pharaoniques, tels les « régimes spéciaux », pas de cotisation à payer, Comité d’Entreprise dérogeant à toute règle légale, etc, et le tour était joué. 60 ans plus tard il perdure ...Pour les mêmes raisons.
Quel est l’un des partenaires de la Fondation Nicolas Hulot ? ... EDF !
Alpo47, Ce que vous coûte vraiment votre club de foot
L’Expansion...
Exclusif : « L’Expansion » a passé au crible toutes les aides, directes et indirectes, versées par les villes à leur équipe.
Si t’es fier d’être lensois, tape dans tes doigts », clament en choeur 40 000 supporters lors de chaque match des Sang et Or. Mais ils doivent surtout taper dans leur porte-monnaie. Car Lens est une grande équipe de football pour une petite ville : à peine 36 000 habitants supportent les coûts pharaoniques du club. Au final, l’addition est salée : 117,50 euros par foyer fiscal et par an. C’est la somme la plus élevée de tous les clubs de Ligue 1. Ce record de France est une des surprises de notre enquête exclusive sur le vrai coût des clubs de foot professionnels. Pour déterminer cette contribution, nous avons pris en compte les subventions officielles - sponsoring et publicité, achat de places (voir nos encadrés) -, mais aussi les dépenses indirectes assumées par la ville : construction et entretien des stades, exonérations de loyers et de taxes sur les spectacles...
Les résultats sont surprenants. Ainsi, la ville de Troyes a versé cette année à son club de foot, l’Espérance sportive Troyes-Aube-Champagne, un peu moins de 61 000 euros de subventions. Autant dire rien. Mais avec les coûts indirects, ce sont en tout 2,5 millions d’euros qui sont à la charge de la collectivité. Soit une dépense annuelle de 110 euros par foyer fiscal, pour s’offrir un club qui est lanterne rouge du championnat de France. A l’inverse, certaines équipes ne coûtent presque rien. C’est le cas du Football Club de Sochaux-Montbéliard, dont tous les frais sont payés par son propriétaire, le constructeur automobile Peugeot.
Et, contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas forcément les clubs les plus riches qui coûtent le plus cher. A Marseille, chaque contribuable débourse 17,90 euros pour son équipe, contre 78,70 à Guingamp.
Etc etc ... (ce sont des exemples parmi tant d’autres qu’on peut trouver aisément sur le web).
J’ajouterai, pour faire bonne mesure, les sur-éclairages puissance maxi sur les pelouses désertes des stades, avec la complicité d’EDF et de son nucléaire... payé ensuite par tous les contribuables ou sur chacune de nos factures sous la douce forme de « contribution au service public d’électricité ». En atterrissant de nuit sur n’importe quel aérodrome de France vous remarquerez que les premières, et de loin, lumières visibles sont celles de l’éclairage éblouissant (sympa pour les oiseaux migrateurs) des stades ... la plupart du temps déserts ... !!!