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  • T.B. T.B. 3 janvier 2007 09:24

    Excellent article ???

    L’auteur peut revoir sa copie. Avant de réformer ou non, améliorer ou non une système, mieux vaut fixer les bases d’un sujet qu’on maîtrise. Ce n’est pas le cas de l’auteur de cet article. La moindre des choses aurait été de se renseigner d’abord correctement sur ce qu’est l’ISF.

    L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est un impôt français payé par les personnes détenant un patrimoine (défini selon les règles de la loi) supérieur à 760 000 euros (seuil au 1er janvier 2007).

    Dans l’ensemble, l’ISF reprend les mécanismes et la philosophie de l’impôt sur les grandes fortunes, institué en 1982 puis supprimé en 1987. Il assure environ 1,6 % des recettes fiscales de l’État. Soit plus près de 4,5 milliards d’euros que les 3 milliards annoncé par l’auteur.

    L’ISF ne concerne que les personnes physiques qui possèdent un patrimoine dont la valeur nette est supérieure à un seuil fixé par la loi (soit en 2006 environ 400 000 foyers, en hausse de 18% en deux ans). Ce seuil était de 4 730 000 francs en 1999 et de 720 000 euros en 2003. En 2006, il a été fixé à 750 000 euros (étant précisé que depuis cette même année, il est prévu que les seuils des différentes tranches du barème sont augmentées chaque année pour tenir compte de l’érosion monétaire). Seule la fraction de la valeur du patrimoine dépassant ce seuil est imposée, afin d’éviter des changements de situation trop tranchés. La loi à la suite d’un jugement reconnaît toutefois une déduction de 20% pour la valorisation de la résidence principale. Exemple : une personne possédant un patrimoine évalué à 768 000 euros ne sera imposée que sur les 18 000 euros dépassant le seuil des 750 000, soit .... 99 euros par an ... !!!

    Les biens du foyer fiscal pris en compte (biens immobiliers, fonds de commerces, biens mobiliers, devises, etc.) excluent ceux expressément exonérés dans la liste présente dans le Code général des impôts. Biens exonérés (en 2004) :
    - biens professionnels (une entreprise dont on est aussi dirigeant par exemple), sous certaines conditions ;
    - objets d’antiquité, d’art ou tout simplement de collection ;
    - droits de propriété littéraire, artistique ou industrielle ;
    - bois, forêts ou participations dans des groupements forestiers (à concurrence des trois quarts de leur valeur) ;
    - biens ruraux loués à long terme et participation dans des groupements fonciers agricoles ;
    - bons anonymes, y compris ceux du Trésor ;
    - valeurs de capitalisation des pensions de retraites ;
    - rentes reçues en réparation de dommage corporel liés à un accident ou à une maladie.

    Pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_de_solidarit%C3%A9_sur_la_fortune



  • T.B. T.B. 2 janvier 2007 19:29

    Pardon, Renève (j’ai mal relever).



  • T.B. T.B. 2 janvier 2007 19:27

    Je conseille à 22.20.104 la lecture ci-dessous et de comparer ensuite avec la période actuelle. Cela calmera ses ardeurs ...

    Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le 24 octobre et le 29 octobre 1929. Cet événement marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé jeudi noir, le 28 octobre est le lundi noir, et le 29 octobre est le mardi noir.

    Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, qui commence vers 1927. La bulle est amplifiée par le système d’achat à crédit d’actions.

    Les années 1920 marquent une période de forte croissance aux États-Unis. Ainsi, entre 1921 et 1929, la production industrielle augmente de 50 %. Le « boom » boursier n’apparaît donc pas ex nihilo. Toutefois, la hausse annuelle des cours sur la même période est de 18 %, soit une hausse totale de 300 %. Selon Jacques Brasseul, « le cours des titres augmente aussi plus que les profits des entreprises, qui eux-mêmes augmentent plus que la production, la productivité, et enfin plus que les salaires, bons derniers dans cette course. » Un élément spéculatif se développe, puis devient prépondérant à partir de 1928, date où le cabinet Charles Merrill (aujourd’hui Merrill Lynch) recommande de ne plus s’endetter davantage pour acheter des actions, et indique : « sans que cela constitue une recommandation de vente, le moment est opportun pour se libérer de ses crédits ». Ce ne sont en effet plus les dividendes qui attirent les investisseurs, mais la possibilité de revendre avec une importante plus-value, beaucoup de titres sont achetés à crédit à cette fin.

    L’économie, elle, montre des signes de faiblesse dès le début 1929 : ainsi, la production automobile chute de 622 000 véhicules à 416 000 entre mars et septembre. La production industrielle, elle, recule de 7 % entre mai et octobre. Ce ralentissement est en partie dû à un phénomène d’asphyxie : les capitaux disponibles accourent à la Bourse plutôt que vers l’économie « réelle ».

    Entre 1926 et 1929, le cours des actions augmente de 120 %. Le 3 septembre, l’indice Dow Jones atteint 381,17, son plus haut niveau avant 1954. Le 16 octobre, l’économiste Irving Fisher déclare : « Stock prices have reached what looks like a permanently high plateau » (« Les cours ont atteint ce qui semble être un plateau perpétuellement élevé ») ...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Djia_1921_1929.png

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Djia_oct_1929.png

    Bref, comme le dit Philippe Relève : « la hausse des marchés d’actions n’est pas nécessairement un indicateur favorable, ni pour l’économie ni pour les citoyens ».



  • T.B. T.B. 2 janvier 2007 15:59

    Tu veux un projet totalement innovant, censuré sur les grandes ondes ?

    http://www.elysee2007.org/



  • T.B. T.B. 2 janvier 2007 15:40

    Excellent ! J’imagine le dessin ...

    J’en profite pour souhaiter la bananée à nicolas, à marie-ségolène, à jean-marie, à françois b.

    Et si possible une percée spectaculaire des « petits » candidats, dont mon préféré alain mourguy vu qu’il propose clairement les référendums d’initiatives populaires en ajout de la Constitution et dans un mode des plus simples, contrairement à ce que propose françois b.

    Bon, je ne fais pas trop d’illusions vu que les français ont encore besoin que des chefs de partis réfléchissent et agissent à leur place ...

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