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T.B.

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  • T.B. T.B. 21 novembre 2006 02:38

    Source (on peut en trouver sur d’autres sites en anglais) :

    http://www.quid.fr/2006/Organisations_Internationales/Commission_Trilateral e/1



  • T.B. T.B. 21 novembre 2006 02:34

    Ha bon ? Et la liste ci-dessous, donnée par Quid, c’est du pipeau ? Comité français (de la Trilatérale 20 membres) :

    Edmond Alphandéry,

    Jacques Andréani,

    François Bayrou,

    Georges Berthoin (Pt d’honneur européen),

    Nicolas Beytout,

    Jean-Louis Bourlanges,

    François Bujon de l’Estang,

    Hervé de Carmoy,

    Henri de Castries,

    Bertrand Collomb,

    Michel David-Weill,

    Laurent Fabius,

    Denis Kessler,

    Anne Lauvergeon (note personnelle : 1ère fortune de France d’après FORBES 2006, Patronne d’AREVA > le nucléaire français, EPR, ITER)

    Pierre Lellouche,

    Dominique Moïsi,

    Benoît Potier,

    Henri Proglio,

    Jean-Philippe Thierry,

    Serge Weinberg (Pt).

    Ancien membre en Service public : Patrick Devedjian



  • T.B. T.B. 21 novembre 2006 02:20

    l’AFP mondialement respectée pour la qualité de ses dépêches ?

    Un petite enquête dans les coulisses de l’AFP :

    L’AFP, plus grande agence de presse francophone, est la troisième au plan mondial, derrière l’agence américaine Associated Press (AP) et la britannique Reuters. Le siège de l’AFP est à Paris, elle dispose d’un réseau de 110 bureaux dans 165 pays regroupés en cinq grands centres régionaux. En 2004, l’AFP compte 2 000 collaborateurs (1 200 journalistes dont 200 photographes), et 2 000 pigistes répartis sur les cinq continents et de 81 nationalités. L’État français est traditionnellement son premier client (près de 40% du chiffre d’affaires en 2004) pour la fourniture d’information aux organes gouvernementaux, principalement les ministères, les préfectures et les ambassades. Le reste se répartit entre le marché prioritaire de l’Agence, celui des médias et organes d’informations à travers le monde. Viennent ensuite des entreprises dans d’autres secteurs.

    Statut L’AFP est gérée par un conseil d’administration de 16 membres : 8 représentants des directeurs d’entreprises françaises de publication de journaux quotidiens 2 représentants du personnel de l’AFP 2 représentants de la radiodiffusion-télévision française 3 représentants des services publics : le Premier Ministre, le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie et le ministre des affaires étrangères nommant chacun un représentant. le président directeur général (PDG), choisi par le conseil d’administration en dehors de ses membres, élu par au moins 12 voix pour un mandat d’une durée de 3 ans renouvelable.

    Enfin une commission financière composée de deux membres de la Cour des comptes et d’un expert désigné par le ministre de l’économie et des finances surveille sa gestion financière. Son statut particulier l’autorise à ne pas avoir de directeur de la publication. Elle échappe donc au système classique de la responsabilité pénale en cascade prévue par la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Le PDG de l’AFP n’est pas pour autant responsable des écrits de ses agenciers.

    Financement : L’AFP ne dispose pas de capital, ni d’actionnaires, seulement de dotations de fonds propres. Son statut lui interdit d’être directement subventionnée par l’État, ce qui mettrait en doute son indépendance. Elle dépend donc de ses seules ressources commerciales, mais 40% de son chiffre d’affaires en 2004 provient des abonnements de services publics dépendant du gouvernement français. En tant que premier client et membre important du conseil d’administration, de fait l’État fixe lui-même le prix de son abonnement, selon les moyens qu’il veut attribuer à l’Agence. Chaque année lors de la discussion du budget, les représentants de l’État ont en effet une voix prépondérante. Il s’agit donc d’un système de subventionnement déguisé.

    Ses trois derniers Présidents :

    Pierre Louette (2005-2008) Haut fonctionnaire français, PDG de l’AFP depuis décembre 2005. Né à Paris le 31 décembre 1962, Pierre Louette est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’Ecole nationale d’administration. A sa sortie de l’école en 1989, il intègre la Cour des comptes. Il exerce ensuite d’autres fonctions, d’abord dans le public : au sein du cabinet du premier ministre Edouard Balladur entre 1993 et 1995, et dans le groupe France Télévisions entre 1995 et 1996. Puis dans le privé : au sein de Havas Advertising entre 1996 et 2000, puis de ConnectWorld, une agence de communication qu’il crée, et enfin chez LVMH entre 2000 et 2003. Il réintègre la Cour des comptes, et devient directeur général « gestion » de l’AFP en novembre de la même année, avant son élection au poste de pdg, où il succède à Bertrand Eveno(2000-2005) ; Je n’ai, pour le moment, rien trouvé le concernant.

    Eric Giuly (1999-2000) est un Enarque directeur général (DG) de la chaîne de télévision TF1 et haut dirigeant dans le monde de la communication Française. Ancien conseiller technique de Gaston Defferre en 1982 (alors ministre de l’Intérieur et de la décentralisation du gouvernement Pierre Mauroy et de Philippe Valletoux Ancien collaborateur de Pierre Richard à la direction générale des collectivités locales Ancien directeur général (DG) de France 2 Ancien Président Directeur Générale (PDG) de l’Agence France-Presse (AFP) Ancien patron de l’agence de publicité et de communication Publicis Consultant Membre du comité stratégique du l’UMP pour la campagne présidentielle de Jacques Chirac chargé du dossier de publicité de la campagne chez Publicis sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin Directeur général (DG) de TF1 en 1991.



  • T.B. T.B. 20 novembre 2006 23:53

    « Dans cet esprit de remotivation à la participation démocratique, il est tout aussi important de développer le recours aux référendum sur des questions claires afin que le politique puisse pour chaque sujet sensible demander l’avis et l’assentiment des électeurs. » Rachid Nekkaz

    Si c’est pour reproduire le bon vouloir de l’oligarchie pseudo-représentative, je ne vois pas l’intérêt d’un R. Nekkaz. Ce n’est pas parce qu’on est un « petit » candidat qu’on fait la différence avec les « grands ».

    Si vous n’êtes pas des moutons, damoiseaux et damoiselles qui avaient replié mon commentaire, vous conviendrez sans nul doute, qu’on est jamais mieux servi que par soi-même. Ce n’est pas aux « politiques » de proposer aux moutons des référendums mais aux citoyens, automomes, de les exiger et d’en choisir le contenu et leurs objets. C’est exactement ce que propose le « petit » candidat Mourguy, thème « travaillé » de démocratie directe qui s’articule autour de propositions du même gabarit tout aussi « travaillées ».

    Enfin, Nekkaz reproduit la même bourde (dans mon lien replié) : le trou de la sécu. L’Etat n’est tout simplement pas à jour de ses cotisations ; s’il l’était la SS serait excédentaire de plusieurs milliards d’euros. Arrêtez de bouffer du TF1 et du France2 à longueur de journée. Ou alors votez Nekkaz, ça ne vous changera pas beaucoup, c’est la même soupe populiste. Sauf que lui passe, principalement, par le web. C’est la seule différence ... enfin non, il assure pas un caramel sur le plan constititionnel, juridique, comptable et économique. A votre mode et à votre image. Les autres voleurs, voleurs oligarques parce que vous le voulez bien, savent au moins ce qu’ils font.



  • T.B. T.B. 20 novembre 2006 21:09

    C’était GDF et pas EDF. Juste avant, comme par hasard, son entrée en bourse. Mais il faut surtout imaginer qu’il y ait pu avoir délit d’initié. Bon, je parle d’elle, mais allez voir sur Wikipédia. Celui qui me met particulièrement de bonne humeur c’est Jacques Attali, qui fait le beau qui en sait vraiment beaucoup sur tout (car gros bosseur tu parles !) mais qui a quand même gaspillé la moitié de nos impôts avec l’argent de la BERD en frais de restau et en dépenses somptuaires à Londres juste pour le bureau (du marbre à tous les étages) de la BERD, Banque destinée à relever le niveau des pays d’Europe de l’Est. L’emploi fictif pour son fils à Air France et ça joue l’invité « de référence » sur les plateaux télèhes. En prison oui, c’est là qu’il devrait se trouver.

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